EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 26 février 2008 / 08:14
Allons z’enfants…
Par maxiboy

Tous les clignotants sont au vert. Ou si vous préférez, au tango. Depuis son triomphe à Ekaterinbourg, après avoir eu jusqu’à 16 points de déficit, on se dit que ce crû 2008 est digne de l’héritage du club. Sa domination est redevenue sans partage en France, et sa compétitivité est assurée même contre les clubs des milliardaires russes. L’effectif est large, bien balancé, avec un mixte d’anciennes et de jeunettes, de Françaises et d’étrangères, d'expérience et d'insouciance. Les Berruyères sont fortes sur les postes 1 (Céline Dumerc) et 5 (Sonia Kireta), jugés fondamentaux, mais pas seulement. Le danger, suivant les circonstances, vient de partout.
On a beau modifier l’équipe –et parfois même de fond en comble-, la culture de la gagne est toujours vivace. Bourges, c’est le Limoges des années 80-95. Le vent fait parfois courber le roseau, mais il est indéracinable.
Le match est retransmis ce soir sur Sport +, à partir de 20h30. Une aubaine. Je l’ai déjà écrit ici : j’adore plonger dans l’atmosphère du Prado. Et puis après des semaines d’Euroleague masculine, de déconvenues en débâcles, c’est avec un immense plaisir que l’on retrouve une équipe française qui soit au top. Tous derrière le panache tango pour balayer nos frustrations !
Une évidence : il y a un opposant à ne pas sous-estimer en face, Fenerbahce Istanbul. Je ne vais pas vous disséquer le jeu de l’équipe, je ne la connais pas… J’ai juste remarqué que jusque là , les Turques avaient servi de faire-valoir en Euroligue (5 victoires pour 23 défaites lors des éditions 2000 et 2002), et tout a changé. Fenerbahce était déjà en quart la saison passée. Raison principale : la présence de deux diamants. L’Américaine Cappie Pondexter (ailière, malgré sa taille réduite, 1.75m) et la Canadienne Tammy Sutton-Brown (pivot, 1.93m) scorent la moitié des points de l’équipe. Ce sont deux gros CV, deux joueuses estampillées WNBA. La troisième killeuse, c'est Nevriye Yilmaz, grande de 1.94m, et forte rebondeuse.
Pour servir d’illustration, voici des highlights de Cappie Pondexter, ici. Et même son site, si vous voulez en savoir davantage, ici.
A peine douchées, les Berruyères s'envoleront pour Istanbul, où les attend, vendredi, un match retour dans une ambiance à la turque. La belle éventuelle se tiendra au Prado mercredi 5 mars. Bon, la cote, c’est style 60% Bourges et 40% Fenerbahce. Alors si Cathy Melain ne participe pas à son 8e Final Four (oui, elle en a déjà disputé SEPT avec les Tangos, c'est fou, non ?), on serait sacrément déçu !
On a beau modifier l’équipe –et parfois même de fond en comble-, la culture de la gagne est toujours vivace. Bourges, c’est le Limoges des années 80-95. Le vent fait parfois courber le roseau, mais il est indéracinable.
Le match est retransmis ce soir sur Sport +, à partir de 20h30. Une aubaine. Je l’ai déjà écrit ici : j’adore plonger dans l’atmosphère du Prado. Et puis après des semaines d’Euroleague masculine, de déconvenues en débâcles, c’est avec un immense plaisir que l’on retrouve une équipe française qui soit au top. Tous derrière le panache tango pour balayer nos frustrations !
Une évidence : il y a un opposant à ne pas sous-estimer en face, Fenerbahce Istanbul. Je ne vais pas vous disséquer le jeu de l’équipe, je ne la connais pas… J’ai juste remarqué que jusque là , les Turques avaient servi de faire-valoir en Euroligue (5 victoires pour 23 défaites lors des éditions 2000 et 2002), et tout a changé. Fenerbahce était déjà en quart la saison passée. Raison principale : la présence de deux diamants. L’Américaine Cappie Pondexter (ailière, malgré sa taille réduite, 1.75m) et la Canadienne Tammy Sutton-Brown (pivot, 1.93m) scorent la moitié des points de l’équipe. Ce sont deux gros CV, deux joueuses estampillées WNBA. La troisième killeuse, c'est Nevriye Yilmaz, grande de 1.94m, et forte rebondeuse.
Pour servir d’illustration, voici des highlights de Cappie Pondexter, ici. Et même son site, si vous voulez en savoir davantage, ici.
A peine douchées, les Berruyères s'envoleront pour Istanbul, où les attend, vendredi, un match retour dans une ambiance à la turque. La belle éventuelle se tiendra au Prado mercredi 5 mars. Bon, la cote, c’est style 60% Bourges et 40% Fenerbahce. Alors si Cathy Melain ne participe pas à son 8e Final Four (oui, elle en a déjà disputé SEPT avec les Tangos, c'est fou, non ?), on serait sacrément déçu !





Commentaires
1. Le 26 février 2008 à 09:40
2. Le 26 février 2008 à 10:03
3. Le 26 février 2008 à 11:09
4. Le 26 février 2008 à 12:42
5. Le 26 février 2008 à 14:44
6. Le 26 février 2008 à 16:35
7. Le 26 février 2008 à 17:24
8. Le 26 février 2008 à 17:43
9. Le 26 février 2008 à 22:14
10. Le 27 février 2008 à 00:14
11. Le 27 février 2008 à 00:30
12. Le 27 février 2008 à 01:10
13. Le 27 février 2008 à 09:26
14. Le 27 février 2008 à 11:37
15. Le 27 février 2008 à 15:27
16. Le 27 février 2008 à 15:52
17. Le 27 février 2008 à 15:54
18. Le 27 février 2008 à 19:12
19. Le 27 février 2008 à 19:15
20. Le 1 mars 2008 à 12:11
21. Le 23 mars 2008 à 11:58
22. Le 13 mai 2008 à 12:53