DES NOUVELLES DU MONDE/ 3 avril 2008 / 05:04
L’as des as
Par maxiboy

Ceux qui ne connaissent pas du tout la Fantasy Challenge ne peuvent pas comprendre, désolé. Sachez tout de même que ce jeu rend fou. Tous les jeudis et vendredis matin, la rédaction est en ébullition. Un méli-mélo de cris, bravades, joie, regrets, fierté et désolation. Chez nous, presque tout le monde y joue (pas moi ; j’ai eu assez de mal à arrêter la cigarette, pas question d’être intoxiqué au jeu ! ), tout en chambrant toute la semaine le monde extérieur au téléphone ou par emails, style « T’as eu raison de prendre Machinski, il a loupé deux shoots et perdu deux balles ! »
Le principe de la Fantasy Challenge est simple : constituer une équipe d’Euroleague virtuelle de dix joueurs suivant une enveloppe salariale maximale. Evidemment, une superstar coûte beaucoup plus cher qu’un tocard. Puis, chaque journée, compter ses points en fonction de l’évaluation bien réelle des joueurs sur le terrain. On peut changer de joueurs après chaque journée, en respectant toujours la masse salariale.
79.019 équipes ont été ainsi constituées cette saison de part le Monde, sachant que la Fantaisy Challenge en autorise un maximum de cinq par joueur.
Vincent a donc battu tous ses rivaux du territoire national. Y compris Fabien F. de Basket News, et son équipe mythique les "Francis Jordane Originals", qui décrochent la médaille de bronze. Y compris David C. de Sport +, qui a tout de même réussi le tour de force d'être, une semaine, le numéro un de toute la Fantasy. Oui, oui, pas moins. Le nom de son équipe? "Rendez-vous à Pékin". Si ça ce n'est pas du deuxième degré... Vincent, notre journaliste-maison a également positionné une deuxième équipe à la 5e place et une troisième à la 26e.
Sur le plan mondial, son équipe phare s’est classée 17e (sur donc 79.019) ce qui, vous en conviendrez, est déjà formidable.
Dans le numéro de novembre de Maxi-Basket, Vincent avait réalisé une enquête de six pages sur cette Fantasy Challenge, interrogeant notamment des joueurs et des experts comme Jacques Monclar, David Cozette, et même Nicolas Batum, participant avec Le Mans à la VRAIE compétition.
Je l’ai coincé dans mon bureau pour lui extorquer un bref commentaire : « je suis sur un petit nuage ». Ca doit lui faire une drôle d’impression, lui qui n’a jamais rien gagné avec une balle orange. Et pas question de le prendre en photo pour illustrer le post. Modeste, le monsieur. Ceci dit, étant donné la distance entre mon bureau et le sien, si je l’avais réellement voulu, pas besoin d’un super-zoom et d’être un paparazzi aguerri pour shooter l’as des as. Et puis, en tant que rédacteur en chef, l’essentiel pour moi, c’est de constater que Vincent sache de quoi il parle ;-)
Le principe de la Fantasy Challenge est simple : constituer une équipe d’Euroleague virtuelle de dix joueurs suivant une enveloppe salariale maximale. Evidemment, une superstar coûte beaucoup plus cher qu’un tocard. Puis, chaque journée, compter ses points en fonction de l’évaluation bien réelle des joueurs sur le terrain. On peut changer de joueurs après chaque journée, en respectant toujours la masse salariale.
79.019 équipes ont été ainsi constituées cette saison de part le Monde, sachant que la Fantaisy Challenge en autorise un maximum de cinq par joueur.
Vincent a donc battu tous ses rivaux du territoire national. Y compris Fabien F. de Basket News, et son équipe mythique les "Francis Jordane Originals", qui décrochent la médaille de bronze. Y compris David C. de Sport +, qui a tout de même réussi le tour de force d'être, une semaine, le numéro un de toute la Fantasy. Oui, oui, pas moins. Le nom de son équipe? "Rendez-vous à Pékin". Si ça ce n'est pas du deuxième degré... Vincent, notre journaliste-maison a également positionné une deuxième équipe à la 5e place et une troisième à la 26e.
Sur le plan mondial, son équipe phare s’est classée 17e (sur donc 79.019) ce qui, vous en conviendrez, est déjà formidable.
Dans le numéro de novembre de Maxi-Basket, Vincent avait réalisé une enquête de six pages sur cette Fantasy Challenge, interrogeant notamment des joueurs et des experts comme Jacques Monclar, David Cozette, et même Nicolas Batum, participant avec Le Mans à la VRAIE compétition.
Je l’ai coincé dans mon bureau pour lui extorquer un bref commentaire : « je suis sur un petit nuage ». Ca doit lui faire une drôle d’impression, lui qui n’a jamais rien gagné avec une balle orange. Et pas question de le prendre en photo pour illustrer le post. Modeste, le monsieur. Ceci dit, étant donné la distance entre mon bureau et le sien, si je l’avais réellement voulu, pas besoin d’un super-zoom et d’être un paparazzi aguerri pour shooter l’as des as. Et puis, en tant que rédacteur en chef, l’essentiel pour moi, c’est de constater que Vincent sache de quoi il parle ;-)





Commentaires
1. Le 3 avril 2008 à 08:57
2. Le 3 avril 2008 à 10:42
3. Le 3 avril 2008 à 10:48
4. Le 3 avril 2008 à 17:48
5. Le 3 avril 2008 à 17:52
6. Le 3 avril 2008 à 18:07
7. Le 3 avril 2008 à 18:19
8. Le 3 avril 2008 à 18:53
9. Le 3 avril 2008 à 21:18
10. Le 3 avril 2008 à 21:58
11. Le 5 avril 2008 à 01:30
12. Le 5 avril 2008 à 12:30
13. Le 8 avril 2008 à 11:11