LE BASKET FRANCAIS/ 7 avril 2008 / 12:13
Vincent Collet à l’ASVEL
Par maxiboy
Pour comptabiliser le nombre de saisons de Vincent Collet au Sporting Club Moderne devenu Le Mans Sarthe Basket, il faut se munir de ses archives.
Son séjour en Sarthe s’est fait en trois épisodes.
Le Normand a 18 ans quand il signe au SCM. Il est champion de France aussitôt, en compagnie notamment des frères Beugnot. Il y reste de 1981 à 85. Soit 4 saisons.
Après un passage à Caen, il rejoint Villeurbanne (1986-90) où il connaît ses meilleures années en tant que joueur. Le revoici au Mans, de 1990 à 1994, dans une période chaotique. Jean-Luc Monschau est son coach. Soit 4 autres saisons. Il termine sa carrière de joueur au Havre, en Pro B, avant de re-revenir au Mans pour devenir assistant de Alain Weisz (1998-2000) puis head coach de l’équipe. Soit 10 saisons de plus.
4 + 4 + 10. Soit un total de dix-huit saisons de basketteur professionnel dans le même club. Comme coach, Collet aura gagné au MSB un titre de champion de France (2006), une Semaine des As (2006) et une Coupe de France (2004). J’écrivais, il y a quelque temps, que dans un basket mondialisé, où les va et vient sont perpétuels, Vincent Collet était une exception. Je ferai aujourd’hui quatre remarques :
1) Le choix de Villeurbanne est avant tout sportif. Vincent est probablement allé au bout du chemin avec le MSB qui va tourner une page, que dis-je fermer un livre avec son départ et celui de Nicolas Batum. L’ASVEL monte en puissance et veut maintenant que le « sportif » soit au niveau de son « structurel ». Vincent Collet est le meilleur choix sur le marché. Notons aussi que Vincent retourne dans un club qu’il connaît, même s’il a beaucoup changé en quatorze ans. De plus, sa femme est Lyonnaise et son inséparable assistant, Pierre Tavano, fut entraîneur des jeunes à l’ASVEL.
2) C’est le timing qui étonne. Le basket masculin va-t-il copier les (mauvaises) habitudes de la Ligue féminine où les transferts (coaches et joueurs) sont officialisés avant même les playoffs ? Ceci dit, il est quasi impossible de garder une info secrète pendant plusieurs semaines. Du moins dans un sport comme le basket qui intéresse les gens!
3) Le MSB perpétue la tradition en faisant confiance à JD Jackson comme successeur de Collet. Le Franco-Canadien est le seul joueur du club à avoir son numéro « retiré » et son maillot suspendu au plafond d’Antarès.
4) Son parcours le prouve : rien ne dit que Vincent Collet ne reviendra pas un jour en Sarthe…
Son séjour en Sarthe s’est fait en trois épisodes.
Le Normand a 18 ans quand il signe au SCM. Il est champion de France aussitôt, en compagnie notamment des frères Beugnot. Il y reste de 1981 à 85. Soit 4 saisons.
Après un passage à Caen, il rejoint Villeurbanne (1986-90) où il connaît ses meilleures années en tant que joueur. Le revoici au Mans, de 1990 à 1994, dans une période chaotique. Jean-Luc Monschau est son coach. Soit 4 autres saisons. Il termine sa carrière de joueur au Havre, en Pro B, avant de re-revenir au Mans pour devenir assistant de Alain Weisz (1998-2000) puis head coach de l’équipe. Soit 10 saisons de plus.
4 + 4 + 10. Soit un total de dix-huit saisons de basketteur professionnel dans le même club. Comme coach, Collet aura gagné au MSB un titre de champion de France (2006), une Semaine des As (2006) et une Coupe de France (2004). J’écrivais, il y a quelque temps, que dans un basket mondialisé, où les va et vient sont perpétuels, Vincent Collet était une exception. Je ferai aujourd’hui quatre remarques :
1) Le choix de Villeurbanne est avant tout sportif. Vincent est probablement allé au bout du chemin avec le MSB qui va tourner une page, que dis-je fermer un livre avec son départ et celui de Nicolas Batum. L’ASVEL monte en puissance et veut maintenant que le « sportif » soit au niveau de son « structurel ». Vincent Collet est le meilleur choix sur le marché. Notons aussi que Vincent retourne dans un club qu’il connaît, même s’il a beaucoup changé en quatorze ans. De plus, sa femme est Lyonnaise et son inséparable assistant, Pierre Tavano, fut entraîneur des jeunes à l’ASVEL.
2) C’est le timing qui étonne. Le basket masculin va-t-il copier les (mauvaises) habitudes de la Ligue féminine où les transferts (coaches et joueurs) sont officialisés avant même les playoffs ? Ceci dit, il est quasi impossible de garder une info secrète pendant plusieurs semaines. Du moins dans un sport comme le basket qui intéresse les gens!
3) Le MSB perpétue la tradition en faisant confiance à JD Jackson comme successeur de Collet. Le Franco-Canadien est le seul joueur du club à avoir son numéro « retiré » et son maillot suspendu au plafond d’Antarès.
4) Son parcours le prouve : rien ne dit que Vincent Collet ne reviendra pas un jour en Sarthe…





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1. Le 7 avril 2008 à 12:42
2. Le 7 avril 2008 à 14:50
3. Le 7 avril 2008 à 16:37
4. Le 7 avril 2008 à 16:50
5. Le 7 avril 2008 à 17:13
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7. Le 7 avril 2008 à 21:20
8. Le 7 avril 2008 à 21:55
9. Le 8 avril 2008 à 11:09
10. Le 8 avril 2008 à 17:47
11. Le 8 avril 2008 à 21:23
12. Le 9 avril 2008 à 01:23
13. Le 9 avril 2008 à 15:50
14. Le 11 avril 2008 à 16:56
15. Le 12 avril 2008 à 17:17
16. Le 13 avril 2008 à 02:29