DES NOUVELLES DU MONDE/ 19 avril 2008 / 00:00
Artificiel
Par maxiboy

L’ULEB s’est de nouveau rapprochée de la FIBA Europe, et les deux organismes sont en train de nous concocter une énième réforme des compétitions européennes de clubs (ras le bol ! :-[) Ce n’est pas encore officiel, mais comme le disait Coluche, ça vient de source autorisée : Le Mans Sarthe Basket, en dépit d’une menace qui pèse depuis plusieurs mois suite à ses résultats médiocres lors des deux premières saisons, va conserver le droit de disputer une troisième année d’Euroleague. Seulement, une bonne nouvelle est immédiatement suivie d’une mauvaise. L’ULEB aurait l’intention de réduire à une seule place la participation française pour la saison 2009-2010.
Je ne vais pas réfuter les résultats calamiteux des clubs français dans la meilleure compétition continentale depuis, grosso modo, le départ de Boris Diaw et des frères Piétrus de Pau-Orthez. Je dis seulement ceci : comment imaginer faire du basket-ball un sport à large audience en accordant un total de deux tickets aux trois principales puissances continentales, Allemagne, Grande-Bretagne et France, plus de 200 millions d'habitants cumulés ? Sans parler du fait que le Bénélux et la Scandinavie sont totalement exclus du banquet. Je n’imagine pas la NBA se priver des mégalopoles de New York, Los Angeles et Chicago, même si celles-ci étaient sportivement à la traîne (ce qui est le cas pour les Knicks !). C’est une évidence : même si ce sont toujours les mêmes qui sont en demi-finales, la Ligue des Champions de foot est autrement mieux équilibrée sur la ligne de départ.
L’ULEB fait sa tambouille en catimini à Barcelone à la sauce méditerranéenne, et cela a le don de m’énerver (grrrr...) au plus haut point. Je n’avais aucune confiance en la FIBA yougoslavisée au temps de sa splendeur, j’en n’ai pas plus à l’égard de l’ULEB hispanisée. Peut-on définir comme modèles des clubs grecs, turcs ou russes qui dépendent quasi à 100% de mécènes ou qui jouent trop souvent devant des banquettes vides ou des spectateurs-invités ? Quel intérêt à sur-représenter l’ACB espagnole sinon à pérenniser sa suprématie ?
D’autre part, il serait plus clair de réserver cette Euroleague a des villes, par exemple, de plus d’un million d’habitants et disposant de salles de plus de 7000 spectateurs (ce qui, pour le deuxième critère, est leur intention à court terme). En France, cela exclurait derechef Roanne, Le Mans, mais aussi Pau, Nancy et Strasbourg. Et de ne retenir, étant donné que Paris est amorphe, que la seule ASVEL. Pourquoi pas, si c'est défini plusieurs saisons à l'avance… C’est le principe érigée par la NBA. Sauf qu’elle a exigé aussi, notamment, que les clubs garantissent un minimum d’abonnements afin de prouver qu’il y a un réel phénomène populaire ! L’ULEB se complaît beaucoup trop dans l’artificiel et le pouvoir des castes.
Je ne vais pas réfuter les résultats calamiteux des clubs français dans la meilleure compétition continentale depuis, grosso modo, le départ de Boris Diaw et des frères Piétrus de Pau-Orthez. Je dis seulement ceci : comment imaginer faire du basket-ball un sport à large audience en accordant un total de deux tickets aux trois principales puissances continentales, Allemagne, Grande-Bretagne et France, plus de 200 millions d'habitants cumulés ? Sans parler du fait que le Bénélux et la Scandinavie sont totalement exclus du banquet. Je n’imagine pas la NBA se priver des mégalopoles de New York, Los Angeles et Chicago, même si celles-ci étaient sportivement à la traîne (ce qui est le cas pour les Knicks !). C’est une évidence : même si ce sont toujours les mêmes qui sont en demi-finales, la Ligue des Champions de foot est autrement mieux équilibrée sur la ligne de départ.
L’ULEB fait sa tambouille en catimini à Barcelone à la sauce méditerranéenne, et cela a le don de m’énerver (grrrr...) au plus haut point. Je n’avais aucune confiance en la FIBA yougoslavisée au temps de sa splendeur, j’en n’ai pas plus à l’égard de l’ULEB hispanisée. Peut-on définir comme modèles des clubs grecs, turcs ou russes qui dépendent quasi à 100% de mécènes ou qui jouent trop souvent devant des banquettes vides ou des spectateurs-invités ? Quel intérêt à sur-représenter l’ACB espagnole sinon à pérenniser sa suprématie ?
D’autre part, il serait plus clair de réserver cette Euroleague a des villes, par exemple, de plus d’un million d’habitants et disposant de salles de plus de 7000 spectateurs (ce qui, pour le deuxième critère, est leur intention à court terme). En France, cela exclurait derechef Roanne, Le Mans, mais aussi Pau, Nancy et Strasbourg. Et de ne retenir, étant donné que Paris est amorphe, que la seule ASVEL. Pourquoi pas, si c'est défini plusieurs saisons à l'avance… C’est le principe érigée par la NBA. Sauf qu’elle a exigé aussi, notamment, que les clubs garantissent un minimum d’abonnements afin de prouver qu’il y a un réel phénomène populaire ! L’ULEB se complaît beaucoup trop dans l’artificiel et le pouvoir des castes.





Commentaires
1. Le 19 avril 2008 à 05:49
2. Le 19 avril 2008 à 09:47
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