DES NOUVELLES DU MONDE/ 5 mai 2008 / 06:18
Euroleague et ABA
Par maxiboy

Aussi, j’ai regardé la finale de l’Euroleague sur le Net, sur une chaîne croate, HRT2. Bon, il fallait que je me fasse tout seul mes commentaires car cette langue est totalement hermétique, mais au moins l’image n’était pas si mauvaise.
A la mi-temps, une vue panoramique nous a montrés une tribune derrière un panneau mi-jaune, mi rouge. Ce qui veut dire que cohabitaient paisiblement les supporters du Maccabi Tel-Aviv et ceux du CSKA Moscou. Il y a une trentaine d’années, ces deux pays ne pouvaient pas se piffrer et les Maccabi-CSKA se déroulaient sur terrain neutre, en Belgique. Vous imaginez une telle promiscuité en foot ? Même en Division d’Honneur, ce serait impossible.
Sinon, cette finale n’entrera pas dans la légende d’un demi-siècle de compétitions européennes des clubs. Trop fort les Russes ! Les Russes ? En fait, l’armée rouge, à 25 ou plus de 30 millions d’euros suivant les sources, est définitivement composée de mercenaires. Seul vrai Russe (je mets JR Holden du côté des Américains) a entré sur le terrain, Victor Khryapa n’a pas marqué un point ! Le Grec Nikolaos Zizis a joué moins de 6 minutes et le Lituanien Ramunas Siskauskas, MVP de la saison régulière d’Euroleague, a loupé sa finale (2 sur 10 aux shoots). C’est dire la richesse humaine de l’équipe. C’est le 6e titre européen du club, mais l’eau de la Volga a coulé sous les ponts depuis l’époque de Sergueï Belov et de la faucille et du marteau.
Rien à voir. Le 14 mai sort dans les salles « Semi-Pro », une comédie américaine de Kent Alterman. Si je vous en parle ici, c’est que c’est très, très basket. A première vue, ce n’est pas le genre de cinéma dont je raffole, et je ne suis pas du tout certain de me tordre de rire, mais le look des joueurs (coiffures, tenues de basket) nous fait vraiment plonger dans l’ABA (American Basketball Association), au début des années soixante-dix. L’ABA était alors la concurrente de la NBA qui a repris certaines de ses recettes notamment en matière de show. Bon, là , c’est un peu caricatural !
Voici le synopsis : « Jackie Moon a fait fortune il y a quelques années avec le seul tube qu'il ait jamais écrit - en fait, une chanson qu'il avait volée à sa mère. Il a tout investi dans sa vraie passion : le basket. Il est à présent le propriétaire, l'entraîneur et le joueur star des Flint Tropics, une équipe semi-professionnelle. Les Tropics sont un ramassis de bons à rien et de déjantés, depuis Clarence qui en sait plus long sur la fumette que sur le dribble, à Bee Bee qui fait mieux la roue que les paniers... Les fans viennent aux matchs pour reluquer les pom-pom girls, mais ça ne suffit même pas pour récupérer le tableau des scores chez le prêteur sur gages… etc. »
Et la bande annonce est ici.
A la mi-temps, une vue panoramique nous a montrés une tribune derrière un panneau mi-jaune, mi rouge. Ce qui veut dire que cohabitaient paisiblement les supporters du Maccabi Tel-Aviv et ceux du CSKA Moscou. Il y a une trentaine d’années, ces deux pays ne pouvaient pas se piffrer et les Maccabi-CSKA se déroulaient sur terrain neutre, en Belgique. Vous imaginez une telle promiscuité en foot ? Même en Division d’Honneur, ce serait impossible.
Sinon, cette finale n’entrera pas dans la légende d’un demi-siècle de compétitions européennes des clubs. Trop fort les Russes ! Les Russes ? En fait, l’armée rouge, à 25 ou plus de 30 millions d’euros suivant les sources, est définitivement composée de mercenaires. Seul vrai Russe (je mets JR Holden du côté des Américains) a entré sur le terrain, Victor Khryapa n’a pas marqué un point ! Le Grec Nikolaos Zizis a joué moins de 6 minutes et le Lituanien Ramunas Siskauskas, MVP de la saison régulière d’Euroleague, a loupé sa finale (2 sur 10 aux shoots). C’est dire la richesse humaine de l’équipe. C’est le 6e titre européen du club, mais l’eau de la Volga a coulé sous les ponts depuis l’époque de Sergueï Belov et de la faucille et du marteau.
Rien à voir. Le 14 mai sort dans les salles « Semi-Pro », une comédie américaine de Kent Alterman. Si je vous en parle ici, c’est que c’est très, très basket. A première vue, ce n’est pas le genre de cinéma dont je raffole, et je ne suis pas du tout certain de me tordre de rire, mais le look des joueurs (coiffures, tenues de basket) nous fait vraiment plonger dans l’ABA (American Basketball Association), au début des années soixante-dix. L’ABA était alors la concurrente de la NBA qui a repris certaines de ses recettes notamment en matière de show. Bon, là , c’est un peu caricatural !
Voici le synopsis : « Jackie Moon a fait fortune il y a quelques années avec le seul tube qu'il ait jamais écrit - en fait, une chanson qu'il avait volée à sa mère. Il a tout investi dans sa vraie passion : le basket. Il est à présent le propriétaire, l'entraîneur et le joueur star des Flint Tropics, une équipe semi-professionnelle. Les Tropics sont un ramassis de bons à rien et de déjantés, depuis Clarence qui en sait plus long sur la fumette que sur le dribble, à Bee Bee qui fait mieux la roue que les paniers... Les fans viennent aux matchs pour reluquer les pom-pom girls, mais ça ne suffit même pas pour récupérer le tableau des scores chez le prêteur sur gages… etc. »
Et la bande annonce est ici.





Commentaires
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