EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 10 mai 2008 / 07:58
Ce soir, je suis en mission
Par maxiboy

Aujourd’hui, je vais faire une (courte) entorse à cette règle. Je vais de ce pas à Bourges et j’aimerais que vous me souteniez moralement. Attendez ! Je n’ai pas dit que je pars au front. J’ADORE voir des matches au Prado et ça fait une paye (plus même car sinon je serais fiché depuis longtemps à la Banque de France :)) que je ne m’y suis pas rendu. Et puis, assister à la manche retour de la finale de la LFB (Bourges-Montpellier), c’est un privilège, surtout que l'aller fut indécis jusqu'au bout.
Seulement, dans le cadre de ce match, à la mi-temps, aura lieu la remise des trophées des meilleures joueuses de la saison, suite au référendum organisé par Maxi-Basket sous l’égide de la Ligue Féminine. Vous l’avez compris, je pars en mission ! Une remise de décoration digne de l’URSS brejnevienne puisque les Tangos ont fait main basse sur les trois trophées en jeu : Céline Dumerc, MVP française, Belinda Snell, MVP étrangère et Endene Miyem, MVP Espoirs. Du jamais vu !
Bien… Je vais vous l’avouez, ce n’est pas ma cup of tea. J’ai pourtant acquis une certaine expérience puisque j’ai fait ça pour la première fois en 1985 ; j’avais remis à Christian Garnier son trophée de meilleur espoir (je m’en souviens car j’ai la photo cachée dans mon coffre-fort). J’ai récidivé à Pau (plusieurs fois), Cholet, Villeurbanne, Limoges, Antibes, Bourges (déjà ), Le Mans, Strasbourg, Valenciennes, et Paris à maintes reprises. Je suis devenu un pro du pot. Pourquoi alors est-ce pour moi un supplice ? J’ai l’impression d’être dans la peau de la potiche du « Juste Prix », celle qui ne fait RIEN mais toujours en souriant. J’ai un sentiment d’inutilité et en plus, moi, je ne sais pas sourire ! Je vous ai mis pour illustrer cette photo où je suis à côté de Jason Rowe (il y a deux ans), déjà parce que je suis aussi grand que lui et que c’est si rare dans ce métier. Et puis, c’est l’une des rares fois où je ne fais pas la gueule ! C’est vous dire les autres…
Ce soir, je compte sur Jean-Pierre Siutat, le président de la Ligue, pour être en première ligne. On a déjà fait équipe plusieurs fois, et lui, il est parfaitement à l’aise ; normal, il est président !.
Il faut aussi que je me mette bien en tête une vérité première : les trois milliers de spectateurs du Prado n’auront d’yeux que pour leurs trois protégées. Le type en veste avec son air sombre, ils n’y feront absolument pas attention. Alors, Maxiboy, ton narcissisme…
Seulement, dans le cadre de ce match, à la mi-temps, aura lieu la remise des trophées des meilleures joueuses de la saison, suite au référendum organisé par Maxi-Basket sous l’égide de la Ligue Féminine. Vous l’avez compris, je pars en mission ! Une remise de décoration digne de l’URSS brejnevienne puisque les Tangos ont fait main basse sur les trois trophées en jeu : Céline Dumerc, MVP française, Belinda Snell, MVP étrangère et Endene Miyem, MVP Espoirs. Du jamais vu !
Bien… Je vais vous l’avouez, ce n’est pas ma cup of tea. J’ai pourtant acquis une certaine expérience puisque j’ai fait ça pour la première fois en 1985 ; j’avais remis à Christian Garnier son trophée de meilleur espoir (je m’en souviens car j’ai la photo cachée dans mon coffre-fort). J’ai récidivé à Pau (plusieurs fois), Cholet, Villeurbanne, Limoges, Antibes, Bourges (déjà ), Le Mans, Strasbourg, Valenciennes, et Paris à maintes reprises. Je suis devenu un pro du pot. Pourquoi alors est-ce pour moi un supplice ? J’ai l’impression d’être dans la peau de la potiche du « Juste Prix », celle qui ne fait RIEN mais toujours en souriant. J’ai un sentiment d’inutilité et en plus, moi, je ne sais pas sourire ! Je vous ai mis pour illustrer cette photo où je suis à côté de Jason Rowe (il y a deux ans), déjà parce que je suis aussi grand que lui et que c’est si rare dans ce métier. Et puis, c’est l’une des rares fois où je ne fais pas la gueule ! C’est vous dire les autres…
Ce soir, je compte sur Jean-Pierre Siutat, le président de la Ligue, pour être en première ligne. On a déjà fait équipe plusieurs fois, et lui, il est parfaitement à l’aise ; normal, il est président !.
Il faut aussi que je me mette bien en tête une vérité première : les trois milliers de spectateurs du Prado n’auront d’yeux que pour leurs trois protégées. Le type en veste avec son air sombre, ils n’y feront absolument pas attention. Alors, Maxiboy, ton narcissisme…





Commentaires
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