EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 11 mai 2008 / 09:24
La capitale du basket féminin
Par maxiboy

« Un huitième titre chaudement acquis » titre en ce dimanche le Berry Républicain, référence à la chaleur régnant au Prado et à la résistance des Montpelliéraines. Valéry Demory, qui a appris la gagne du côté de Limoges et Pau, a insufflé une grosse confiance au sein de son équipe, qui a du cran, à l’image de la battante Aurélie Bonnan et de la formidable athlète Gunta Basko. C’est aussi l’ex-Berruyère Sandra Dijon qui a martyrisé la Croate Sonja Kireta, qui a des guibolles en chamallow. Bourges, qui s’en était sorti mercredi après prolongations dans l’Hérault (58-56) est mené 23 minutes au Prado. Comme quoi, on peut avoir une belle finale, disputée et tout et tout, sans le sempiternel Bourges-Valenciennes à l’affiche. C’est Sonja « Junior » Petrovic, 19 ans, meilleur Espoir Féminin européen qui renverse le match, scorant 12 points d’affilée. Les Tangos sont passées en « défense Euroleague » -malgré un arbitrage qui a du mal à se mettre au diapason- et courent vers un nouveau trophée (52-45).
A la mi-temps, Céline Dumerc (MVP française), Belinda Snell (MVP étrangère) et Endy Miyem (MVP espoirs) ont été récompensées. Bourges a déjà gagné le Tournoi de la Fédération et donc le titre de champion de France. Dimanche prochain, Villeneuve d’Asq aura beaucoup de mal à empêcher les Tangos de s’approprier la Coupe de France. Ce serait un grand chelem absolument unique dans l’histoire du basket français. Bourges a l’habitude d’établir d’incroyables records.
Faute d’argent, cette nouvelle Dream Team –qui aurait dû participer à la finale européenne sans un excès d’émotivité dans les dernières secondes- va-t-elle être détricotée, comme celle d’il y a deux ans ? Sans doute pas autant. Une seule défection majeure à prévoir : l’Australienne Belinda Snell qui devrait signer à Valence, beaucoup plus fortuné. Bourges, qui veut réduire son effectif à dix joueuses, se séparera également de Sonja Kireta, Nora Bujdoso et Florence Lepron, en partance pour Villeneuve d’Asq, mais avec l’ambition de recruter dans la qualité. Et puis l’ossature sera conservée, à commencer par Céline Dumerc (ma joueuse préférée. Quoi, je l’ai déjà dit ?), qui est devenue la nouvelle figure emblématique du club.
Dans Le Rebond, le fanzine distribué au Prado, à la question « T’arrive-t-il de dire à certaines joueuses que tu aimerais qu’elles restent à Bourges ?, Céline a répondu : « Même si c’est encore un sujet tabou, il nous arrive quand même de discuter de notre avenir (…) Oui, il m’arrive de dire à certaines que j’aimerais bien faire encore un bout de chemin avec elles… »
Mais pour rivaliser avec les puissants d’Europe, Bourges est obligé chaque fin de saison de construire l’avenir.
A la mi-temps, Céline Dumerc (MVP française), Belinda Snell (MVP étrangère) et Endy Miyem (MVP espoirs) ont été récompensées. Bourges a déjà gagné le Tournoi de la Fédération et donc le titre de champion de France. Dimanche prochain, Villeneuve d’Asq aura beaucoup de mal à empêcher les Tangos de s’approprier la Coupe de France. Ce serait un grand chelem absolument unique dans l’histoire du basket français. Bourges a l’habitude d’établir d’incroyables records.
Faute d’argent, cette nouvelle Dream Team –qui aurait dû participer à la finale européenne sans un excès d’émotivité dans les dernières secondes- va-t-elle être détricotée, comme celle d’il y a deux ans ? Sans doute pas autant. Une seule défection majeure à prévoir : l’Australienne Belinda Snell qui devrait signer à Valence, beaucoup plus fortuné. Bourges, qui veut réduire son effectif à dix joueuses, se séparera également de Sonja Kireta, Nora Bujdoso et Florence Lepron, en partance pour Villeneuve d’Asq, mais avec l’ambition de recruter dans la qualité. Et puis l’ossature sera conservée, à commencer par Céline Dumerc (ma joueuse préférée. Quoi, je l’ai déjà dit ?), qui est devenue la nouvelle figure emblématique du club.
Dans Le Rebond, le fanzine distribué au Prado, à la question « T’arrive-t-il de dire à certaines joueuses que tu aimerais qu’elles restent à Bourges ?, Céline a répondu : « Même si c’est encore un sujet tabou, il nous arrive quand même de discuter de notre avenir (…) Oui, il m’arrive de dire à certaines que j’aimerais bien faire encore un bout de chemin avec elles… »
Mais pour rivaliser avec les puissants d’Europe, Bourges est obligé chaque fin de saison de construire l’avenir.





Commentaires
1. Le 11 mai 2008 à 09:46
2. Le 11 mai 2008 à 12:27
3. Le 11 mai 2008 à 14:50
4. Le 11 mai 2008 à 16:43
5. Le 11 mai 2008 à 17:19
6. Le 11 mai 2008 à 20:56