MADE-IN-NBA/ 14 mai 2008 / 07:51
Trop verts ?
Par maxiboy

66 victoires pour 12 défaites. 31 succès hors de leurs bases. Personne n’a fait mieux que les Boston Celtics en saison régulière, y compris New Orleans et les Lakers. Seulement, voilà , la (très) longue mise à feu est terminée et on joue désormais sa peau, sinon à chaque match, du moins dans chaque série. Il faut en avoir dans la tête et dans le pantalon. Et les Celts ont les pétoches ; ils ne gagnent plus à l’extérieur. Ils en sont à 0-5 dans l’extra time, et s’ils ont fini par éliminer les Hawks, c’est grâce à l’avantage de recevoir une fois de plus à la maison.
Comme le faisait remarquer malicieusement le journaliste du Globe, Dan Shaughnessy, les Celtics peuvent théoriquement perdre 12 matches on the road s’ils en gagnent 16 at home. Mais c’est, justement, de la théorie… On imagine que les Cavaliers, et éventuellement ensuite les Pistons ne vont pas se laisser mener à l’abattoir comme des moutons. Surtout que LeBron James (25,6% aux shoots en quatre manches) n’a pas encore donné sa plénitude, du moins au scoring.
Pas mal de nostalgiques s’étaient mis en tête de voir en juin un remake des années quatre-vingts lorsque Celtics et Lakers se retrouvaient (presque) invariablement en NBA Finals. Avec trois All-Stars et un bon petit paquet de joueurs expérimentés, les Greens paraissaient à l’abri d’un coup de barre en mai. Or, lundi soir, dans l’Ohio, les Celtics ont failli dans le money time. Coach Doc Rivers n’avait pas semblé avec trop confiance en ses troupes puisqu’il a ouvert le quatrième quart-temps avec Paul Pierce, James Posey, Sam Cassell, PJ Brown, et Glen Davis qui n’avait pas encore mis les baskets sur le parquet. Ceux-là et les titulaires furent incapables de jouer en harmonie et de faire les bons choix. 12 points dans les 12 dernières minutes. Misère, misère. Leur leader, Kevin Garnett, n’a planté que 2 points en deuxième mi-temps. « Nous avons à mieux jouer sous le stress, il n’y a pas de doute à propos de ça » résumait le coach.
On avait sans doute oublié quelque chose de fondamental : on ne s’improvise pas champion NBA. On ne devient pas les Celtics de Larry Bird sur un claquement de doigts. Il faut un peu de temps pour atteindre la maturité collective. Il faut de la corne aux pieds pour bien marcher. Or, Kevin Garnett et Ray Allen sont arrivés il y a moins d’un an dans le Massachusetts, alors que les Cavs, mine de rien, ont déjà à leur actif une finale, l’an passé face aux Spurs.
Alors, à vos pronostics. Sachez quand même que les Celtics en sont à 41-6 at home, playoffs compris. Donc une défaite ce soir, même avec les signes avant-coureurs énumérés ci-dessus, constituerait un véritable tremblement de terre. Et pour s'en relever, il faudrait alors que Boston aille gagner sur le territoire ennemi.
Comme le faisait remarquer malicieusement le journaliste du Globe, Dan Shaughnessy, les Celtics peuvent théoriquement perdre 12 matches on the road s’ils en gagnent 16 at home. Mais c’est, justement, de la théorie… On imagine que les Cavaliers, et éventuellement ensuite les Pistons ne vont pas se laisser mener à l’abattoir comme des moutons. Surtout que LeBron James (25,6% aux shoots en quatre manches) n’a pas encore donné sa plénitude, du moins au scoring.
Pas mal de nostalgiques s’étaient mis en tête de voir en juin un remake des années quatre-vingts lorsque Celtics et Lakers se retrouvaient (presque) invariablement en NBA Finals. Avec trois All-Stars et un bon petit paquet de joueurs expérimentés, les Greens paraissaient à l’abri d’un coup de barre en mai. Or, lundi soir, dans l’Ohio, les Celtics ont failli dans le money time. Coach Doc Rivers n’avait pas semblé avec trop confiance en ses troupes puisqu’il a ouvert le quatrième quart-temps avec Paul Pierce, James Posey, Sam Cassell, PJ Brown, et Glen Davis qui n’avait pas encore mis les baskets sur le parquet. Ceux-là et les titulaires furent incapables de jouer en harmonie et de faire les bons choix. 12 points dans les 12 dernières minutes. Misère, misère. Leur leader, Kevin Garnett, n’a planté que 2 points en deuxième mi-temps. « Nous avons à mieux jouer sous le stress, il n’y a pas de doute à propos de ça » résumait le coach.
On avait sans doute oublié quelque chose de fondamental : on ne s’improvise pas champion NBA. On ne devient pas les Celtics de Larry Bird sur un claquement de doigts. Il faut un peu de temps pour atteindre la maturité collective. Il faut de la corne aux pieds pour bien marcher. Or, Kevin Garnett et Ray Allen sont arrivés il y a moins d’un an dans le Massachusetts, alors que les Cavs, mine de rien, ont déjà à leur actif une finale, l’an passé face aux Spurs.
Alors, à vos pronostics. Sachez quand même que les Celtics en sont à 41-6 at home, playoffs compris. Donc une défaite ce soir, même avec les signes avant-coureurs énumérés ci-dessus, constituerait un véritable tremblement de terre. Et pour s'en relever, il faudrait alors que Boston aille gagner sur le territoire ennemi.





Commentaires
1. Le 14 mai 2008 à 08:16
2. Le 14 mai 2008 à 11:49
3. Le 14 mai 2008 à 13:17
4. Le 14 mai 2008 à 13:28
5. Le 14 mai 2008 à 19:12
6. Le 14 mai 2008 à 21:57
7. Le 15 mai 2008 à 09:49