LE BASKET FRANCAIS/ 31 mai 2008 / 06:01
Ricardo (Richard) Greer
Par maxiboy

Sans Marc Salyers, Ricardo Greer serait aujourd’hui MVP de la Pro A. Sans doute même que sans l’Euroleague où il fut épatant, le Roannais n’aurait pas décroché le pompon. Bref, Ricardo effectue avec le SLUC sa meilleure saison depuis qu’il est en France. Il a porté précédemment les maillots du Havre, de Gravelines, de Strasbourg et de Pau. Il a été finaliste avec le BCM, champion avec la SIG, et participé au top-16 de l’Euroleague avec l’Elan Béarnais. Excusez du peu. C’est un joueur vaillant, très fort en pénétration, complet, qui donne le « la » à son équipe.
Je veux féliciter (et donc remercier) Ricardo pour deux autres aspects.
1- La Pro A manque de figures identifiables. Quand un Américain (ou un Européen, ou un Français) est bon, il n’a qu’une hâte, filer hors de nos frontières. A part un court intermède aux London Towers, Ricardo est fidèle à notre pays depuis son arrivée sur notre sol en 2002. Si bien que les spectateurs de Pro A peuvent se dirent « les Greer jouent à Nancy » puisque son frère Jeff lui est associé comme à Strasbourg. C’est basique, mais essentiel.
2- Comme ils ne sont que de passage, que ce n’est pas obligatoire, et qu’en plus, ils sont nuls en langues étrangères (encore plus que nous, c’est dire ;-), les Américains ne prennent pas la peine d’apprendre le français. Ricardo, si. Il l’a montré récemment et publiquement lors de la remise des trophées des meilleurs joueurs de la saison au 1er étage de la Tour Eiffel. Ce qui le rend trilingue puisque, natif de New York, il a en fait des racines dominicaines et l’espagnol est sa seconde langue maternelle. Donc, Ricardo, si on te propose un prolongement du bail au SLUC, ou un contrat dans une autre équipe de Pro A, s’il te plaît, tu dis « yes » « si » ou « oui », mais tu restes !
Je veux féliciter (et donc remercier) Ricardo pour deux autres aspects.
1- La Pro A manque de figures identifiables. Quand un Américain (ou un Européen, ou un Français) est bon, il n’a qu’une hâte, filer hors de nos frontières. A part un court intermède aux London Towers, Ricardo est fidèle à notre pays depuis son arrivée sur notre sol en 2002. Si bien que les spectateurs de Pro A peuvent se dirent « les Greer jouent à Nancy » puisque son frère Jeff lui est associé comme à Strasbourg. C’est basique, mais essentiel.
2- Comme ils ne sont que de passage, que ce n’est pas obligatoire, et qu’en plus, ils sont nuls en langues étrangères (encore plus que nous, c’est dire ;-), les Américains ne prennent pas la peine d’apprendre le français. Ricardo, si. Il l’a montré récemment et publiquement lors de la remise des trophées des meilleurs joueurs de la saison au 1er étage de la Tour Eiffel. Ce qui le rend trilingue puisque, natif de New York, il a en fait des racines dominicaines et l’espagnol est sa seconde langue maternelle. Donc, Ricardo, si on te propose un prolongement du bail au SLUC, ou un contrat dans une autre équipe de Pro A, s’il te plaît, tu dis « yes » « si » ou « oui », mais tu restes !





Commentaires
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