MADE-IN-NBA/ 10 juillet 2008 / 08:45
L’homme de tous les records
Par maxiboy

Michael Jordan est-il le plus grand ? Le plus beau à voir jouer, c’est certain. Mais le plus grand ? Pour ceux qui étaient adolescents dans les années 90, il n’y a même pas discussion. J’ai une faiblesse pour Magic et Bird, mais jamais je n’écrirai qu’ils sont au premier rang du Hall of Fame. Bill Russell et ses onze bagues, plus fabulous que His Airness ? Non, je n’arrive pas à penser ça. Mais Chamberlain…
Quelque part, Jordan est du domaine du réel. Je veux dire par là qu’il y a quantité de vidéos à se mettre sous les yeux, à commencer par Come fly with me, pour l’apprécier, pour être subjugué. Il y a bien sur You Tube quelques extraits de matches en noir et blanc, mais en fait Chamberlain fait davantage la part belle à l’imaginaire…
Son acte de folie, ce sont ses 100 points dans un match, scoré le 2 mars 1962. Des dunks, des finger rolls, des fadeaways, et même des lancers-francs (28 sur 32), alors que c’était sa tare légendaire, tout y est passé ce soir-là contre les Knicks. Quand on pense qu’il n’y avait pas la moindre caméra pour immortaliser l’énormité de la performance de L’Echassier. On lui demanda juste de poser avec une feuille de papier où l’on avait écrit à la main le nombre magique, « 100 ».
Les 100 points de Wilt Chamberlain, ce sont les 8,90m de Bob Beamon en longueur, à Mexico. Sauf que jamais être humain n’a fait mieux depuis en NBA. Sauf que Chamberlain ne s’est pas contenté de cette marque au cours de sa carrière. Cette saison-là , cet athlète exceptionnel (il courait le 440 yards en 48 secondes 8 et sautait, sans forcer, 2.06m en hauteur) établira un record encore plus dément : 50,4 points de moyenne ! « Scorer 100 points dans un match est une fantaisie, alors qu’établir une moyenne de 50 points sur toute une saison, c’est autre chose. Il faut une constante incroyable. Personne n’avait mis 30 points de moyenne lorsque je suis rentré dans cette ligue, alors vous pensez, 50 points… Lorsqu’un soir je marquais 30 points, c’était une mauvaise soirée. Et il fallait que j’en marque 70 le match suivant pour rétablir la moyenne… »
Chamberlain disait que le record dont il était le plus fier, c’était celui obtenu aux rebonds : 55 (oui cinquante-cinq) contre le Boston de Bill Russell en 1960. Russell ? Wilt Chamberlain en parle évidemment dans son autobiographie A View From Above. Comme d’hab’, Wilt n’y va pas par quatre chemins : « J’estime que c’est désagréable pour moi d’écrire, que je suis le meilleur de tous les temps. Mais regardez les chiffres. Regardez ces photos où l’on voit trois joueurs des Celtics défendre sur moi. Vous n’avez jamais vu trois joueurs de mon équipe défendre sur Bill Russell. A des moments différents de ma carrière, j’ai été le leader de la ligue aux points, rebonds, passes et contres. Montrez-moi un autre joueur qui, dans l’histoire de ce jeu, a fait tout cela. Et, peut-être alors, j’admettrai que vous avez trouvé quelqu’un de meilleur que moi ou du moins d’aussi bon. »
Avant d’accomplir son fabuleux exploit, je parle des 100 points dans un match, Wilt avait passé une nuit blanche, dans les bras d’une jeune femme. Ce surhomme des parquets était également, semble-t-il, un Don Juan imbattable à faire passer Rocco Siffredi pour un moine bénédictin. Le Guerrier (il jouait aux Philadelphia Warriors) s’est vanté d’avoir eu des relations sexuelles avec vingt milles femmes différentes. Soit 1,2 par jour ! Là aussi, quand il jeûnait, il fallait redoubler d’ardeur le lendemain ;-) « Vous croyez que c’est une vantardise ? » disait-il. « Si je vous dit que j’ai marqué 50 points en moyenne dans une saison de NBA, vous direz peut-être aussi que c’est une vantardise. Et pourtant, je l’ai fait… »
Une vidéo très sympa sur ce phénomène de la race humaine, ici. Oh ! oh ! Sur ses performances sportives, évidemment.
Quelque part, Jordan est du domaine du réel. Je veux dire par là qu’il y a quantité de vidéos à se mettre sous les yeux, à commencer par Come fly with me, pour l’apprécier, pour être subjugué. Il y a bien sur You Tube quelques extraits de matches en noir et blanc, mais en fait Chamberlain fait davantage la part belle à l’imaginaire…
Son acte de folie, ce sont ses 100 points dans un match, scoré le 2 mars 1962. Des dunks, des finger rolls, des fadeaways, et même des lancers-francs (28 sur 32), alors que c’était sa tare légendaire, tout y est passé ce soir-là contre les Knicks. Quand on pense qu’il n’y avait pas la moindre caméra pour immortaliser l’énormité de la performance de L’Echassier. On lui demanda juste de poser avec une feuille de papier où l’on avait écrit à la main le nombre magique, « 100 ».
Les 100 points de Wilt Chamberlain, ce sont les 8,90m de Bob Beamon en longueur, à Mexico. Sauf que jamais être humain n’a fait mieux depuis en NBA. Sauf que Chamberlain ne s’est pas contenté de cette marque au cours de sa carrière. Cette saison-là , cet athlète exceptionnel (il courait le 440 yards en 48 secondes 8 et sautait, sans forcer, 2.06m en hauteur) établira un record encore plus dément : 50,4 points de moyenne ! « Scorer 100 points dans un match est une fantaisie, alors qu’établir une moyenne de 50 points sur toute une saison, c’est autre chose. Il faut une constante incroyable. Personne n’avait mis 30 points de moyenne lorsque je suis rentré dans cette ligue, alors vous pensez, 50 points… Lorsqu’un soir je marquais 30 points, c’était une mauvaise soirée. Et il fallait que j’en marque 70 le match suivant pour rétablir la moyenne… »
Chamberlain disait que le record dont il était le plus fier, c’était celui obtenu aux rebonds : 55 (oui cinquante-cinq) contre le Boston de Bill Russell en 1960. Russell ? Wilt Chamberlain en parle évidemment dans son autobiographie A View From Above. Comme d’hab’, Wilt n’y va pas par quatre chemins : « J’estime que c’est désagréable pour moi d’écrire, que je suis le meilleur de tous les temps. Mais regardez les chiffres. Regardez ces photos où l’on voit trois joueurs des Celtics défendre sur moi. Vous n’avez jamais vu trois joueurs de mon équipe défendre sur Bill Russell. A des moments différents de ma carrière, j’ai été le leader de la ligue aux points, rebonds, passes et contres. Montrez-moi un autre joueur qui, dans l’histoire de ce jeu, a fait tout cela. Et, peut-être alors, j’admettrai que vous avez trouvé quelqu’un de meilleur que moi ou du moins d’aussi bon. »
Avant d’accomplir son fabuleux exploit, je parle des 100 points dans un match, Wilt avait passé une nuit blanche, dans les bras d’une jeune femme. Ce surhomme des parquets était également, semble-t-il, un Don Juan imbattable à faire passer Rocco Siffredi pour un moine bénédictin. Le Guerrier (il jouait aux Philadelphia Warriors) s’est vanté d’avoir eu des relations sexuelles avec vingt milles femmes différentes. Soit 1,2 par jour ! Là aussi, quand il jeûnait, il fallait redoubler d’ardeur le lendemain ;-) « Vous croyez que c’est une vantardise ? » disait-il. « Si je vous dit que j’ai marqué 50 points en moyenne dans une saison de NBA, vous direz peut-être aussi que c’est une vantardise. Et pourtant, je l’ai fait… »
Une vidéo très sympa sur ce phénomène de la race humaine, ici. Oh ! oh ! Sur ses performances sportives, évidemment.





Commentaires
1. Le 10 juillet 2008 à 07:46
2. Le 10 juillet 2008 à 11:08
3. Le 10 juillet 2008 à 11:56
4. Le 10 juillet 2008 à 12:01
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