LE BASKET FRANCAIS/ 14 juillet 2008 / 07:53
Le top 10 des Américains qui m’ont marqué (1ère partie)
Par maxiboy

10- Keith Jennings
Il n’a pas été tout de suite performant et sa fin de carrière à Strasbourg ne fut pas à la hauteur de son pur génie, mais pendant quelques mois, Jennings a rayonné comme jamais je n’ai vu meneur (y compris Delaney Rudd) le faire en Pro A. Il ne mesure qu’1,70m, mais il était toujours impeccablement situé dans l’espace, ce qui lui permettait notamment de shooter sans peur de se faire bâcher.
9- Marcus Brown
Déjà , il a porté le maillot de Pau ET de Limoges, ce n’est pas rien. Il est accroché à vie à ma mémoire pour la première mi-temps de la finale aller de la Coupe Korac 2000 contre Malaga. Mes aïeux ! Une domination totale sur le jeu. J’ai rarement jamais vu ça en France.
8- Art Kenney
Dans mon imagerie, le Gi’s qui a débarqué en 1944 en Normandie. Rouquin, tout pâle, grand, qui mâchait des chewing-gum et qui emballait les filles. Il distribuait aussi les gnons en douce sous les paniers. Le premier basketteur que j’ai vu dunker. Une icône au Simmenthal Milan avant de revenir au Mans. Il avait joué avec Lew Alcindor, Kareem Abdul-Jabbar à la Power Memorial high school.
7- Delaney Rudd
Si vous connaissez un Lyonnais qui ne l’a pas apprécié, c’est qu’il est de mauvaise foi ou alors il n’y connaît RIEN au basket. Un playmaker. Plus que ça. L’homme-orchestre de l’ASVEL longtemps sous perfusion de son meneur.
6- Henry Fields
Le premier Noir américain que j’ai jamais vu de ma vie lors de mon premier match de basket. Il portait alors le maillot violet du PUC. C’était en 1963. Une sorte de Bill Russell. Je conserve dans un coin de ma mémoire une action complètement folle : Roger Antoine ratait volontairement un lancer, du moins le croyais-je. Et Fields, par sa taille et son placement, était certain de récupérer la balle pour mettre deux points plutôt qu’un. Une autre époque, vraiment.
La suite demain.
Il n’a pas été tout de suite performant et sa fin de carrière à Strasbourg ne fut pas à la hauteur de son pur génie, mais pendant quelques mois, Jennings a rayonné comme jamais je n’ai vu meneur (y compris Delaney Rudd) le faire en Pro A. Il ne mesure qu’1,70m, mais il était toujours impeccablement situé dans l’espace, ce qui lui permettait notamment de shooter sans peur de se faire bâcher.
9- Marcus Brown
Déjà , il a porté le maillot de Pau ET de Limoges, ce n’est pas rien. Il est accroché à vie à ma mémoire pour la première mi-temps de la finale aller de la Coupe Korac 2000 contre Malaga. Mes aïeux ! Une domination totale sur le jeu. J’ai rarement jamais vu ça en France.
8- Art Kenney
Dans mon imagerie, le Gi’s qui a débarqué en 1944 en Normandie. Rouquin, tout pâle, grand, qui mâchait des chewing-gum et qui emballait les filles. Il distribuait aussi les gnons en douce sous les paniers. Le premier basketteur que j’ai vu dunker. Une icône au Simmenthal Milan avant de revenir au Mans. Il avait joué avec Lew Alcindor, Kareem Abdul-Jabbar à la Power Memorial high school.
7- Delaney Rudd
Si vous connaissez un Lyonnais qui ne l’a pas apprécié, c’est qu’il est de mauvaise foi ou alors il n’y connaît RIEN au basket. Un playmaker. Plus que ça. L’homme-orchestre de l’ASVEL longtemps sous perfusion de son meneur.
6- Henry Fields
Le premier Noir américain que j’ai jamais vu de ma vie lors de mon premier match de basket. Il portait alors le maillot violet du PUC. C’était en 1963. Une sorte de Bill Russell. Je conserve dans un coin de ma mémoire une action complètement folle : Roger Antoine ratait volontairement un lancer, du moins le croyais-je. Et Fields, par sa taille et son placement, était certain de récupérer la balle pour mettre deux points plutôt qu’un. Une autre époque, vraiment.
La suite demain.





Commentaires
1. Le 14 juillet 2008 à 08:44
2. Le 14 juillet 2008 à 09:45
3. Le 14 juillet 2008 à 11:02
4. Le 14 juillet 2008 à 18:14
5. Le 14 juillet 2008 à 19:05
6. Le 14 juillet 2008 à 21:16
7. Le 15 juillet 2008 à 03:13
8. Le 26 septembre 2008 à 14:06