LE BASKET FRANCAIS/ 15 juillet 2008 / 06:32
Le top-10 des Américains qui m'ont marqué (2e partie)
Par maxiboy

5- Michael Young
Dans le jeu maîtrisé à l’extrême prôné par Bozidar Maljkovic, Michael Young était l’électron libre. Il y a eu ces années-là des moments de tension extrêmes à Beaublanc. Un silence de mort. Et puis, Young récupérait la balle et dans son style inimitable, le gaucher de Houston enquillait un énième trois points. « Limoges ! Limoges ! » hurlait le public dans un état second. Fabuleux. C’est lui qui montra au CSP la direction du titre de champion d’Europe.
4- Bob Purkhiser
Pour ses shoots à 7 mètres, en décalé, sous le maillot de Villeurbanne. Un mec bien, totalement intégré à la culture française. Et aussi parce qu’il devait me rendre visite –c’était quelques semaines avant la création de Maxi-Basket- le jour où sa BMW s’est écrasée sur un poteau, à la sortie d’un village sarthois, La Suze, où il avait ses potes et où j’ai ma belle-famille. Alors, forcément, comme je passe régulièrement dans le maudit virage...
3- Larry Lawrence
Un leader, qui a fait monter un tas d’équipes qui a (bien) joué en Pro A jusqu’à 40 ans. Je le met dans ce top-10 pour des raisons totalement personnelles. Larry est notamment celui qui m’en a le plus appris sur le basket américain, la mentalité des joueurs, et plus simplement sur l’Amérique. Ne s’avoue jamais vaincu… même quand vous lui avez prouvé dix fois qu’il a tort !;-)
2- Ed Murphy
Une dégaine de Lucky Luke. Le scoreur absolu. Quatre fois meilleur marqueur du championnat de France. Un shoot à la renverse « instoppable » à l’époque (première moitié des années quatre-vingts). Sans lui, Limoges serait peut-être devenu Limoges, mais certainement pas aussi vite.
1- Rudy Bennett
Voilà , c’est mon préféré. Parce que c’est lui qui me faisait rêver quand j’étais gamin. Je ne me prenais pas pour Michael Jordan (il était dans le bac à sable), mais pour cet Américain black de New York au shoot parfait. Je l’imitais très, très mal d’ailleurs. Il avait été héroïque avec la JA Vichy au stade de marbre d’Athènes. J’ai découvert bien plus tard un type très bon à l’interview. Une frustration : je ne l’ai jamais rencontré, je l’ai eu juste au téléphone.
Dans le jeu maîtrisé à l’extrême prôné par Bozidar Maljkovic, Michael Young était l’électron libre. Il y a eu ces années-là des moments de tension extrêmes à Beaublanc. Un silence de mort. Et puis, Young récupérait la balle et dans son style inimitable, le gaucher de Houston enquillait un énième trois points. « Limoges ! Limoges ! » hurlait le public dans un état second. Fabuleux. C’est lui qui montra au CSP la direction du titre de champion d’Europe.
4- Bob Purkhiser
Pour ses shoots à 7 mètres, en décalé, sous le maillot de Villeurbanne. Un mec bien, totalement intégré à la culture française. Et aussi parce qu’il devait me rendre visite –c’était quelques semaines avant la création de Maxi-Basket- le jour où sa BMW s’est écrasée sur un poteau, à la sortie d’un village sarthois, La Suze, où il avait ses potes et où j’ai ma belle-famille. Alors, forcément, comme je passe régulièrement dans le maudit virage...
3- Larry Lawrence
Un leader, qui a fait monter un tas d’équipes qui a (bien) joué en Pro A jusqu’à 40 ans. Je le met dans ce top-10 pour des raisons totalement personnelles. Larry est notamment celui qui m’en a le plus appris sur le basket américain, la mentalité des joueurs, et plus simplement sur l’Amérique. Ne s’avoue jamais vaincu… même quand vous lui avez prouvé dix fois qu’il a tort !;-)
2- Ed Murphy
Une dégaine de Lucky Luke. Le scoreur absolu. Quatre fois meilleur marqueur du championnat de France. Un shoot à la renverse « instoppable » à l’époque (première moitié des années quatre-vingts). Sans lui, Limoges serait peut-être devenu Limoges, mais certainement pas aussi vite.
1- Rudy Bennett
Voilà , c’est mon préféré. Parce que c’est lui qui me faisait rêver quand j’étais gamin. Je ne me prenais pas pour Michael Jordan (il était dans le bac à sable), mais pour cet Américain black de New York au shoot parfait. Je l’imitais très, très mal d’ailleurs. Il avait été héroïque avec la JA Vichy au stade de marbre d’Athènes. J’ai découvert bien plus tard un type très bon à l’interview. Une frustration : je ne l’ai jamais rencontré, je l’ai eu juste au téléphone.





Commentaires
1. Le 15 juillet 2008 à 18:58
2. Le 15 juillet 2008 à 21:48
3. Le 16 juillet 2008 à 09:19
4. Le 16 juillet 2008 à 14:46
5. Le 16 juillet 2008 à 20:31
6. Le 16 juillet 2008 à 22:47
7. Le 17 juillet 2008 à 10:20
8. Le 17 juillet 2008 à 14:14
9. Le 17 juillet 2008 à 15:52
10. Le 18 juillet 2008 à 13:04
11. Le 18 juillet 2008 à 21:17
12. Le 19 juillet 2008 à 17:40
13. Le 20 juillet 2008 à 10:36
14. Le 28 juillet 2008 à 18:02
15. Le 6 août 2008 à 21:08
16. Le 10 septembre 2008 à 16:13
17. Le 10 septembre 2008 à 16:17
18. Le 11 novembre 2008 à 20:59
19. Le 27 février 2009 à 17:37
20. Le 5 avril 2009 à 16:05
21. Le 6 avril 2009 à 09:05
22. Le 17 mai 2009 à 22:39
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33. Le 20 août 2011 à 11:01
34. Le 20 août 2011 à 13:48
35. Le 24 août 2011 à 08:18
36. Le 5 septembre 2011 à 23:07
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