MADE-IN-NBA/ 12 octobre 2008 / 07:04
Le doute affreux
Par maxiboy
« L'ancienne vedette de la NBA, le basketteur Magic Johnson, s'est déclaré choqué vendredi après que deux émissions de radios américaines l'eurent accusé d'avoir menti en déclarant qu'il avait contracté le virus VIH, qui peut conduire au sida. Deux animateurs de la station KTLK, une radio du Minnesota (nord), Chris Baker et Langdon Perry, ont émis des doutes sur le fait que Johnson, ex-vedette des Los Angeles Lakers, ait été sincère lorsqu'il a révélé sa séropositivité en 1991.»
J’avais eu la chance de serrer la pogne à Magic sur la péniche affrétée par Spalding, à la veille de l’Open McDonald’s 91, à Paris. J’en étais ému. Comme de le voir à l’œuvre face à Limoges et Badalone.
Lorsque, quelques jours plus tard, j’avais appris sa séropositivité, je lui avais envoyé un message de soutien, par fax, par l’intermédiaire du Public Relation des Lakers. J’étais réellement sous le choc. Magic était pour moi (pas une idole, faut pas exagérer) disons un basketteur parfait et j’adorais son sourire large comme la vie.
Je me souviens d’être allé un peu plus tard à une conférence sur le SIDA donnée par le professeur Luc Montagnier, celui qui a découvert le virus. Il avait pris l’ancien meneur des Lakers en exemple pour tous les gens malades de cette peste des temps modernes.
C’est affreux une telle suspicion, non ? Surtout qu'elle ne fait que "confirmer" une rumeur qui avait couru jusqu'à mes oreilles.
Un président américain, George W Bush, a juré la main sur le cœur qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak. On sait maintenant qu’un autre, John F. Kennedy, n’était pas le petit saint qu’on aimait dépeindre lorsqu’il était au pouvoir au début des années soixante. Il était même à la limite mafieux et totalement obsédé sexuel.
Ce ne sont que deux exemples au sommet de l'Etat. En fait, à force de mentir aux autres et de se mentir à elle-même, l’Amérique a fini par ébranler nos plus fortes certitudes, jusqu’à prêter une oreille aux racontars et à douter de la bonne foi du Magic Man. :(
J’avais eu la chance de serrer la pogne à Magic sur la péniche affrétée par Spalding, à la veille de l’Open McDonald’s 91, à Paris. J’en étais ému. Comme de le voir à l’œuvre face à Limoges et Badalone.
Lorsque, quelques jours plus tard, j’avais appris sa séropositivité, je lui avais envoyé un message de soutien, par fax, par l’intermédiaire du Public Relation des Lakers. J’étais réellement sous le choc. Magic était pour moi (pas une idole, faut pas exagérer) disons un basketteur parfait et j’adorais son sourire large comme la vie.
Je me souviens d’être allé un peu plus tard à une conférence sur le SIDA donnée par le professeur Luc Montagnier, celui qui a découvert le virus. Il avait pris l’ancien meneur des Lakers en exemple pour tous les gens malades de cette peste des temps modernes.
C’est affreux une telle suspicion, non ? Surtout qu'elle ne fait que "confirmer" une rumeur qui avait couru jusqu'à mes oreilles.
Un président américain, George W Bush, a juré la main sur le cœur qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak. On sait maintenant qu’un autre, John F. Kennedy, n’était pas le petit saint qu’on aimait dépeindre lorsqu’il était au pouvoir au début des années soixante. Il était même à la limite mafieux et totalement obsédé sexuel.
Ce ne sont que deux exemples au sommet de l'Etat. En fait, à force de mentir aux autres et de se mentir à elle-même, l’Amérique a fini par ébranler nos plus fortes certitudes, jusqu’à prêter une oreille aux racontars et à douter de la bonne foi du Magic Man. :(






Commentaires
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