LES COULISSES DES MEDIAS/ 16 octobre 2008 / 07:08
Le Mans et moi, et moi, et moi
Par maxiboy

Opération vérité.
S’il n’y avait pas eu d’équipe de basket au Mans, jamais Maxi-Basket n’aurait été créé puisque les cinq fondateurs étaient manceaux, y compris le très « Breton » Didier Le Corre.
Perso, j’ai découvert le basket, tout bambino, en février 1963, comme je l’ai déjà raconté ici, lors d’un match SC Moderne/Paris UC. Pour la (toute) petite histoire, je n’ai pas joué au basket au SCM mais dans l’autre club phare de la ville, la JALT. A partir de là , j’ai toujours suivi le basket des gradins de Gouloumès puis de la Rotonde. Avant d’être journaliste, j’ai fait quelques excursions à Tours, Caen, Challans et Coubertin pour y voir de la balle au panier de haut niveau. Voilà .
Lorsque nous avons lancé Maxi-Basket, un magazine d’envergure nationale ceci va sans dire, j’ai tout de suite eu la volonté de bien marquer que nous n’étions pas liés, d’une façon ou d’une autre, avec le club du Mans. Le SCM venait d’être champion de France et ce n’était pas facile de l’occulter ! Ceci dit, croyez moi, nous avons délibérément freiné notre couverture de cette équipe pour que personne ne puisse nous taxer de « chauvinisme ». D’ailleurs, si vous replongez dans les numéros de l’époque, s’il y a un club dont nous avons parlé abondamment, c’est Limoges. Et puis Orthez. Normal, c’était les deux meilleurs.
Ensuite, le SCM est tombé aux oubliettes et… c’était quelque part une aubaine pour nous. Pas de risque de surexposition. Puis, il est remonté en Pro A et c’est alors que fut inaugurée Antarès. Oui, beaucoup de photos publiées dans Maxi-Basket sont prises dans cette salle. Pourquoi ? Les frais de déplacement moindres, c’est vrai. Et surtout, la salle est grande, lumineuse, et les photos qui en proviennent sont ainsi de meilleure qualité. Beaucoup de photographes parisiens ou rennais (clin d’œil à Pascal Allée) la fréquentent.
Pour le reste, je vous pose une question (et j’espère y donner la réponse en même temps) : me croyez vous assez bête pour mettre en danger la crédibilité de mon magazine (qui me fait vivre ;-) en favorisant un club plutôt qu’un autre ? Oui, quelque part au fond de mon cœur, j’ai un lien affectif avec le SCM-MSB, car c’est tout simplement celui de mon enfance, mais jamais il n’a bénéficié d’un quelconque passe-droit, au contraire. Pas de bol… c’est lui qui a recruté David Bluthenthal. Aurions nous dû pour autant mettre un autre joueur en couverture du premier numéro de Maxi-Basket News ?
Six choses pour conclure :
1) Mon équipe préférée, c’est l’équipe de France. Ça j’assume. Même si elle m’a souvent fait cocu !
2) Mon club de référence, pour ses résultats, sa pérennité, son « atmosphère », c’est Bourges.
3) Ma ville préférée de l'univers, c’est Paris. Ma ville française de basket, Orthez (croyez que j’ai « pleuré » le jour où l’Elan est parti à Pau.) Ma salle française, Beaublanc (pour l'ambiance, pas pour les infrastructures).
4) Quand les journalistes nationaux traitent abondamment des clubs parisiens leur reproche-t-on d’avoir une rédaction dans la capitale ? (voir L’Equipe avec le PSG ;-). Je sais, être en province est toujours suspect. C’est ça le centralisme jacobin.
5) Mes proches le savent : je n’aime pas Le Mans, comme ville, pour y vivre, et seules les circonstances professionnelles m’y font rester depuis un demi-siècle… Bon, avec une confidence comme ça, je ne vais pas me faire des amis des… Manceaux !
6) Il y a quelques années, j’ai lu sur un forum le commentaire d’un supporter manceau qui me reprochait d’avoir critiqué Le Mans dans un article, ajoutant que « je devais mal connaître l’endroit ». C’est le plus beau compliment que l’on pouvait me faire :)
S’il n’y avait pas eu d’équipe de basket au Mans, jamais Maxi-Basket n’aurait été créé puisque les cinq fondateurs étaient manceaux, y compris le très « Breton » Didier Le Corre.
Perso, j’ai découvert le basket, tout bambino, en février 1963, comme je l’ai déjà raconté ici, lors d’un match SC Moderne/Paris UC. Pour la (toute) petite histoire, je n’ai pas joué au basket au SCM mais dans l’autre club phare de la ville, la JALT. A partir de là , j’ai toujours suivi le basket des gradins de Gouloumès puis de la Rotonde. Avant d’être journaliste, j’ai fait quelques excursions à Tours, Caen, Challans et Coubertin pour y voir de la balle au panier de haut niveau. Voilà .
Lorsque nous avons lancé Maxi-Basket, un magazine d’envergure nationale ceci va sans dire, j’ai tout de suite eu la volonté de bien marquer que nous n’étions pas liés, d’une façon ou d’une autre, avec le club du Mans. Le SCM venait d’être champion de France et ce n’était pas facile de l’occulter ! Ceci dit, croyez moi, nous avons délibérément freiné notre couverture de cette équipe pour que personne ne puisse nous taxer de « chauvinisme ». D’ailleurs, si vous replongez dans les numéros de l’époque, s’il y a un club dont nous avons parlé abondamment, c’est Limoges. Et puis Orthez. Normal, c’était les deux meilleurs.
Ensuite, le SCM est tombé aux oubliettes et… c’était quelque part une aubaine pour nous. Pas de risque de surexposition. Puis, il est remonté en Pro A et c’est alors que fut inaugurée Antarès. Oui, beaucoup de photos publiées dans Maxi-Basket sont prises dans cette salle. Pourquoi ? Les frais de déplacement moindres, c’est vrai. Et surtout, la salle est grande, lumineuse, et les photos qui en proviennent sont ainsi de meilleure qualité. Beaucoup de photographes parisiens ou rennais (clin d’œil à Pascal Allée) la fréquentent.
Pour le reste, je vous pose une question (et j’espère y donner la réponse en même temps) : me croyez vous assez bête pour mettre en danger la crédibilité de mon magazine (qui me fait vivre ;-) en favorisant un club plutôt qu’un autre ? Oui, quelque part au fond de mon cœur, j’ai un lien affectif avec le SCM-MSB, car c’est tout simplement celui de mon enfance, mais jamais il n’a bénéficié d’un quelconque passe-droit, au contraire. Pas de bol… c’est lui qui a recruté David Bluthenthal. Aurions nous dû pour autant mettre un autre joueur en couverture du premier numéro de Maxi-Basket News ?
Six choses pour conclure :
1) Mon équipe préférée, c’est l’équipe de France. Ça j’assume. Même si elle m’a souvent fait cocu !
2) Mon club de référence, pour ses résultats, sa pérennité, son « atmosphère », c’est Bourges.
3) Ma ville préférée de l'univers, c’est Paris. Ma ville française de basket, Orthez (croyez que j’ai « pleuré » le jour où l’Elan est parti à Pau.) Ma salle française, Beaublanc (pour l'ambiance, pas pour les infrastructures).
4) Quand les journalistes nationaux traitent abondamment des clubs parisiens leur reproche-t-on d’avoir une rédaction dans la capitale ? (voir L’Equipe avec le PSG ;-). Je sais, être en province est toujours suspect. C’est ça le centralisme jacobin.
5) Mes proches le savent : je n’aime pas Le Mans, comme ville, pour y vivre, et seules les circonstances professionnelles m’y font rester depuis un demi-siècle… Bon, avec une confidence comme ça, je ne vais pas me faire des amis des… Manceaux !
6) Il y a quelques années, j’ai lu sur un forum le commentaire d’un supporter manceau qui me reprochait d’avoir critiqué Le Mans dans un article, ajoutant que « je devais mal connaître l’endroit ». C’est le plus beau compliment que l’on pouvait me faire :)





Commentaires
1. Le 16 octobre 2008 à 08:05
2. Le 16 octobre 2008 à 09:56
3. Le 16 octobre 2008 à 10:11
4. Le 16 octobre 2008 à 10:22
5. Le 16 octobre 2008 à 11:23
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7. Le 16 octobre 2008 à 12:56
8. Le 16 octobre 2008 à 14:34
9. Le 16 octobre 2008 à 18:44
10. Le 16 octobre 2008 à 18:47
11. Le 16 octobre 2008 à 20:35
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13. Le 16 octobre 2008 à 23:58
14. Le 17 octobre 2008 à 00:30
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16. Le 17 octobre 2008 à 08:11
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19. Le 18 octobre 2008 à 00:44
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21. Le 18 octobre 2008 à 12:06
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