MADE-IN-NBA/ 29 octobre 2008 / 07:14
Faute de goût
Par maxiboy

Quels sont les noms de franchises les plus stupides en NBA ? Sont concernées, à mon avis, toutes celles qui ont déménagé depuis leur création, tout en conservant leur nom d’origine. Un concept valable dans l’ensemble du sport américain et dont j’ai du mal à saisir le bon sens. Car si le soleil brille de mille feux à Phoenix (oui, je sais, quand on ouvre la fenêtre, on s’aperçoit qu’il y a un soleil, pas des Suns ;-)), et qu’il y a eu des pépites (Nuggets) à Denver, du moins à l’époque de la Ruée vers l’Or, il n’y a pas spécialement beaucoup de lacs (Lakers) en Californie du Sud. Tout le contraire de l’Etat du Minnesota où était originellement implantée la franchise, du temps de George Mikan.
Mais la vraie faute de goût fut lorsque les Jazz de Pete « Pistol » Maravich cessèrent de jouer à New Orleans, en 1979. L’équipe se réfugia à Salt-Lake City, Utah. Pourquoi pas sur le principe, d’ailleurs c’est une réussite sportive et populaire. Seulement, le jazz est une musique initiée par les Noirs (African-Americans comme ils disent) et il n’y a pas plus blanche que la très mormone population de Salt-Lake City. C’est d’autant plus ballot que, pour son retour en NBA, New Orleans a hérité de l’ancien nom de Charlotte, les frelons (Hornets). Or, il faut savoir que les joueurs de Charlotte avaient été affublés de ce surnom en référence à un fait historique. Durant la guerre d’indépendance, un général anglais, frustré par la vaillance des soldats de Caroline du Nord, avait déclaré, louangeur, qu’ils les piquaient comme des frelons ! Vraiment dommage que Charlotte n’ait pas eu non plus la possibilité de récupérer son appellation d’origine. Surtout que Bobcats, bof… Pareil pour le grizzli, ce superbe ours brun solitaire dont le poids peut atteindre la tonne pour certains spécimens. On comprend que la neigeuse Vancouver en ait fait sa mascotte. Mais voilà , le basket ne faisait pas assez recette dans l’Ouest du Canada, et tout le troupeau s’est installé plein sud, à Memphis, ville dont on sait qu’elle est le berceau du blues et le musée de Elvis Presley.
Ces bizarreries américaines ont de quoi dérouter le profane. Ceci dit, notons qu’il existe en Europe une équipe appelée Eiffel Towers, les Tours Eiffel en français. A Paris ? Ça se saurait quand même… Non, à Den Bosh, aux Pays-Bas, et depuis trois ans. Auparavant, le club avait son siège une cinquantaine de kilomètres plus loin, à Nimègue, à la frontière allemande. Il s’appelait déjà Eiffel Towers. Bon, il ne faut pas chercher à Nimégue une hypothétique construction de l’ingénieur Gustave Eiffel, et simplement se dire que, pour des basketteurs, faire référence à une immense tour métallique qui a la tête dans les nuages, c’est… une bonne idée !
Mais la vraie faute de goût fut lorsque les Jazz de Pete « Pistol » Maravich cessèrent de jouer à New Orleans, en 1979. L’équipe se réfugia à Salt-Lake City, Utah. Pourquoi pas sur le principe, d’ailleurs c’est une réussite sportive et populaire. Seulement, le jazz est une musique initiée par les Noirs (African-Americans comme ils disent) et il n’y a pas plus blanche que la très mormone population de Salt-Lake City. C’est d’autant plus ballot que, pour son retour en NBA, New Orleans a hérité de l’ancien nom de Charlotte, les frelons (Hornets). Or, il faut savoir que les joueurs de Charlotte avaient été affublés de ce surnom en référence à un fait historique. Durant la guerre d’indépendance, un général anglais, frustré par la vaillance des soldats de Caroline du Nord, avait déclaré, louangeur, qu’ils les piquaient comme des frelons ! Vraiment dommage que Charlotte n’ait pas eu non plus la possibilité de récupérer son appellation d’origine. Surtout que Bobcats, bof… Pareil pour le grizzli, ce superbe ours brun solitaire dont le poids peut atteindre la tonne pour certains spécimens. On comprend que la neigeuse Vancouver en ait fait sa mascotte. Mais voilà , le basket ne faisait pas assez recette dans l’Ouest du Canada, et tout le troupeau s’est installé plein sud, à Memphis, ville dont on sait qu’elle est le berceau du blues et le musée de Elvis Presley.
Ces bizarreries américaines ont de quoi dérouter le profane. Ceci dit, notons qu’il existe en Europe une équipe appelée Eiffel Towers, les Tours Eiffel en français. A Paris ? Ça se saurait quand même… Non, à Den Bosh, aux Pays-Bas, et depuis trois ans. Auparavant, le club avait son siège une cinquantaine de kilomètres plus loin, à Nimègue, à la frontière allemande. Il s’appelait déjà Eiffel Towers. Bon, il ne faut pas chercher à Nimégue une hypothétique construction de l’ingénieur Gustave Eiffel, et simplement se dire que, pour des basketteurs, faire référence à une immense tour métallique qui a la tête dans les nuages, c’est… une bonne idée !





Commentaires
1. Le 30 octobre 2008 à 22:42
2. Le 8 janvier 2013 à 08:35