EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 3 novembre 2008 / 00:48
Vous, les femmes
Par maxiboy

Le mercredi, je dînais avec Servais Tomavo, le président du club de Lille, et sa femme, au restaurant La Chicorée, lequel, paraît-il, est un lieu de convergence des sportifs locaux. On y croise souvent après les matches des footballeurs du LOSC ou l’entraîneur de Valenciennes –je parle toujours de foot-, Antoine Kambouaré. Avec l’assentiment de mes hôtes, je donnais de temps en temps des coups d’œil sur le score, via le site de l’Euroleague, du match Sopot-Nancy, et j’avoue avoir eu du mal à comprendre, sans avoir aucune donnée, comment un club peut sombrer de la sorte en quelques minutes. L’explication, je l’ai eu un peu plus tard par une dépêche de l’AFP et le lendemain matin dans l’Equipe. Vous en savez probablement dix fois plus que moi sur la question.
Le jeudi soir, j’étais à la salle du Hainaut à Valenciennes, et j’ai assisté dans les tribunes au match entre l’Union Hainaut (le club issu de l’association de Valenciennes et Saint-Amand) et les Polonaises de Gdynia. A la même heure, Le Mans recevait le Cibona Zagreb et là aussi, j’ai profité d’Internet pour être dans deux endroits à la fois. Même si suivre une rencontre uniquement avec l’évolution du score est quelque chose de terriblement frustrant. D’ailleurs, quand le site a affiché 6 à 10 à la fin du premier quart-temps, j’ai cru à une panne. Ce n’était donc pas le cas. Ou si, d’adresse.
On croyait que l’Union Hainaut avait sombré corps et biens au bout de 16 minutes. Vingt-deux points d’écart ! C’était « gruyère time » en défense, comme dirait George Eddy, d’autant que les Polonaises avaient des pattes de lapin dans leurs poches. Un exemple : ces deux paniers au buzzer, à la fin des deux premières périodes. Sauf que les Nordistes sont revenues au pas de charge (64-61 à la 30e) pour s’imposer 85 à 82. Très bien joué. Je n’étais pas réellement surpris ayant vu si souvent Valenciennes et Bourges revenir du diable vauvert, comme disait Léon Zitrone, pour s’imposer in-extremis. C’est l’esprit de l’Euroleague que de se sublimer.
C’est marrant (ou plutôt triste), mais quand le MSB, après avoir eu 12 pions dans la vue, est passé en tête dans le money time, devant mon petit écran assis à la table de presse, je n’y ai pas cru… C’est terrible de dire ça, hein ? C’est manquer cruellement de foi ? Mais j’ai vu tant de fois Le Mans se planter dans toutes les compétitions européennes différentes, et ce depuis plus de trente ans, que je suis vacciné. Et Dee Spencer a perdu une balle… Et le Cibona a empoché le morceau… Peu importe les joueurs, le coach ou le président, c’est toujours comme ça à Antarès. Et c’était pareil à la Rotonde.
Pourquoi Nancy (deux fois trente points d’écart, c’est vraiment vilain !) et Le Mans sont-ils incapables en Euroleague d’élever leur niveau de jeu, leur intensité, l’un pour limiter la casse et l’autre pour gagner ? Je n’en sais fichtre rien ! Je leur recommande seulement de faire un tour au Hainaut ou au Prado. On apprend souvent des femmes, n’est-ce pas ?
PS : A propos de wifi, je n’avais pas de connexion dans mon hôtel à Boulogne/mer, aussi j’ai attendu mon retour à la maison pour poster ce billet. C’est vrai que je suis cyberdépendant ;-)
Le jeudi soir, j’étais à la salle du Hainaut à Valenciennes, et j’ai assisté dans les tribunes au match entre l’Union Hainaut (le club issu de l’association de Valenciennes et Saint-Amand) et les Polonaises de Gdynia. A la même heure, Le Mans recevait le Cibona Zagreb et là aussi, j’ai profité d’Internet pour être dans deux endroits à la fois. Même si suivre une rencontre uniquement avec l’évolution du score est quelque chose de terriblement frustrant. D’ailleurs, quand le site a affiché 6 à 10 à la fin du premier quart-temps, j’ai cru à une panne. Ce n’était donc pas le cas. Ou si, d’adresse.
On croyait que l’Union Hainaut avait sombré corps et biens au bout de 16 minutes. Vingt-deux points d’écart ! C’était « gruyère time » en défense, comme dirait George Eddy, d’autant que les Polonaises avaient des pattes de lapin dans leurs poches. Un exemple : ces deux paniers au buzzer, à la fin des deux premières périodes. Sauf que les Nordistes sont revenues au pas de charge (64-61 à la 30e) pour s’imposer 85 à 82. Très bien joué. Je n’étais pas réellement surpris ayant vu si souvent Valenciennes et Bourges revenir du diable vauvert, comme disait Léon Zitrone, pour s’imposer in-extremis. C’est l’esprit de l’Euroleague que de se sublimer.
C’est marrant (ou plutôt triste), mais quand le MSB, après avoir eu 12 pions dans la vue, est passé en tête dans le money time, devant mon petit écran assis à la table de presse, je n’y ai pas cru… C’est terrible de dire ça, hein ? C’est manquer cruellement de foi ? Mais j’ai vu tant de fois Le Mans se planter dans toutes les compétitions européennes différentes, et ce depuis plus de trente ans, que je suis vacciné. Et Dee Spencer a perdu une balle… Et le Cibona a empoché le morceau… Peu importe les joueurs, le coach ou le président, c’est toujours comme ça à Antarès. Et c’était pareil à la Rotonde.
Pourquoi Nancy (deux fois trente points d’écart, c’est vraiment vilain !) et Le Mans sont-ils incapables en Euroleague d’élever leur niveau de jeu, leur intensité, l’un pour limiter la casse et l’autre pour gagner ? Je n’en sais fichtre rien ! Je leur recommande seulement de faire un tour au Hainaut ou au Prado. On apprend souvent des femmes, n’est-ce pas ?
PS : A propos de wifi, je n’avais pas de connexion dans mon hôtel à Boulogne/mer, aussi j’ai attendu mon retour à la maison pour poster ce billet. C’est vrai que je suis cyberdépendant ;-)





Commentaires
1. Le 3 novembre 2008 à 08:15
2. Le 3 novembre 2008 à 09:33
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4. Le 3 novembre 2008 à 17:50
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7. Le 4 novembre 2008 à 22:02
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