MADE-IN-NBA/ 16 novembre 2008 / 07:12
Rap et basket
Par maxiboy

Totalement vrai. Je ne sais pas si c’est exhaustif (moi et le rap, ça fait deux, même si j’aime bien certains trucs comme Dr.Dree), mais ce qui est certain, c’est que j’y apprends des tas de choses que j’ignorais. Et pourtant, on (dans MVP Basket) a déjà fait des dossiers sur la NBA et le rap.
Pour ceux qui ne croient que ce qu’ils lisent, voici ce qui est dit sur Michael Jordan :
« Qui ? Un type assez doué pour le basket. Inutile de dérouler le palmarès du numéro 23, sa carrière sportive est désormais élevée au rang de mythologie des temps modernes. Si sa présence dans les textes de rap a été une constante (Big L faisant ici référence à une pub Gatorade de l'époque), il est intéressant de noter que Jay-Z a pesé de tout son poids pour s'approprier les comparaisons avec le maître au tournant du millénaire. Pour figer dans le marbre son image de patriarche du hip-hop, le Président Carter a multiplié les comparaisons récurrentes avec M.J. à partir du "Black Album" : "When I come back like Jordan, wearin' the 45, it ain't to play game with you", "I am the Mike Jordan of recording", etc. Par sa faute, citer Jordan dans un morceau est devenu aussi prévisible et usé qu'un clin d'oeil à Tony Montana. Le principal intéressé, en revanche, n'a jamais vraiment fricoté avec les rappeurs. Dieu merci - ou plutôt : merci Michael. »
Ah ! oui, le lien, j’allais oublier. Il est ici.
Pour ceux qui ne croient que ce qu’ils lisent, voici ce qui est dit sur Michael Jordan :
« Qui ? Un type assez doué pour le basket. Inutile de dérouler le palmarès du numéro 23, sa carrière sportive est désormais élevée au rang de mythologie des temps modernes. Si sa présence dans les textes de rap a été une constante (Big L faisant ici référence à une pub Gatorade de l'époque), il est intéressant de noter que Jay-Z a pesé de tout son poids pour s'approprier les comparaisons avec le maître au tournant du millénaire. Pour figer dans le marbre son image de patriarche du hip-hop, le Président Carter a multiplié les comparaisons récurrentes avec M.J. à partir du "Black Album" : "When I come back like Jordan, wearin' the 45, it ain't to play game with you", "I am the Mike Jordan of recording", etc. Par sa faute, citer Jordan dans un morceau est devenu aussi prévisible et usé qu'un clin d'oeil à Tony Montana. Le principal intéressé, en revanche, n'a jamais vraiment fricoté avec les rappeurs. Dieu merci - ou plutôt : merci Michael. »
Ah ! oui, le lien, j’allais oublier. Il est ici.





Commentaires
1. Le 16 novembre 2008 à 12:25
2. Le 16 novembre 2008 à 13:52
3. Le 16 novembre 2008 à 20:14
4. Le 20 juin 2009 à 23:08
5. Le 8 juillet 2009 à 14:22
6. Le 22 octobre 2012 à 16:34