LE BASKET FRANCAIS/ 7 février 2009 / 01:58
Un incroyable phénomène
Par maxiboy

Les « trading cards », les cartes à échanger, où l’on voit un joueur en portrait, ou en action, avec un CV miniature au dos, voilà une mode qui en France a été balayée aussi vite qu’elle est arrivée, un peu après les JO de Barcelone.
En fait, à l’automne 93, le marché des petites cartes de sport concernait aux Etats-Unis 15 millions de collectionneurs pour un chiffre d’affaires de 17 milliards de francs. Upper Deck s’est alors lancé à la conquête du marché européen et donc français. Il aurait été vendu sur notre territoire 29 millions de cartes en six semaines !
On trouvait des cartes partout, notamment chez les spécialistes, Brentano’s, Comète, Dekoninck, No Limit, Strip Burger, parfois dans les magazines (sous forme de « plus produits »). Elles étaient proposées dans des packs de 10 à 15 cartes selon les marques. Les acheteurs moyens, d’après un sondage effectué par Upper Deck France, avaient 14-15 ans. Forcément, plein d'entre-vous ont des souvenirs d'échanges dans les cours de récré.
Ce qui est dingue quand on y pense, c’est que Panini avait parallèlement lancé une collection avec les joueurs français. J’ai entre les mains la collection de « 1995 ». Il y a Conrad McRae, Olivier Weissler, Eric Broailler, Skeeter Henry, etc. Chaque carte avait le sigle de la LNB, du SNB (le syndicat des joueurs) et bien sûr de Panini. Je vais vous livrer un lourd secret, c’est la rédaction de Maxi-Basket qui avait fourni les textes et les photos !
J’ai retrouvé dans le Maxi-Basket de mai 1994 (il s’agit donc de la collection précédente) un chiffre qui donne le vertige. Il est écrit (je n’invente rien, même si l’info est mise au conditionnel), que Panini aurait vendu 11 millions de cartes françaises ! A cumuler donc avec les 29 millions de cartes NBA…
France qu’as-tu fait de cet incroyable phénomène ? :(
En fait, à l’automne 93, le marché des petites cartes de sport concernait aux Etats-Unis 15 millions de collectionneurs pour un chiffre d’affaires de 17 milliards de francs. Upper Deck s’est alors lancé à la conquête du marché européen et donc français. Il aurait été vendu sur notre territoire 29 millions de cartes en six semaines !
On trouvait des cartes partout, notamment chez les spécialistes, Brentano’s, Comète, Dekoninck, No Limit, Strip Burger, parfois dans les magazines (sous forme de « plus produits »). Elles étaient proposées dans des packs de 10 à 15 cartes selon les marques. Les acheteurs moyens, d’après un sondage effectué par Upper Deck France, avaient 14-15 ans. Forcément, plein d'entre-vous ont des souvenirs d'échanges dans les cours de récré.
Ce qui est dingue quand on y pense, c’est que Panini avait parallèlement lancé une collection avec les joueurs français. J’ai entre les mains la collection de « 1995 ». Il y a Conrad McRae, Olivier Weissler, Eric Broailler, Skeeter Henry, etc. Chaque carte avait le sigle de la LNB, du SNB (le syndicat des joueurs) et bien sûr de Panini. Je vais vous livrer un lourd secret, c’est la rédaction de Maxi-Basket qui avait fourni les textes et les photos !
J’ai retrouvé dans le Maxi-Basket de mai 1994 (il s’agit donc de la collection précédente) un chiffre qui donne le vertige. Il est écrit (je n’invente rien, même si l’info est mise au conditionnel), que Panini aurait vendu 11 millions de cartes françaises ! A cumuler donc avec les 29 millions de cartes NBA…
France qu’as-tu fait de cet incroyable phénomène ? :(





Commentaires
1. Le 7 février 2009 à 10:05
2. Le 7 février 2009 à 11:11
3. Le 7 février 2009 à 12:15
4. Le 7 février 2009 à 15:14
5. Le 7 février 2009 à 18:01
6. Le 9 février 2009 à 11:54
7. Le 9 février 2009 à 12:17
8. Le 10 février 2009 à 08:00
9. Le 22 avril 2009 à 17:02
10. Le 16 juin 2009 à 18:35