EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 1 mai 2009 / 19:50
La surprise du chef
Par maxiboy

Deuxio, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les journalistes, du moins ceux des quotidiens (j’ai travaillé quatre ans pour Le Maine Libre) sont habitués à bosser le 1er mai puisqu’il faut élaborer les journaux du lendemain.
En fait, je souhaitais un peu me désintoxiquer de cette dépendance à l’ordinateur et au Net. Evidemment, j’ai craqué dès mon réveil pour connaître le résultat du Game 6 entre Bulls et Celtics. Je me suis vu zieuter l’action où Joakim Noah intercepte, dévale le terrain et dunke avec une sacrée puissance. Ensuite, j’ai dû passer une demi-heure à lire tous les articles sur la pandémie de grippe porcine mexicaine (qu’il ne faut pas appeler ni porcine, ni mexicaine) et que l’on attraperait plus facilement quand on est groupés (tiens, une bonne raison pour ne pas aller dans les manifs. Ceci dit, j’ai pris le métro et je vous écris du TGV). En plus, je savais que Pierre Vincent allait communiquer aujourd’hui sa liste des 24 pour l’Euro en Lettonie (journaliste, marchand de glace, conducteur de métro et de train, et coach, voici donc cinq professions qui bossent le 1er mai. CQFD.)
J’avais parlé brièvement de l’équipe de France dimanche dernier à Rennes avec le coach. Il m’avait dit que toutes les meilleures joueuses seraient là , sachant que Sandra Dijon prenait sa retraite, tout comme Edwige Lawson, prête visiblement à une maternité. Je savais aussi que Géraldine Robert n’était pas dans les plans de Pierre Vincent. Il était confiant en ce qui concerne le cas de Sandrine Gruda, qui hésitait un temps entre l’équipe de France et la WNBA, et dont il attendait une réponse ferme et définitive.
Je m’étais amusé à composer de tête « mon équipe » pour l’Euro. Je bénéficiais pour m’aider d’un document top-secret : les résultats du référendum des « Meilleures Joueuses de LFB » qui paraîtront dans le prochain BasketNews, jeudi. Je m’étais fait la remarque que les Bleues étaient pourvues à l’intérieur, à la mène, mais qu’il manquait… oui, une « 3 » d’expérience. Il y en avait bien une, pas mal classée dans le hit-parade de fin de saison (c’est un scoop, hein ! J’en dirai pas plus !), tout simplement parce qu’elle n’a pas fait le boulot (on y revient) à moitié.
Mais il ne m’était pas venu à l’idée un quart de seconde que Mlle Catherine Melain puisse être de l’aventure. Elle avait pris sa retraite internationale il y a trois ans, et annoncée –y compris à bibi, les yeux dans les yeux- qu’après les finales, c’était TER-MI-NE). D’ailleurs, j’avais imaginé que ses potes de Blankass viendraient lui faire une aubade au Prado pour sa dernière représentation…
Oui, quand j’ai reçu le communiqué de presse de la fédé (désolé, je n’ai pas suivi la conférence de presse téléphonique, j’étais en train de manger une glace chez Bertillon… Rapport que les marchands de glace travaillent triple le 1er mai quand il fait beau sur l’Ile Saint-Louis), j’ai failli tomber à la renverse. She’s back ! Tiens, on pourrait imprimer des T.shirts comme pour le come back de Michael Jordan avec les Bulls. Juste, dit-elle, pour un dernier épisode…
Franchement, je suis super content. Exactement comme il y a une semaine après la formidable prestation de Cholet au Final Four de l’EuroChallenge, moi qui avait tant peur –je ne devais pas être le seul- que CB prenne une rouste.
Les jours à venir s’annoncent passionnants. Mercredi, j’ai la chance d’aller à Tarbes et la finale TGB-Bourges apparaît incroyablement indécise. Si j’étais à la place de Jacques Monclar à Sport +, je dirais 55% de chances de victoires pour les Tangos et 45% pour les Violettes. Et uniquement en raison de l’avantage du terrain en cas de belle. Et puis, cet Euro est très prometteur, même si je mesure le peu de temps de préparation dont vont bénéficier des internationales qui auraient mérité de partir à la mer avec leur bouée canard pour se reposer un peu (se sont-elles entraînées ce 1er mai ? Si oui, il faut que je les rajoute à ma liste.)
Voilà . Le retour de Cathy Melain pour cette ultime campagne méritait bien que je pianote sur mon ordi dans le TGV, et que je me connecte une dernière fois à Internet ce soir chez moi pour poster ce billet. Avant ou après les demi-finales d’Euroleague ? On verra…
PS : Si, je connais une profession pour qui le 1er mai est férié et chômé. Il n’y avait pas de tram pour m’emmener de la gare à chez moi ! Comme si, subitement, on avait un balai de sorcière ce jour là pour nous transporter. Je n’ai pas trouvé le smiley adéquat pour vous faire part de ma colère !
En fait, je souhaitais un peu me désintoxiquer de cette dépendance à l’ordinateur et au Net. Evidemment, j’ai craqué dès mon réveil pour connaître le résultat du Game 6 entre Bulls et Celtics. Je me suis vu zieuter l’action où Joakim Noah intercepte, dévale le terrain et dunke avec une sacrée puissance. Ensuite, j’ai dû passer une demi-heure à lire tous les articles sur la pandémie de grippe porcine mexicaine (qu’il ne faut pas appeler ni porcine, ni mexicaine) et que l’on attraperait plus facilement quand on est groupés (tiens, une bonne raison pour ne pas aller dans les manifs. Ceci dit, j’ai pris le métro et je vous écris du TGV). En plus, je savais que Pierre Vincent allait communiquer aujourd’hui sa liste des 24 pour l’Euro en Lettonie (journaliste, marchand de glace, conducteur de métro et de train, et coach, voici donc cinq professions qui bossent le 1er mai. CQFD.)
J’avais parlé brièvement de l’équipe de France dimanche dernier à Rennes avec le coach. Il m’avait dit que toutes les meilleures joueuses seraient là , sachant que Sandra Dijon prenait sa retraite, tout comme Edwige Lawson, prête visiblement à une maternité. Je savais aussi que Géraldine Robert n’était pas dans les plans de Pierre Vincent. Il était confiant en ce qui concerne le cas de Sandrine Gruda, qui hésitait un temps entre l’équipe de France et la WNBA, et dont il attendait une réponse ferme et définitive.
Je m’étais amusé à composer de tête « mon équipe » pour l’Euro. Je bénéficiais pour m’aider d’un document top-secret : les résultats du référendum des « Meilleures Joueuses de LFB » qui paraîtront dans le prochain BasketNews, jeudi. Je m’étais fait la remarque que les Bleues étaient pourvues à l’intérieur, à la mène, mais qu’il manquait… oui, une « 3 » d’expérience. Il y en avait bien une, pas mal classée dans le hit-parade de fin de saison (c’est un scoop, hein ! J’en dirai pas plus !), tout simplement parce qu’elle n’a pas fait le boulot (on y revient) à moitié.
Mais il ne m’était pas venu à l’idée un quart de seconde que Mlle Catherine Melain puisse être de l’aventure. Elle avait pris sa retraite internationale il y a trois ans, et annoncée –y compris à bibi, les yeux dans les yeux- qu’après les finales, c’était TER-MI-NE). D’ailleurs, j’avais imaginé que ses potes de Blankass viendraient lui faire une aubade au Prado pour sa dernière représentation…
Oui, quand j’ai reçu le communiqué de presse de la fédé (désolé, je n’ai pas suivi la conférence de presse téléphonique, j’étais en train de manger une glace chez Bertillon… Rapport que les marchands de glace travaillent triple le 1er mai quand il fait beau sur l’Ile Saint-Louis), j’ai failli tomber à la renverse. She’s back ! Tiens, on pourrait imprimer des T.shirts comme pour le come back de Michael Jordan avec les Bulls. Juste, dit-elle, pour un dernier épisode…
Franchement, je suis super content. Exactement comme il y a une semaine après la formidable prestation de Cholet au Final Four de l’EuroChallenge, moi qui avait tant peur –je ne devais pas être le seul- que CB prenne une rouste.
Les jours à venir s’annoncent passionnants. Mercredi, j’ai la chance d’aller à Tarbes et la finale TGB-Bourges apparaît incroyablement indécise. Si j’étais à la place de Jacques Monclar à Sport +, je dirais 55% de chances de victoires pour les Tangos et 45% pour les Violettes. Et uniquement en raison de l’avantage du terrain en cas de belle. Et puis, cet Euro est très prometteur, même si je mesure le peu de temps de préparation dont vont bénéficier des internationales qui auraient mérité de partir à la mer avec leur bouée canard pour se reposer un peu (se sont-elles entraînées ce 1er mai ? Si oui, il faut que je les rajoute à ma liste.)
Voilà . Le retour de Cathy Melain pour cette ultime campagne méritait bien que je pianote sur mon ordi dans le TGV, et que je me connecte une dernière fois à Internet ce soir chez moi pour poster ce billet. Avant ou après les demi-finales d’Euroleague ? On verra…
PS : Si, je connais une profession pour qui le 1er mai est férié et chômé. Il n’y avait pas de tram pour m’emmener de la gare à chez moi ! Comme si, subitement, on avait un balai de sorcière ce jour là pour nous transporter. Je n’ai pas trouvé le smiley adéquat pour vous faire part de ma colère !





Commentaires
1. Le 2 mai 2009 à 12:21
2. Le 2 mai 2009 à 13:09
3. Le 16 juillet 2009 à 19:00