EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 25 juin 2009 / 06:09
Merci les Braqueuses
Par maxiboy

Après un match de haut niveau à tension maximale, qui se conclu positivement, les joueurs et joueuses ont coutume de dire : « c’est pour ça que je fais du basket ». Nul doute que les 12 championnes d’Europe et leurs coaches ont ce genre de pensée en tête depuis samedi. Moi aussi. C’est pour vivre ce type d’exploit que je suis journaliste de basket-ball, même s’il y a aussi d’autres raisons, à commencer par le fait que j’adore mon métier.
J’ai conscience d’être un très grand privilégié. J’étais assis au premier rang de la table de presse, en plein milieu, à trois mètres du terrain. A part sur l’aire de jeu elle-même, comme joueuse (mais je suis un garçon ;-)) ou comme arbitre, il n’y avait pas meilleure situation. D’ailleurs, pour vous en faire un tout petit peu profiter, je poste cette photo. Des clichés, des tonnes ont été prises, mais la montée des Bleues sur le podium « vue de dos », c’est une exclusivité !
Il faut toujours un peu de recul pour situer à sa juste valeur un exploit vis-à -vis d’un autre. Et puis, c’est un sentiment totalement personnel. Au fond de moi-même, je considère que le triomphe des « filles en or », en 2001, fut le plus grand moment de basket auquel j’ai eu le bonheur d’assister. Devant même la finale olympique des garçons à Sydney, les All-Stars Games et finales NBA et la découverte de Larry Bird au Boston Garden et du Forum d’Inglewood aux Jeux de Los Angeles. Ce qu’ont fait les « braqueuses » est probablement du même tonneau et rejoint dans la légende la première Korac de Limoges et le titre de champion d’Europe du CSP que je n’avais pas vu « en vrai » mais à la télé.
Sans ses actrices principales, Sandrine Gruda, Céline Dumerc et Cathy Melain, les Bleues n’auraient pas pu chanter (faux) la Marseillaise sur le podium de l’Euro. Pourtant, il me semble qu’il faut mettre tout spécialement en avant le travail du metteur en scène, Pierre Vincent, qui a dirigé ses joueuses avec une réelle maestria.
C’est le constat que j’essaye de faire passer dans mon article sur l’Euro, qui sort aujourd’hui dans BasketNews, sous le titre de « Fric Frac à Riga ». J’ai aussi réalisé un reportage inside pour Maxi-BasketNews, à paraître la semaine prochaine. Ceci explique mon silence depuis quelques jours, sachant qu’il faut également répondre à la pluie de mails, faire la note de frais, laver le linge sale et raconter son séjour à ses proches. Tout en essayant de récupérer d’une fatigue accumulée en raison d’un emploi du temps (je vous le jure !) chargé.
Bref, je n’ai pas encore eu le temps de pleinement savourer ces deux semaines en Lettonie. Et puis, une fois le job de journaliste accompli, c’est un devoir pour moi, modeste fan, de leur dire à toutes les joueuses et à leur staff technique, tout simplement MERCI.
J’ai conscience d’être un très grand privilégié. J’étais assis au premier rang de la table de presse, en plein milieu, à trois mètres du terrain. A part sur l’aire de jeu elle-même, comme joueuse (mais je suis un garçon ;-)) ou comme arbitre, il n’y avait pas meilleure situation. D’ailleurs, pour vous en faire un tout petit peu profiter, je poste cette photo. Des clichés, des tonnes ont été prises, mais la montée des Bleues sur le podium « vue de dos », c’est une exclusivité !
Il faut toujours un peu de recul pour situer à sa juste valeur un exploit vis-à -vis d’un autre. Et puis, c’est un sentiment totalement personnel. Au fond de moi-même, je considère que le triomphe des « filles en or », en 2001, fut le plus grand moment de basket auquel j’ai eu le bonheur d’assister. Devant même la finale olympique des garçons à Sydney, les All-Stars Games et finales NBA et la découverte de Larry Bird au Boston Garden et du Forum d’Inglewood aux Jeux de Los Angeles. Ce qu’ont fait les « braqueuses » est probablement du même tonneau et rejoint dans la légende la première Korac de Limoges et le titre de champion d’Europe du CSP que je n’avais pas vu « en vrai » mais à la télé.
Sans ses actrices principales, Sandrine Gruda, Céline Dumerc et Cathy Melain, les Bleues n’auraient pas pu chanter (faux) la Marseillaise sur le podium de l’Euro. Pourtant, il me semble qu’il faut mettre tout spécialement en avant le travail du metteur en scène, Pierre Vincent, qui a dirigé ses joueuses avec une réelle maestria.
C’est le constat que j’essaye de faire passer dans mon article sur l’Euro, qui sort aujourd’hui dans BasketNews, sous le titre de « Fric Frac à Riga ». J’ai aussi réalisé un reportage inside pour Maxi-BasketNews, à paraître la semaine prochaine. Ceci explique mon silence depuis quelques jours, sachant qu’il faut également répondre à la pluie de mails, faire la note de frais, laver le linge sale et raconter son séjour à ses proches. Tout en essayant de récupérer d’une fatigue accumulée en raison d’un emploi du temps (je vous le jure !) chargé.
Bref, je n’ai pas encore eu le temps de pleinement savourer ces deux semaines en Lettonie. Et puis, une fois le job de journaliste accompli, c’est un devoir pour moi, modeste fan, de leur dire à toutes les joueuses et à leur staff technique, tout simplement MERCI.





Commentaires
1. Le 25 juin 2009 à 09:30
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3. Le 25 juin 2009 à 11:15
4. Le 25 juin 2009 à 13:36
5. Le 25 juin 2009 à 23:29
6. Le 25 juin 2009 à 23:29
7. Le 25 juin 2009 à 23:33
8. Le 28 juin 2009 à 16:05
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10. Le 29 juin 2009 à 23:32
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