LE BASKET FRANCAIS/ 4 novembre 2009 / 07:10
Valenciennes rasée de la carte
Par maxiboy

La nouvelle est tombée le 31 octobre. L’USVO a été rayée définitivement de la carte (voir ici l’article de La Voix des Sports). On savait que la fusion entre VO et Saint-Amand, qui avait engendré l’Union Hainaut, avait été un fiasco retentissant puisque le club, plombé par les dettes, a été rétrogradé en NF1. L’autre jour, Laurent Buffard, coach de Valenciennes deux fois champion d’Europe, aujourd’hui à Nantes-Rezé, m’avait alerté sur le fait que tous les trophées et les « souvenirs » de VO avaient été jetés à la poubelle, et que c’est grâce au gardien de la salle du Hainaut, et aux supporters, que son fidèle adjoint Jacky Moreau et lui avaient pu récupérer ceux d’Euroleague, gagnés à Liévin (2002) et Pecs (2004). J’en parle d’ailleurs dans le numéro de MaxiBasketNews qui sort demain. A ce moment-là , la section amateur était encore vivante, ce n’est donc même plus le cas.
Valenciennes n’est pas le premier club champion de France de basket féminin à être jeté dans une fosse commune. Le CUC, Mirande, le Stade-Français, d’autres encore, ont tous disparu de la surface de la terre. Je me souviens d’être retourné plein de nostalgie, il y a quelques années, à l’occasion d’un reportage sur Valence-Condom, dans la salle de la Poudrière à Mirande. Il y avait des clameurs… pour une quelconque fête associative. Mais la chute de VO dépasse l’entendement. Il y a un peu plus de deux ans, ce club était encore champion de France avec Sandrine Gruda en son centre. J’avais assisté à la finale retour contre Bourges et je peux vous dire que c’était chaud-bouillant, dans tous les sens du terme. Il n’y avait pas un cm3 de libre dans la salle. Une dernière griserie. La saison suivante fut tristounette, la fusion effectuée à marche forcée, et le dérapage financier de l’UHB qui a suivi pitoyable.
Le football est ressuscité en ville. Le basket était devenu quantité négligeable. Alors la mairie de Valenciennes l’a jeté comme une vieille chaussette. Sans états d’âme. Ces gens-là n’ont de respect pour rien. Je suis choqué au plus profond de moi-même et vraiment malheureux pour ces supporters en jaune et bleu qui étaient les plus fidèles de France, et que j’avais appris à connaître lors d’une soirée mémorable, en 2003, à … Bourges. Honte sur les croque-morts !
En fait, à Denain, je dois déjeuner avec le coach, un certain Marc Silvert. C’est lui qui fut l’âme d’Orchies pendant une vingtaine d’années. Le club s’installa ensuite, en 1991, à Valenciennes avec Jean-Louis Borloo comme président. Sous l’ère de Marc Silvert, l’USVO avait déjà disputé deux Final Four européen. C’est sûr qu’avec le grand Marc, on va reparler ce midi de tout ça. Avec beaucoup de tristesse.
Valenciennes n’est pas le premier club champion de France de basket féminin à être jeté dans une fosse commune. Le CUC, Mirande, le Stade-Français, d’autres encore, ont tous disparu de la surface de la terre. Je me souviens d’être retourné plein de nostalgie, il y a quelques années, à l’occasion d’un reportage sur Valence-Condom, dans la salle de la Poudrière à Mirande. Il y avait des clameurs… pour une quelconque fête associative. Mais la chute de VO dépasse l’entendement. Il y a un peu plus de deux ans, ce club était encore champion de France avec Sandrine Gruda en son centre. J’avais assisté à la finale retour contre Bourges et je peux vous dire que c’était chaud-bouillant, dans tous les sens du terme. Il n’y avait pas un cm3 de libre dans la salle. Une dernière griserie. La saison suivante fut tristounette, la fusion effectuée à marche forcée, et le dérapage financier de l’UHB qui a suivi pitoyable.
Le football est ressuscité en ville. Le basket était devenu quantité négligeable. Alors la mairie de Valenciennes l’a jeté comme une vieille chaussette. Sans états d’âme. Ces gens-là n’ont de respect pour rien. Je suis choqué au plus profond de moi-même et vraiment malheureux pour ces supporters en jaune et bleu qui étaient les plus fidèles de France, et que j’avais appris à connaître lors d’une soirée mémorable, en 2003, à … Bourges. Honte sur les croque-morts !
En fait, à Denain, je dois déjeuner avec le coach, un certain Marc Silvert. C’est lui qui fut l’âme d’Orchies pendant une vingtaine d’années. Le club s’installa ensuite, en 1991, à Valenciennes avec Jean-Louis Borloo comme président. Sous l’ère de Marc Silvert, l’USVO avait déjà disputé deux Final Four européen. C’est sûr qu’avec le grand Marc, on va reparler ce midi de tout ça. Avec beaucoup de tristesse.





Commentaires
1. Le 4 novembre 2009 à 09:01
2. Le 4 novembre 2009 à 09:53
3. Le 4 novembre 2009 à 10:50
4. Le 4 novembre 2009 à 21:48
5. Le 4 novembre 2009 à 22:41
6. Le 29 décembre 2009 à 18:07