LE BASKET FRANCAIS/ 16 novembre 2009 / 06:12
Bienvenue à Denain !
Par maxiboy

Denain, c’est un nom mythique du basket français, un creuset de talents dans les années 60 et 70. Denain, c’est Jean Degros, Jean-Pierre Staelens, Edgar Lecerf, Daniel Ledent, Hervé Dubuisson, et encore Marc Silvert, justement, qui fut membre de l’AS Denain-Voltaire il y a maintenant presque quarante ans.
Denain, c’est aussi une ville qui avait été ravagée par le chômage il y a trente ans de ça. En décembre 1978, un plan de sauvetage de la sidérurgie prévoyait 21 750 licenciements et frappait tout particulièrement les villes de Denain et de Longwy qui s’étaient constituées autour des mines et de la sidérurgie.
Alors, ouais, quand on arrive là -bas, on est plongé dans la grosse déprime. Déjà , la gare est fermée ! Le TER s’y arrête, mais pas de guichets ouverts, pas de chef de gare, de Relay H… Rien. Sur la place Tolstoï aka la place de la Gare, un seul commerce, un troquet. Voilà . Avec 20.339 habitants, Denain possède une population inférieure à celle de 1900.

On prend la rue Jean-Jaurès et on tombe à droite sur la rue Henri-Barbusse et sur la salle qui a connu aussi Tony Parker Sr –il a joué ici- et son fils aîné qui était encore un nourrisson… Rien, pas une plaque à l’extérieur. Quedalle ! Et les carreaux sont cassés. Là , c’est pire qu’en Union Soviétique du temps du Petit Père du Peuple !


Heureusement, l’AS Denain-Voltaire Porte du Hainaut ne joue plus là , même si elle s’y entraîne encore parfois. En fait, il faut poursuivre son chemin -ce qui me permet de passer devant le magasin de sport des Degros- et -pas très loin du centre-ville, et au milieu de la verdure-, voici le « complexe sportif » de la ville. On change complètement d’univers. Le tout est digne de la Pro B (rappel, Denain vient de monter en NM1).



Marc Silvert me montre quelques coupures de presse, des photos jaunies (je fais clic-clac ; le 10, c’est Silvert, le 12 Dubuisson, le 9 Staelens, le 11 Degros), me fait visiter les installations et on va faire l’interview en déjeunant dans un « Léon de Bruxelles » à … Je vous le donne en mille… Valenciennes. Même qu’au milieu du repas, un client anonyme viendra le saluer en lui disant comme mot magique, « USVO ». Ça ne s’invente pas.

Pour le reste, l’essentiel, lire l’interview avec Marc Silvert, il vous faut patienter jusqu’à la sortie du prochain MaxiBasketNew, le jeudi 3 décembre.
Denain, c’est aussi une ville qui avait été ravagée par le chômage il y a trente ans de ça. En décembre 1978, un plan de sauvetage de la sidérurgie prévoyait 21 750 licenciements et frappait tout particulièrement les villes de Denain et de Longwy qui s’étaient constituées autour des mines et de la sidérurgie.
Alors, ouais, quand on arrive là -bas, on est plongé dans la grosse déprime. Déjà , la gare est fermée ! Le TER s’y arrête, mais pas de guichets ouverts, pas de chef de gare, de Relay H… Rien. Sur la place Tolstoï aka la place de la Gare, un seul commerce, un troquet. Voilà . Avec 20.339 habitants, Denain possède une population inférieure à celle de 1900.

On prend la rue Jean-Jaurès et on tombe à droite sur la rue Henri-Barbusse et sur la salle qui a connu aussi Tony Parker Sr –il a joué ici- et son fils aîné qui était encore un nourrisson… Rien, pas une plaque à l’extérieur. Quedalle ! Et les carreaux sont cassés. Là , c’est pire qu’en Union Soviétique du temps du Petit Père du Peuple !


Heureusement, l’AS Denain-Voltaire Porte du Hainaut ne joue plus là , même si elle s’y entraîne encore parfois. En fait, il faut poursuivre son chemin -ce qui me permet de passer devant le magasin de sport des Degros- et -pas très loin du centre-ville, et au milieu de la verdure-, voici le « complexe sportif » de la ville. On change complètement d’univers. Le tout est digne de la Pro B (rappel, Denain vient de monter en NM1).



Marc Silvert me montre quelques coupures de presse, des photos jaunies (je fais clic-clac ; le 10, c’est Silvert, le 12 Dubuisson, le 9 Staelens, le 11 Degros), me fait visiter les installations et on va faire l’interview en déjeunant dans un « Léon de Bruxelles » à … Je vous le donne en mille… Valenciennes. Même qu’au milieu du repas, un client anonyme viendra le saluer en lui disant comme mot magique, « USVO ». Ça ne s’invente pas.

Pour le reste, l’essentiel, lire l’interview avec Marc Silvert, il vous faut patienter jusqu’à la sortie du prochain MaxiBasketNew, le jeudi 3 décembre.





Commentaires
1. Le 16 novembre 2009 à 10:20
2. Le 16 novembre 2009 à 14:53
3. Le 16 novembre 2009 à 16:31
4. Le 16 novembre 2009 à 22:34
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