LES COULISSES DES MEDIAS/ 4 février 2010 / 06:59
Les Salaires dans MaxiBN
Par maxiboy

Un pari, oui, car il n’est évidemment pas question de téléphoner à la ligue en leur demandant innocemment « de nous mailer, s’il vous plaît, les salaires des joueurs d’ici 24 heures, merci. » Nous ne sommes pas en NBA. Et il n’y a pas un site comme celui de « Patricia » (voir ici) avec les émoluments de chacun (on attend d’ailleurs les salaires pour 2009-10, Pat !). L’argent dans le basket français, ce n’est plus totalement tabou, mais c’est encore secret. Pour obtenir ces chiffres, le journaliste a donc fait un travail de… journaliste, d’investigation, et non !, il n’a pas à donner ses sources !
Fabien explique d’ailleurs que les salaires publiés -exprimés en euros net annuels- sont des estimations avec une marge d’erreur de +/-10%. « En général, les joueurs français sont payés sur 12 mois (ou sur 11, parfois, quand il s’agit de leur première saison au club), et les joueurs américains plutôt sur 11 mois (10,5 est souvent plus juste, d’ailleurs). En ce qui concerne les joueurs arrivés en cours d’exercice, nous nous sommes basés sur leur salaire mensuel et, par un calcul au prorata, nous en avons déduit leur salaire annuel (en considérant qu’ils vont rester jusqu’à la fin de la saison). » Et il conclut : « Pour les rectifications ou les lettres d’insultes, s’adresser à f.friconnet@tomar-presse.com »
A la lecture du dossier, je me suis dit que… le basket français, ça ne paye pas ! Oui, j’ai pensé ça. Bien sûr, c’est plus lucratif que smicard, ouvrier, employé à la RATP ou journaliste, mais si l’on compare avec le foot (47.000 euros de salaire moyen) ou avec les tarifs en cours en Espagne ou dans d’autres pays européens, c’est vraiment pas tant que ça. Tout est une question d'économie, de droits télé, de sponsoring, de billeterie (encore que je voudrais bien voir la gueule de la billeterie en Grèce!)...
Proportionnellement, les salaires étaient bien supérieurs dans les années quatre-vingt dix lorsque certains internationaux français atteignaient les 200.000 Francs mensuels.
Et avant ? La dernière livraison de « La Petite Gazette du Musée » nous donne une embryon d’idée. Gérard Bosc évoque les joueurs américains dont Jim McGregor était l’agent et qu’il mettait en valeur lors de matches amicaux : « Le joueur qui plaît obtiendra un salaire (10 mois) de 30.000 à 60.000 Francs (environ 5 à 10.000 euros), un appartement, une voiture et ne paiera pas d’impôts. » Nous sommes alors en 1967. A vous de retrouver le prix de la baguette de pain et du 33 tours vinyle pour savoir de quel pouvoir d’achat nos yankees disposait avec ça. Je peux simplement dire qu’ils ne se sont pas payés des yachts et des Ferrari !
Je vous sens un peu frustré, là. Allez ! Je ne suis pas un tortionnaire, je vous donne trois, quatre salaires. Ricardo Greer, 230.000 euros. Ben Dewar, 110.000. Abdou MBaye 100.000. Jérémy Leloup 42.000.
C’est tout! Comme chaque peine mérite salaire, il vous faudra acheter le magazine pour les avoir tous. Vous ne serez pas déçu, c'est du fait main.

Fabien explique d’ailleurs que les salaires publiés -exprimés en euros net annuels- sont des estimations avec une marge d’erreur de +/-10%. « En général, les joueurs français sont payés sur 12 mois (ou sur 11, parfois, quand il s’agit de leur première saison au club), et les joueurs américains plutôt sur 11 mois (10,5 est souvent plus juste, d’ailleurs). En ce qui concerne les joueurs arrivés en cours d’exercice, nous nous sommes basés sur leur salaire mensuel et, par un calcul au prorata, nous en avons déduit leur salaire annuel (en considérant qu’ils vont rester jusqu’à la fin de la saison). » Et il conclut : « Pour les rectifications ou les lettres d’insultes, s’adresser à f.friconnet@tomar-presse.com »
A la lecture du dossier, je me suis dit que… le basket français, ça ne paye pas ! Oui, j’ai pensé ça. Bien sûr, c’est plus lucratif que smicard, ouvrier, employé à la RATP ou journaliste, mais si l’on compare avec le foot (47.000 euros de salaire moyen) ou avec les tarifs en cours en Espagne ou dans d’autres pays européens, c’est vraiment pas tant que ça. Tout est une question d'économie, de droits télé, de sponsoring, de billeterie (encore que je voudrais bien voir la gueule de la billeterie en Grèce!)...
Proportionnellement, les salaires étaient bien supérieurs dans les années quatre-vingt dix lorsque certains internationaux français atteignaient les 200.000 Francs mensuels.
Et avant ? La dernière livraison de « La Petite Gazette du Musée » nous donne une embryon d’idée. Gérard Bosc évoque les joueurs américains dont Jim McGregor était l’agent et qu’il mettait en valeur lors de matches amicaux : « Le joueur qui plaît obtiendra un salaire (10 mois) de 30.000 à 60.000 Francs (environ 5 à 10.000 euros), un appartement, une voiture et ne paiera pas d’impôts. » Nous sommes alors en 1967. A vous de retrouver le prix de la baguette de pain et du 33 tours vinyle pour savoir de quel pouvoir d’achat nos yankees disposait avec ça. Je peux simplement dire qu’ils ne se sont pas payés des yachts et des Ferrari !
Je vous sens un peu frustré, là. Allez ! Je ne suis pas un tortionnaire, je vous donne trois, quatre salaires. Ricardo Greer, 230.000 euros. Ben Dewar, 110.000. Abdou MBaye 100.000. Jérémy Leloup 42.000.
C’est tout! Comme chaque peine mérite salaire, il vous faudra acheter le magazine pour les avoir tous. Vous ne serez pas déçu, c'est du fait main.






Commentaires
1. Le 4 février 2010 à 08:23
2. Le 4 février 2010 à 10:04
3. Le 4 février 2010 à 11:55
4. Le 4 février 2010 à 12:17
5. Le 4 février 2010 à 15:21
6. Le 5 février 2010 à 21:29
7. Le 8 avril 2013 à 04:17
8. Le 8 avril 2013 à 11:25