VIDEOS/ 12 mars 2010 / 06:15
Collet et Puel
Par maxiboy

L’interview s’est déroulée à l’Astroballe et Claude Puel a bien précisé qu’il n’y était jamais venu auparavant (le vilain ;-), tout en ajoutant qu’ il avait suivi sur Sport + le dernier match des basketteurs en Euroleague face au Cibona Zagreb (pour bien préparer l’entretien ?). Vincent, qui est une encyclopédie sportive vivante, connaît évidemment le parcours de Puel, notamment l’impulsion qu’il a donné au LOSC, et il a déjà pris ses marques à Gerland.
Le coach asvélien fait notamment remarquer que les deux sports connaissent les mêmes difficultés en terme de concurrence étrangère. Le foot doit composer avec la puissance de l’Angleterre, de l’Espagne voire de l’Italie. Le basket avec l’Espagne. Et surtout la NBA. « Je pense que beaucoup de joueurs ont des visées vers ces pays-là . Et ça pose des problèmes en terme de motivation. Dans leur plan de carrière, ils ont l’impression des fois d’être en transit dans nos championnats. Lorsqu’ils connaissent une mauvaise passe, ils ont tendance à se réfugier dans une part de rêve. Il y a un moment donné où le championnat de France avait une autre image au niveau européen. Je sais qu’en basket, il y a quinze ans, on n’était pas loin, derrière l’Italie, le meilleur championnat en Europe. Aujourd’hui, la plupart des joueurs rêvent de jouer en NBA ou en Espagne au détriment quelques fois de certaines valeurs ».
C’est un avant-goût car, en fait, Lyon Capitale a mis en ligne l’interview en vidéo des deux entraîneurs, et ce type d’initiative est si rare que ça mérite bien un coup d’œil.
Voir ici
Le coach asvélien fait notamment remarquer que les deux sports connaissent les mêmes difficultés en terme de concurrence étrangère. Le foot doit composer avec la puissance de l’Angleterre, de l’Espagne voire de l’Italie. Le basket avec l’Espagne. Et surtout la NBA. « Je pense que beaucoup de joueurs ont des visées vers ces pays-là . Et ça pose des problèmes en terme de motivation. Dans leur plan de carrière, ils ont l’impression des fois d’être en transit dans nos championnats. Lorsqu’ils connaissent une mauvaise passe, ils ont tendance à se réfugier dans une part de rêve. Il y a un moment donné où le championnat de France avait une autre image au niveau européen. Je sais qu’en basket, il y a quinze ans, on n’était pas loin, derrière l’Italie, le meilleur championnat en Europe. Aujourd’hui, la plupart des joueurs rêvent de jouer en NBA ou en Espagne au détriment quelques fois de certaines valeurs ».
C’est un avant-goût car, en fait, Lyon Capitale a mis en ligne l’interview en vidéo des deux entraîneurs, et ce type d’initiative est si rare que ça mérite bien un coup d’œil.
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Commentaires
1. Le 12 mars 2010 à 09:42
2. Le 13 mars 2010 à 11:26