LES COULISSES DES MEDIAS/ 31 août 2010 / 06:32
Ad Vitam Basketball (1ère partie)
Par maxiboy

Présentez-vous. Votre formation, votre job actuel?
Je suis avant tout un passionné de basket, un sport que j'ai découvert et pratiqué sur le tard, à partir de 18 ans, après 11 années passées sur les terrains de football et de tennis. Je suis tombé très vite amoureux de ce sport et depuis, la passion ne faiblit pas.
Dans la vie active, je suis un professionnel du marketing et web-marketing. J'ai effectué mes études sur Poitiers avec un triple cursus qui m'a permis d'obtenir un DEUG en Langues Etrangères Appliquées, puis une Maîtrise en Management du Sport et enfin un Master en Administration des Entreprises à l'IAE de Poitiers. J'ai évolué dans le monde du sport professionnel au sein de deux clubs de basket de Pro A sur les cinq dernières années. J'ai travaillé tout d'abord pour l'ASVEL sur le projet Esprit Sport. J'ai ensuite pris la direction de Gravelines où j'ai mis en place la politique d'actions citoyennes du club qui permet de consolider une assez importante subvention annuelle de la Communauté Urbaine de Dunkerque. J'ai également été chef de projet sur la refonte du site Internet du club et ai été à l'initiative de nombreux projets liés au marketing, à la communication mais également à l'orientation stratégique à long et moyen termes du club. Aujourd'hui, j'ai changé de milieu. Je travaille dans la culture, sur des fonctions de marketing et de développement des publics et j'ai été très surpris de constater que les moyens étaient largement supérieurs à ce qui est de mise dans le basket pro.
Vous êtes de Poitiers, donc un habitué du PB86?
J'ai effectué mon cursus universitaire à Poitiers mais je ne suis pas de Poitiers même. Je suis originaire du nord des Deux-Sèvres, en limite des Pays de Loire. Donc, c'est plus vers Cholet que j'allais pour voir des matchs de Pro A. D'autant plus que j'ai connu le PB 86 à ses débuts en N2, lorsque je jouais encore. Je crois d'ailleurs qu'à cette époque, le club avait déjà ce sérieux qui le caractérise aujourd'hui. Peu de moyens mais un sérieux qui est malgré tout assez rare dans le basket français et en Pro A. Et je crois que ce sérieux se voit. Ce club est moderne dans son fonctionnement. Certes, les bénévoles sont encore très présents mais ils sont organisés de manière professionnelle. Ce qui fait, que ce club qui est encore très amateur sur le papier est plus pro que la plupart de ses concurrents. Tout cela fait que j'ai une certaine affinité pour ce club. J'ai beaucoup de respect pour le travail effectué par Benoit Dujardin notamment, qui sort lui aussi de l'IAE de Poitiers et pour le président de Poitiers qui sait ne pas brider ses administratifs et ses professionnels de la communication et du marketing. Poitiers, avec des moyens limités, prouve que l'on peut être moderne et innovant quand on s'en donne la peine. Il n'y a pas cette fatalité et cet immobilisme qui caractérisent certains clubs. Je pense que le PB 86 peut être un modèle à suivre, comme l'ASVEL, à un niveau supérieur.
La suite de l’interview demain.
Je suis avant tout un passionné de basket, un sport que j'ai découvert et pratiqué sur le tard, à partir de 18 ans, après 11 années passées sur les terrains de football et de tennis. Je suis tombé très vite amoureux de ce sport et depuis, la passion ne faiblit pas.
Dans la vie active, je suis un professionnel du marketing et web-marketing. J'ai effectué mes études sur Poitiers avec un triple cursus qui m'a permis d'obtenir un DEUG en Langues Etrangères Appliquées, puis une Maîtrise en Management du Sport et enfin un Master en Administration des Entreprises à l'IAE de Poitiers. J'ai évolué dans le monde du sport professionnel au sein de deux clubs de basket de Pro A sur les cinq dernières années. J'ai travaillé tout d'abord pour l'ASVEL sur le projet Esprit Sport. J'ai ensuite pris la direction de Gravelines où j'ai mis en place la politique d'actions citoyennes du club qui permet de consolider une assez importante subvention annuelle de la Communauté Urbaine de Dunkerque. J'ai également été chef de projet sur la refonte du site Internet du club et ai été à l'initiative de nombreux projets liés au marketing, à la communication mais également à l'orientation stratégique à long et moyen termes du club. Aujourd'hui, j'ai changé de milieu. Je travaille dans la culture, sur des fonctions de marketing et de développement des publics et j'ai été très surpris de constater que les moyens étaient largement supérieurs à ce qui est de mise dans le basket pro.
Vous êtes de Poitiers, donc un habitué du PB86?
J'ai effectué mon cursus universitaire à Poitiers mais je ne suis pas de Poitiers même. Je suis originaire du nord des Deux-Sèvres, en limite des Pays de Loire. Donc, c'est plus vers Cholet que j'allais pour voir des matchs de Pro A. D'autant plus que j'ai connu le PB 86 à ses débuts en N2, lorsque je jouais encore. Je crois d'ailleurs qu'à cette époque, le club avait déjà ce sérieux qui le caractérise aujourd'hui. Peu de moyens mais un sérieux qui est malgré tout assez rare dans le basket français et en Pro A. Et je crois que ce sérieux se voit. Ce club est moderne dans son fonctionnement. Certes, les bénévoles sont encore très présents mais ils sont organisés de manière professionnelle. Ce qui fait, que ce club qui est encore très amateur sur le papier est plus pro que la plupart de ses concurrents. Tout cela fait que j'ai une certaine affinité pour ce club. J'ai beaucoup de respect pour le travail effectué par Benoit Dujardin notamment, qui sort lui aussi de l'IAE de Poitiers et pour le président de Poitiers qui sait ne pas brider ses administratifs et ses professionnels de la communication et du marketing. Poitiers, avec des moyens limités, prouve que l'on peut être moderne et innovant quand on s'en donne la peine. Il n'y a pas cette fatalité et cet immobilisme qui caractérisent certains clubs. Je pense que le PB 86 peut être un modèle à suivre, comme l'ASVEL, à un niveau supérieur.
La suite de l’interview demain.





Commentaires
1. Le 31 août 2010 à 09:04
2. Le 31 août 2010 à 14:06