DES NOUVELLES DU MONDE/ 19 septembre 2010 / 07:31
Bon débarras!
Par maxiboy

Trop longtemps que ça dure. Quoi ? Le fait que les clubs grecs appâtent les joueurs à coups de centaines de milliers d’euros et ne sont pas capables ensuite de les payer (je ne parle pas du Pana et de l’Olympiakos, même s’il y aurait aussi beaucoup à dire à leur sujet), et faussent les compétitions dans lesquelles ils sont engagés. Au moins là , ils jettent l’éponge à temps même si c’est tout de même trop tard pour qu’un club « sain » profite de l’aubaine.
Comment me faire croire que dans une économie « normale » on peut avoir des masses salariales deux, trois fois supérieures aux clubs français alors qu’il n’y a pas un chat dans les salles (souvenez vous de la remarquable enquête du site Ball In Europe il y a deux ans, voir ici), pas de sponsoring, juste une pincée de droits TV et que tout se résume à la bonne volonté d’un mécène plus ou moins vertueux (je pèse mes mots, mais vous voyez ce que je veux dire) ? Le basket grec navigue sur des planches pourries, à l’image de son économie dont je vous rappelle le désastre si… cette nouvelle vous a échappé (voir ici).
J’en profite pour remettre sur le tapis l’une des nouvelles (je reste dans le domaine du sport) les plus honteuses de l’été. Le FC Barcelone a obtenu un prêt de 150 MILLIONS d’EUROS pour payer ses footeux de la part de deux banques, La Caixa et Banco Santander. Quand on songe que plusieurs Caisses d’Epargne espagnols sont au plus mal et que le gouvernement de Zapatero a été contraint d’infliger à ses compatriotes un plan d’austérité drastique pour assainir les finances publiques, on est sujet à un énorme sentiment de malaise.
Le foot français est menacé de ruine (voir ici) et les salaires des nababs sont appelés à fondre. Qui va s’en plaindre à part les joueurs eux-mêmes et leurs agents ? Si le basket européen peut se lester dans le même temps de quelques uns de ses poids morts, j’en serais fort aise. Déjà , ne comptez pas sur moi pour aller aux funérailles du club de Maroussi.
Comment me faire croire que dans une économie « normale » on peut avoir des masses salariales deux, trois fois supérieures aux clubs français alors qu’il n’y a pas un chat dans les salles (souvenez vous de la remarquable enquête du site Ball In Europe il y a deux ans, voir ici), pas de sponsoring, juste une pincée de droits TV et que tout se résume à la bonne volonté d’un mécène plus ou moins vertueux (je pèse mes mots, mais vous voyez ce que je veux dire) ? Le basket grec navigue sur des planches pourries, à l’image de son économie dont je vous rappelle le désastre si… cette nouvelle vous a échappé (voir ici).
J’en profite pour remettre sur le tapis l’une des nouvelles (je reste dans le domaine du sport) les plus honteuses de l’été. Le FC Barcelone a obtenu un prêt de 150 MILLIONS d’EUROS pour payer ses footeux de la part de deux banques, La Caixa et Banco Santander. Quand on songe que plusieurs Caisses d’Epargne espagnols sont au plus mal et que le gouvernement de Zapatero a été contraint d’infliger à ses compatriotes un plan d’austérité drastique pour assainir les finances publiques, on est sujet à un énorme sentiment de malaise.
Le foot français est menacé de ruine (voir ici) et les salaires des nababs sont appelés à fondre. Qui va s’en plaindre à part les joueurs eux-mêmes et leurs agents ? Si le basket européen peut se lester dans le même temps de quelques uns de ses poids morts, j’en serais fort aise. Déjà , ne comptez pas sur moi pour aller aux funérailles du club de Maroussi.





Commentaires
1. Le 19 septembre 2010 à 10:33
2. Le 19 septembre 2010 à 11:04
3. Le 21 septembre 2010 à 17:16