EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 30 septembre 2010 / 07:31

Prochain arrêt Karlovy Vary



karlovy vary
Lorsque vous lirez ce post, je serai sur le chemin de Karlovy Vary.

Comme je l’ai déjà expliqué, trois bonnes raisons, trois passions en fait, m’ont amené à me lancer dans la presse basket. Celle du journalisme, du basket et des voyages.

J’ai été comblé dans mon envie de découverte même si j’en aurais voulu encore et toujours plus. Mon métier m’a amené une quinzaine de fois aux Etats-Unis (plus quelques voyages persos), en Australie, au Japon, en Chine, en Corée du Sud, et aussi à Belgrade, Katowice ou encore Valmiera. Rappelez vous, c’est dans cette citée perdue de Lettonie que se tint la première phase du championnat d’Europe féminin l’année dernière. Comment imaginer se rendre là-bas sinon par la grâce d’un reportage ?

Un basketteur (euse) international (e) qui dispute –forcément- les coupes d’Europe avale bien plus de kilomètres que moi dans sa carrière. Seulement –si ce n’est Sandro Nicevic curieux de tout et croisé sur la Place Stanislas à Nancy en pleine Semaine des As-, le dénominateur commun des sportifs professionnels, c’est qu’ils ne visitent jamais les endroits où ils atterrissent. C’est le sempiternel aéroport-hôtel-salle qui ressemble au métro-boulot-dodo de certains Parisiens. J’avoue que je fais un tour du propriétaire partout où je vais. Ainsi, j’ai quadrillé Manhattan durant les NBA Finals 94 et je connais désormais plutôt bien Madrid, Munich ou même Tokyo. Ceci dit, je n’ai rien vu ou presque de Séoul –si ce n’est une artère où l’on vendait des fausses montres, des faux T.shirts et où j’avais croisé quantité d’athlètes en goguette- ni de l’Australie -à part le dowtown (magnifique) de Sydney, le village de la presse et les deux salles de basket. Les Jeux Olympiques, c’est une fin en soi !

Et puis, si je suis honnête les villes que je connais le mieux (j’enlève évidemment Le Mans et Paris du lot), ce sont dans le désordre Pau, Bourges, Cholet et Lyon. Gravelines, Nantes, Antibes, Tours (même si c’est de l’histoire ancienne) ne sont pas loin. La palme de la fréquentation revenant à Limoges où je suis allé une cinquantaine de fois rien que pour les beaux yeux du CSP (j’ai baissé mon rythme depuis le triplé de 2000).

Tout ça pour vous dire que je suis tout heureux d’aller en République tchèque, dans une ville Karlovy Vary, alias Karlsbad, dont je ne connaissais même pas l’existence il y a quelques mois ! C’est –je me suis documenté- une station thermale qui restitue le parfum de l’empire austro-hongrois, qui servit de lieu de villégiature à la nomenklatura communiste et qui accueille aujourd’hui quantité de riches Russes.

Non, je n’y vais pas pour faire du tourisme ! D’ailleurs comme je ne serai sur place que pour les quarts, demis et finales et le temps d’écrire mes articles, je n’aurai pas de temps à « perdre ». J’ai choisi mon hôtel en fonction de sa proximité avec la salle et de la promesse qu’il y a wifi dans les chambres. Comptez quand même sur moi pour aller humer l’odeur de la ville. C’est sans doute pour ça que je ne suis pas basketteur de haut niveau, j’aurais été trop frustré de passer sans voir ;-)

Commentaires

1. Le 30 septembre 2010 à 07:37

Ca a l'air joli, en tous cas...

Et c'est bien de s'ouvrir l'esprit en visitant les villes, en partant à la rencontre des gens, il y a tellement à voir et à faire...

2. Le 1 octobre 2010 à 19:06

Tout ça pour pouvoir approcher Hollie Grima, sacré farceur !

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