LE BASKET FRANCAIS/ 9 décembre 2010 / 07:44
Caramba, encore raté!
Par maxiboy

Vous lui donnez le nom que vous voulez. Directeur général. Manager général. General Manager. Directeur exécutif. Et même Commissionner si vous souhaitez faire très américain.
A sa création, en 1987, la LNB a choisi de se doter d’un président (Jean-Bayle Lespiteau), élu, bénévole, et qui dirigeait la ligue quand… il avait du temps. Certains (j’en faisais partie, mais mon avis n’a pas plus d’importance que le votre) prônaient l’embauche d’un salarié pour piloter la Ligue, sous le couvert évidemment du président et du bureau. En 1992, Jean Bayle-Lespiteau promis l’embauche d’un manager général et… rien ne se fit. Il y en eut bien un, quelques années plus tard. Je me souviens de l’avoir rencontré, et il m’avait trouvé « pessimiste sur la situation du basket français ». « Réaliste ! » lui avais-je répondu. « Visionnaire » aurais-je dû rétorquer. De mémoire, c’était il y a une douzaine d’années. Mais ma mémoire justement me fait défaut pour me souvenir de son nom ! Preuve qu’il a marqué les esprits… (si certains s’en souviennent, merci de commenter !)Il n’est resté que quelques mois. Et n’eut pas de successeur.
René Le Goff « exécutait » les dossiers tout seul et ne voulut pas lâcher les rênes même sur son lit de souffrance. Jean-Pierre Goisbault, le président de l’UCPB, et Jean-Luc Desfoux, le vice-président de la ligue, l’ont convaincu, quelques mois avant son décès, de préparer sa succession en faisant appel ENFIN à un directeur. Même qu’un moment, ils songèrent à Jacques Monclar. On étudia les CV, on auditionna… et Arnaud Pouille, 36 ans, ancien DAF du Stade Français rugby, bras droit de Max Guazzini, fut retenu… Il devait prendre ses fonctions le 1er décembre.
Ben, lundi, lors de la réunion du jury du All-Star Game, attablé avec quelques confrères, j’ai appris de la bouche de Jean-Pierre Goisbault que son futur directeur venait de faire faux-bond à la LNB. Caramba, encore raté !
On reprend tout de zéro. Jean-Pierre Goisbault nous a donnés ensuite quelques indications sur d’éventuels candidats, mais je considère que c’est du « off ». Et le « off », pour moi, c’est sacré (toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existés, etc…) Et puis j’ai trop peur de leur porter la poisse, aux gens de la Ligue. Ça fait quand même 23 ans que j’attends un general manager. Que vous pouvez donc appeler Directeur Exécutif, Directeur Général…
A sa création, en 1987, la LNB a choisi de se doter d’un président (Jean-Bayle Lespiteau), élu, bénévole, et qui dirigeait la ligue quand… il avait du temps. Certains (j’en faisais partie, mais mon avis n’a pas plus d’importance que le votre) prônaient l’embauche d’un salarié pour piloter la Ligue, sous le couvert évidemment du président et du bureau. En 1992, Jean Bayle-Lespiteau promis l’embauche d’un manager général et… rien ne se fit. Il y en eut bien un, quelques années plus tard. Je me souviens de l’avoir rencontré, et il m’avait trouvé « pessimiste sur la situation du basket français ». « Réaliste ! » lui avais-je répondu. « Visionnaire » aurais-je dû rétorquer. De mémoire, c’était il y a une douzaine d’années. Mais ma mémoire justement me fait défaut pour me souvenir de son nom ! Preuve qu’il a marqué les esprits… (si certains s’en souviennent, merci de commenter !)Il n’est resté que quelques mois. Et n’eut pas de successeur.
René Le Goff « exécutait » les dossiers tout seul et ne voulut pas lâcher les rênes même sur son lit de souffrance. Jean-Pierre Goisbault, le président de l’UCPB, et Jean-Luc Desfoux, le vice-président de la ligue, l’ont convaincu, quelques mois avant son décès, de préparer sa succession en faisant appel ENFIN à un directeur. Même qu’un moment, ils songèrent à Jacques Monclar. On étudia les CV, on auditionna… et Arnaud Pouille, 36 ans, ancien DAF du Stade Français rugby, bras droit de Max Guazzini, fut retenu… Il devait prendre ses fonctions le 1er décembre.
Ben, lundi, lors de la réunion du jury du All-Star Game, attablé avec quelques confrères, j’ai appris de la bouche de Jean-Pierre Goisbault que son futur directeur venait de faire faux-bond à la LNB. Caramba, encore raté !
On reprend tout de zéro. Jean-Pierre Goisbault nous a donnés ensuite quelques indications sur d’éventuels candidats, mais je considère que c’est du « off ». Et le « off », pour moi, c’est sacré (toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existés, etc…) Et puis j’ai trop peur de leur porter la poisse, aux gens de la Ligue. Ça fait quand même 23 ans que j’attends un general manager. Que vous pouvez donc appeler Directeur Exécutif, Directeur Général…





Commentaires
1. Le 9 décembre 2010 à 10:34
2. Le 9 décembre 2010 à 23:48
3. Le 10 décembre 2010 à 09:25
4. Le 10 décembre 2010 à 09:53
5. Le 25 mars 2013 à 13:34
6. Le 26 avril 2013 à 07:40