DES NOUVELLES DU MONDE/ 12 mars 2011 / 06:18
Une pensée pour eux
Par maxiboy
Avec quelques confrères, j’ai accompagné en 2006 l’équipe de France au championnat du monde au Japon. La phase préliminaire s’était tenue à Sandai, une citée de 800,000 habitants. C’est là que nous avions appris en arrivant le forfait de Tony Parker à cause d’une blessure à l’index. C’est toujours à Sandai où l’équipe de France s’était fait piéger par le Liban.
C’est surtout à Sandai où j’avais connu un choc culturel –c’est la première fois où je me rendais au Japon- et découvert une civilisation, des gens, une cuisine, absolument inoubliables. « Près de la gare, on tombe sur Ichibanchô, une interminable galerie commerciale. On en prend plein les yeux. Avec bien sûr ses caractères japonais si exotiques et ses publicités omniprésentes, et plus encore en matant les passants » avais-je écris sur mon « blog print » dans Maxi-Basket. « Sur le chemin entre la bouche du métro (le plus cher du monde, nous a dit la guide, qui exige 290 yens soit 2 euros pour 6 stations) et la salle, on emprunte un passage clouté anodin pour traverser une rue de cinq mètres de large. Deux gardiens munis de bâtons lumineux contrôlent que vous ne passez pas au rouge, même s’il n’y a pas de voiture à l’horizon. Inutile de dire que personne ne s’amuse à les berner. »
Plein d’images de Sendai me reviennent en mémoire, alors depuis hier matin j’ai une grosse pensée pour tous ces gens. Les joueurs, le staff, les supporters et mes confrères qui avaient fait le déplacement sont forcément également abasourdis par ce drame.
Je ramène peu de souvenirs de mes voyages, mais, hasard sans doute, j’ai conservé sur le bureau de ma chambre cette carte de la ville que j’ai mise en illustration. J’avoue avoir du mal à imaginer que cette citée pleine d’énergie a été submergée par les flots.
C’est surtout à Sandai où j’avais connu un choc culturel –c’est la première fois où je me rendais au Japon- et découvert une civilisation, des gens, une cuisine, absolument inoubliables. « Près de la gare, on tombe sur Ichibanchô, une interminable galerie commerciale. On en prend plein les yeux. Avec bien sûr ses caractères japonais si exotiques et ses publicités omniprésentes, et plus encore en matant les passants » avais-je écris sur mon « blog print » dans Maxi-Basket. « Sur le chemin entre la bouche du métro (le plus cher du monde, nous a dit la guide, qui exige 290 yens soit 2 euros pour 6 stations) et la salle, on emprunte un passage clouté anodin pour traverser une rue de cinq mètres de large. Deux gardiens munis de bâtons lumineux contrôlent que vous ne passez pas au rouge, même s’il n’y a pas de voiture à l’horizon. Inutile de dire que personne ne s’amuse à les berner. »
Plein d’images de Sendai me reviennent en mémoire, alors depuis hier matin j’ai une grosse pensée pour tous ces gens. Les joueurs, le staff, les supporters et mes confrères qui avaient fait le déplacement sont forcément également abasourdis par ce drame.
Je ramène peu de souvenirs de mes voyages, mais, hasard sans doute, j’ai conservé sur le bureau de ma chambre cette carte de la ville que j’ai mise en illustration. J’avoue avoir du mal à imaginer que cette citée pleine d’énergie a été submergée par les flots.





Commentaires
1. Le 14 mars 2011 à 17:10
2. Le 17 mai 2013 à 04:20