LES COULISSES DES MEDIAS/ 26 avril 2011 / 07:15
Pénibilité du travail
Par maxiboy

Sans doute davantage que deux, si je dois évoquer les coupures d’Internet, les trains qui n’arrivent pas à l’heure, les réservations de chambres qui n’ont pas été enregistrées. Mais ceci concerne toutes les professions.
Il y a deux moments spécialement irritants, disais-je, qui touchent –on en a déjà parlé entre-nous- tous mes confrères et pas seulement du monde du basket ni même du sport :
1) Attendre qu’un joueur ou un coach nous retournent le message que nous avons pris soin de déposer aimablement sur son répondeur. Après être passé par le « relation presse » et avoir lâché quinze appels dans le vide et trois SMS. Je sais qu’au moment où j’écris ce post ce n’est pas la Saint-Thomas car ils sont deux à porter ce prénom et à attendre désespérément que leur portable sonne.
Ils peuvent se consoler en se disant que dans le foot, c’est bien pire. Et qu’en plus une majorité de joueurs n’a rien à dire. Au moins, quand on a nos interlocuteurs, on en a pour notre argent si je peux me permettre cette expression.
2) Réécouter les interviewes (dérusher). C’est ce que j’ai fait en fin de semaine sur place à Nancy et Strasbourg (un indice pour deviner de futurs articles dans BasketNews et Maxi) puis dans le TGV qui m’a ramené à bonne gare. Et il m’en reste encore quelques bouts de bandes comme on dit. Car ce n’est pas le tout de préparer un dossier, des questions, de les poser parfois autour d’une (bonne) table (merci aux gens de Souffel… Non, je n’ai rien dit), de les enregistrer au magnéto, faut-il encore ensuite noter les réponses, sélectionner, élaguer, synthétiser, et c’est long, long…
Je peux me consoler en me souvenant qu’il m’est arrivé trois fois –du moins en ai-je le souvenir- l’horreur absolue : le magnétophone n’avait pas fonctionné et je m’en suis aperçu APRES. C’était Laure Savasta à Sydney, Guy Papineau et Borislav Stankovic. Avec l’internationale, j’ai avoué ma faute et on a refait l’interview le lendemain. Mais vous imaginez rappeler le président du Tours BC de l’époque et surtout le secrétaire-général de la Fédération Internationale que j’étais allé voir spécialement à Munich, pour leur parler de ma petite défaillance technique et leur demander s’ils avaient encore deux heures à m’accorder pour une nouvelle prise ?! (De toute façon, je n’aurais pas refait un Paris-Munich) L’angoisse !
En fait, les deux fois j’entendais un mince filet de voix –on n’était pas à l’heure du numérique miniaturisé, c’était un vieux modèle encombrant- et j’ai pu reconstituer l’interview à partir de bribes de la conversation, de mes questions et… de ma mémoire ! Je suis certain que j’en serais incapable aujourd’hui. J’ai revu les deux hommes un peu plus tard, aucun ne s’est plaint d’une mauvaise retranscription. Ouf !
Allez, j’arrête de me plaindre, les enregistrements ont cette fois parfaitement fonctionné, je retourne au dérushage.
Il y a deux moments spécialement irritants, disais-je, qui touchent –on en a déjà parlé entre-nous- tous mes confrères et pas seulement du monde du basket ni même du sport :
1) Attendre qu’un joueur ou un coach nous retournent le message que nous avons pris soin de déposer aimablement sur son répondeur. Après être passé par le « relation presse » et avoir lâché quinze appels dans le vide et trois SMS. Je sais qu’au moment où j’écris ce post ce n’est pas la Saint-Thomas car ils sont deux à porter ce prénom et à attendre désespérément que leur portable sonne.
Ils peuvent se consoler en se disant que dans le foot, c’est bien pire. Et qu’en plus une majorité de joueurs n’a rien à dire. Au moins, quand on a nos interlocuteurs, on en a pour notre argent si je peux me permettre cette expression.
2) Réécouter les interviewes (dérusher). C’est ce que j’ai fait en fin de semaine sur place à Nancy et Strasbourg (un indice pour deviner de futurs articles dans BasketNews et Maxi) puis dans le TGV qui m’a ramené à bonne gare. Et il m’en reste encore quelques bouts de bandes comme on dit. Car ce n’est pas le tout de préparer un dossier, des questions, de les poser parfois autour d’une (bonne) table (merci aux gens de Souffel… Non, je n’ai rien dit), de les enregistrer au magnéto, faut-il encore ensuite noter les réponses, sélectionner, élaguer, synthétiser, et c’est long, long…
Je peux me consoler en me souvenant qu’il m’est arrivé trois fois –du moins en ai-je le souvenir- l’horreur absolue : le magnétophone n’avait pas fonctionné et je m’en suis aperçu APRES. C’était Laure Savasta à Sydney, Guy Papineau et Borislav Stankovic. Avec l’internationale, j’ai avoué ma faute et on a refait l’interview le lendemain. Mais vous imaginez rappeler le président du Tours BC de l’époque et surtout le secrétaire-général de la Fédération Internationale que j’étais allé voir spécialement à Munich, pour leur parler de ma petite défaillance technique et leur demander s’ils avaient encore deux heures à m’accorder pour une nouvelle prise ?! (De toute façon, je n’aurais pas refait un Paris-Munich) L’angoisse !
En fait, les deux fois j’entendais un mince filet de voix –on n’était pas à l’heure du numérique miniaturisé, c’était un vieux modèle encombrant- et j’ai pu reconstituer l’interview à partir de bribes de la conversation, de mes questions et… de ma mémoire ! Je suis certain que j’en serais incapable aujourd’hui. J’ai revu les deux hommes un peu plus tard, aucun ne s’est plaint d’une mauvaise retranscription. Ouf !
Allez, j’arrête de me plaindre, les enregistrements ont cette fois parfaitement fonctionné, je retourne au dérushage.





Commentaires
1. Le 26 avril 2011 à 08:33
2. Le 26 avril 2011 à 13:37
3. Le 26 avril 2011 à 15:22
4. Le 26 avril 2011 à 22:25
5. Le 30 octobre 2012 à 14:46