LES COULISSES DES MEDIAS/ 14 mai 2011 / 09:50
Saucissonage
Par maxiboy

Ceci écrit, il est difficile de mesurer en amont la quantité et la qualité exactes de ce qui va être recueilli dans le magnéto. La semaine dernière, j’ai pris rendez-vous avec Pierre Fosset dans son bureau du Prado, au lendemain de la finale retour, et donc du titre de champion de France de son club (pour ne rien vous cacher, je l’ai rappelé lundi pour quelques précisions).
Trois-quarts d’heure d’interview. Rien à jeter. Comme dans le cochon, tout est bon.
C’est comme s’il fallait mettre le débit d’un fleuve pendant une heure dans une bassine, impossible de tout caser dans les 7,000 signes (le signe est toute lettre ou chiffre ou espace) impartis pour l’interview dans BasketNews. Pour l’hebdo, j’ai pris le best of : les coulisses du recrutement.
Et ensuite ?
J’en ai coupé une bonne tranche pour une interview sur BasketNews.net (voir ici) anglée sur les finances. Est-ce tout ? Non, j’en ai mis au congélo. Un peu pour un futur article dans BasketNews et quelques lamelles pour un autre dans Maxi-Basket. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant.
Terminé ?
Non, en voici une dernière part pour ce blog sur l’impact populaire des performances des basketteuses en ville:
C’est le 10e titre de champion de France, la ville est-elle encore émoustillée quand vous gagnez un trophée ?
Oui, on a pu le voir samedi soir au palais des sports, il y avait 3100 personnes. Ils étaient heureux, ils ne se lassent pas de gagner des titres. Les comptes ne sont pas encore terminés mais on peut déjà constater que les affluences sont meilleures que l’an dernier. On a fait beaucoup plus en coupe d’Europe, quasiment le plein à chaque fois. Il y a parfois des places vides mais elles sont achetées par les partenaires.
La disparition de Valenciennes a t-elle été négative à ce sujet ?
Pour le basket féminin, c’est vraiment dommage que Valenciennes ait disparu. C’était de grosses confrontations avec des publics qui étaient derrière leur équipe. Comme en garçons Limoges-Orthez en leur temps. Les relations entre les publics de Tarbes et Bourges ne sont pas les mêmes. A un moment, on gagnait tout et il y a eu une animosité entre Bourges et Valenciennes. J’ai même dit que c’était un bien lorsque Valenciennes s’est mis à gagner avec Laurent Buffard. On était dans des relations très, trop chaudes, mais des enjeux avec pression c’est aussi ça qui est intéressant. Valenciennes descendait avec un ou deux cars, pas Tarbes. Nos supporters ne vont pas non plus à un ou deux cars à Tarbes, c’est trop loin, alors qu’on le faisait à Valenciennes.
La suite de l’interview de Pierre Fosset est donc à lire sur le site, mais le premium, le meilleur, c’est dans BN.
Trois-quarts d’heure d’interview. Rien à jeter. Comme dans le cochon, tout est bon.
C’est comme s’il fallait mettre le débit d’un fleuve pendant une heure dans une bassine, impossible de tout caser dans les 7,000 signes (le signe est toute lettre ou chiffre ou espace) impartis pour l’interview dans BasketNews. Pour l’hebdo, j’ai pris le best of : les coulisses du recrutement.
Et ensuite ?
J’en ai coupé une bonne tranche pour une interview sur BasketNews.net (voir ici) anglée sur les finances. Est-ce tout ? Non, j’en ai mis au congélo. Un peu pour un futur article dans BasketNews et quelques lamelles pour un autre dans Maxi-Basket. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant.
Terminé ?
Non, en voici une dernière part pour ce blog sur l’impact populaire des performances des basketteuses en ville:
C’est le 10e titre de champion de France, la ville est-elle encore émoustillée quand vous gagnez un trophée ?
Oui, on a pu le voir samedi soir au palais des sports, il y avait 3100 personnes. Ils étaient heureux, ils ne se lassent pas de gagner des titres. Les comptes ne sont pas encore terminés mais on peut déjà constater que les affluences sont meilleures que l’an dernier. On a fait beaucoup plus en coupe d’Europe, quasiment le plein à chaque fois. Il y a parfois des places vides mais elles sont achetées par les partenaires.
La disparition de Valenciennes a t-elle été négative à ce sujet ?
Pour le basket féminin, c’est vraiment dommage que Valenciennes ait disparu. C’était de grosses confrontations avec des publics qui étaient derrière leur équipe. Comme en garçons Limoges-Orthez en leur temps. Les relations entre les publics de Tarbes et Bourges ne sont pas les mêmes. A un moment, on gagnait tout et il y a eu une animosité entre Bourges et Valenciennes. J’ai même dit que c’était un bien lorsque Valenciennes s’est mis à gagner avec Laurent Buffard. On était dans des relations très, trop chaudes, mais des enjeux avec pression c’est aussi ça qui est intéressant. Valenciennes descendait avec un ou deux cars, pas Tarbes. Nos supporters ne vont pas non plus à un ou deux cars à Tarbes, c’est trop loin, alors qu’on le faisait à Valenciennes.
La suite de l’interview de Pierre Fosset est donc à lire sur le site, mais le premium, le meilleur, c’est dans BN.





Commentaires
1. Le 15 mai 2011 à 01:14
2. Le 15 mai 2011 à 11:38
3. Le 15 mai 2011 à 12:43
4. Le 16 mai 2011 à 18:17
5. Le 17 mai 2013 à 11:40