LE BASKET FRANCAIS/ 9 janvier 2012 / 06:41
Etrangers dans le basket et le rugby
Par maxiboy

C’est une étude de Maîtres Serge et Michel Pautot, docteurs en droit, avocats au barreau de Marseille, intitulée « Sport et Nationalités, une mondialisation réussie » qui vient de le démontrer.
Le document fait 200 pages et je vous extraie deux infos et un commentaire.
Le tableau progressif par ligue.
1) La Ligue féminine de handball (27,80% d’étrangères)
2) Hand-ball masculin Division 1 (30,31% d’étrangers)
3) Ligue féminine de basket-ball (30,49% d’étrangères)
4) Ligue 1 football (32,81% d’étrangers)
5) Volley-ball Ligue A masculine (37,43% d’étrangers)
6) Pro A Basket-ball hommes (42,78% d’étrangers)
7) Rugby Top 14 (43,18% d’étrangers)
8) Volley-ball Ligue A féminine (52,11% d’étrangères)
9) Tennis féminin Division 1 (52,43% d’étrangères)
10) Tennis masculin Division 1 (60,31% d’étrangers)
Tous les championnats sont en augmentation quant aux pourcentages de joueurs étrangers… sauf deux. Les nôtres.
- La LFB est passée de 33,33% à 30,49% de 2007-08 à 2011-12.
- La LNB est sur le même schéma : 46,62% à 42,78%.
Voici ce que l’on peut lire dans l’étude sur l’augmentation du nombre d’étrangers dans le top-14 de rugby :
« Lors d’un dîner-réflexion organisé à Paris le 2 Avril 2009 à Paris par Michaël Tapiro, à l’époque directeur du MBA Sport et Karl Lorenzon, des grands noms du rugby ont donné leur avis sur la présence des étrangers.
« On met en l’air notre politique de formation, a déclaré Pierre Villepreux, co- entraîneur de l’équipe de France finaliste de la Coupe du Monde 1999 ; on a sur les bras des joueurs en formation et les joueurs étrangers arrivent avec leur encadrement ». « Moins on a de joueurs français dans notre Championnat, moins on aura de chances d’avoir une équipe de France performante », a enchaîné Alain Elias, manager du Stade Français et de déclarer : « même en division inférieure, comme en Fédérale 1, les étrangers sont nombreux ».
Christophe Juillet qui a participé à la finale de la Coupe du Monde 1999 avec l’équipe de France, est séduit par le niveau du Top 14 : « notre Championnat est plus attractif et ce qu’on voit sur les terrains est monstrueux. Il y a une pléiade de stars ». « Le Championnat est planétaire », a précisé l’international Yann Delaigue qui a évoqué son expérience de rugbyman au RC Toulon où il a côtoyé des sud-africains, des néo- zélandais, des anglais, des argentins..., avant d’insister sur les « produits marketing que sont les plus grandes stars » (Umaga, Carter, Kelleher).
L’aspect financier n’est pas à négliger selon l’international Thomas Lombard : « quand on va chercher en Nouvelle Zélande, en Australie..., il y a des joueurs moins chers avec des CV garnis. Plutôt que de faire confiance à un jeune français, le tarif est beaucoup plus intéressant ». « Le risque est grand de voir des clubs recruter des jeunes étrangers pour leurs centres de formation », comme l’ont montré les débats animés par l’ancien international autrichien Stefan Etcheverry.
De même, Jacques Leroy, vice-président du Comité 13 de rugby nous a précisé que « l'apport de joueurs étrangers peut se révéler vraiment positif pour les clubs. Cela a été le cas de l'argentin Juan Martin Hernandez au Stade Français ou aujourd'hui l'anglais Johnny Wilkinson au RC Toulon ou le all black Luke Mc Allister au Stade Toulousain mais nous devons être vigilants pour l'équipe de France ». Voilà qui est clair et net. »
Le document fait 200 pages et je vous extraie deux infos et un commentaire.
Le tableau progressif par ligue.
1) La Ligue féminine de handball (27,80% d’étrangères)
2) Hand-ball masculin Division 1 (30,31% d’étrangers)
3) Ligue féminine de basket-ball (30,49% d’étrangères)
4) Ligue 1 football (32,81% d’étrangers)
5) Volley-ball Ligue A masculine (37,43% d’étrangers)
6) Pro A Basket-ball hommes (42,78% d’étrangers)
7) Rugby Top 14 (43,18% d’étrangers)
8) Volley-ball Ligue A féminine (52,11% d’étrangères)
9) Tennis féminin Division 1 (52,43% d’étrangères)
10) Tennis masculin Division 1 (60,31% d’étrangers)
Tous les championnats sont en augmentation quant aux pourcentages de joueurs étrangers… sauf deux. Les nôtres.
- La LFB est passée de 33,33% à 30,49% de 2007-08 à 2011-12.
- La LNB est sur le même schéma : 46,62% à 42,78%.
Voici ce que l’on peut lire dans l’étude sur l’augmentation du nombre d’étrangers dans le top-14 de rugby :
« Lors d’un dîner-réflexion organisé à Paris le 2 Avril 2009 à Paris par Michaël Tapiro, à l’époque directeur du MBA Sport et Karl Lorenzon, des grands noms du rugby ont donné leur avis sur la présence des étrangers.
« On met en l’air notre politique de formation, a déclaré Pierre Villepreux, co- entraîneur de l’équipe de France finaliste de la Coupe du Monde 1999 ; on a sur les bras des joueurs en formation et les joueurs étrangers arrivent avec leur encadrement ». « Moins on a de joueurs français dans notre Championnat, moins on aura de chances d’avoir une équipe de France performante », a enchaîné Alain Elias, manager du Stade Français et de déclarer : « même en division inférieure, comme en Fédérale 1, les étrangers sont nombreux ».
Christophe Juillet qui a participé à la finale de la Coupe du Monde 1999 avec l’équipe de France, est séduit par le niveau du Top 14 : « notre Championnat est plus attractif et ce qu’on voit sur les terrains est monstrueux. Il y a une pléiade de stars ». « Le Championnat est planétaire », a précisé l’international Yann Delaigue qui a évoqué son expérience de rugbyman au RC Toulon où il a côtoyé des sud-africains, des néo- zélandais, des anglais, des argentins..., avant d’insister sur les « produits marketing que sont les plus grandes stars » (Umaga, Carter, Kelleher).
L’aspect financier n’est pas à négliger selon l’international Thomas Lombard : « quand on va chercher en Nouvelle Zélande, en Australie..., il y a des joueurs moins chers avec des CV garnis. Plutôt que de faire confiance à un jeune français, le tarif est beaucoup plus intéressant ». « Le risque est grand de voir des clubs recruter des jeunes étrangers pour leurs centres de formation », comme l’ont montré les débats animés par l’ancien international autrichien Stefan Etcheverry.
De même, Jacques Leroy, vice-président du Comité 13 de rugby nous a précisé que « l'apport de joueurs étrangers peut se révéler vraiment positif pour les clubs. Cela a été le cas de l'argentin Juan Martin Hernandez au Stade Français ou aujourd'hui l'anglais Johnny Wilkinson au RC Toulon ou le all black Luke Mc Allister au Stade Toulousain mais nous devons être vigilants pour l'équipe de France ». Voilà qui est clair et net. »





Commentaires
1. Le 9 janvier 2012 à 08:36
2. Le 11 janvier 2012 à 22:01
3. Le 24 mai 2013 à 03:49