LE BASKET FRANCAIS/ 31 janvier 2012 / 06:43
Alain Béral, le bonus (2)
Par maxiboy

La nouvelle salle de Roanne :
« Parfait. Ils ont notamment travaillé avec la ligue qui leur a dit, voilà ce qu’il faut faire, ne pas faire. Ils ont fait quelque chose d’idéalement calibré pour la ville de Roanne. Dans une ville comme ça le spectacle de basket professionnel peut être la raison principale de faire de la réception d’entreprise externe ou interne, mais aussi de la réception familiale. »
Marseille:
« Je vais m’occuper personnellement de rencontrer des gens sur Marseille pour essayer de mettre en place un équipement et aussi un club. Je ne suis pas du tout négatif sur le sujet. Il y a un public pour le basket là -bas et aussi une économie capable de supporter un club et un équipement de haut niveau. Dans une ville d’un million d’habitants, une salle de 10/12.000, ça va. On n’est pas sérieux si on demande plus. Si vous me dites que l’on va faire une salle de 10/15,000 à Cholet, même si c’est la mairie qui va décider, je dis non. J’ai rencontré le maire de Cholet, il a un projet, et il est d’accord pour dire que ce n’est pas la bonne jauge. Les salles calibrées pour les clubs de province doivent faire de 5 à 8,000. »
Salles NBA :
« Je suis allé de temps en temps dans des salles américaines. Autour de l’enceinte vous avez une vie frénétique toute l’après-midi et même durant le match, ils mangent dehors, dedans, partout. Je ne dis pas que c’est souhaitable, mais les gens ont leurs places, ils vont, ils viennent. C’est un constat. Ce qui est sur c’est qu’au 4e quart-temps, tout le monde est là . C’est un lieu de vie. »
Développer les réceptifs :
« Plus que dans un stade de foot, qui n’est pas couvert ni chauffé, il y a la possibilité de développer des opérations publiques pour les partenaires. Des clubs ont fait un énorme effort là -dessus, en Pro A et aussi quelques uns en Pro B. Il y a encore beaucoup de marge, les besoins de leurs entreprises sont vis à vis de leurs clients mais aussi pour leur personnel. Ce n’est pas que pour manger et boire mais aussi pour du message sportif qui peut passer avec des sportifs car le patron d’entreprise, il a besoin que d’autres que lui disent ce qu’il dit tous les jours et que plus personne n’écoute. »
Pas de salle à Paris pour recevoir Tony Parker s’il avait joué avec l’ASVEL contre Nanterre:
« La ligue est là pour promouvoir les clubs, les aider, avant même de les contrôler. On a tout fait pour trouver une grande salle. On a imaginé faire jouer le match au Grand Palais, au Palais des Sports, au Cirque d’hiver, au Parc des Expositions de Versailles, au Bourget. Tout ce que vous pouvez imaginer, on l’a testé, tout était occupé. Il n’y a pas de salles disponibles en décembre à Paris en dehors de celles de Nanterre et de Coubertin. J’ai rencontré trois fois le ministère des sports sur le sujet, deux fois David Douillet et une fois le directeur général des sports, pour leur dire qu’on est prêt à les aider pour engager les dossiers sur les collectivités. Quand on pense que la seule salle de plus de 15,000 places en France, c’est Bercy, la 2e c’est Montpellier et que la 3e c’est Pau qui a plus de 20 ans, on peut se dire que l’on a un souci. »
« Parfait. Ils ont notamment travaillé avec la ligue qui leur a dit, voilà ce qu’il faut faire, ne pas faire. Ils ont fait quelque chose d’idéalement calibré pour la ville de Roanne. Dans une ville comme ça le spectacle de basket professionnel peut être la raison principale de faire de la réception d’entreprise externe ou interne, mais aussi de la réception familiale. »
Marseille:
« Je vais m’occuper personnellement de rencontrer des gens sur Marseille pour essayer de mettre en place un équipement et aussi un club. Je ne suis pas du tout négatif sur le sujet. Il y a un public pour le basket là -bas et aussi une économie capable de supporter un club et un équipement de haut niveau. Dans une ville d’un million d’habitants, une salle de 10/12.000, ça va. On n’est pas sérieux si on demande plus. Si vous me dites que l’on va faire une salle de 10/15,000 à Cholet, même si c’est la mairie qui va décider, je dis non. J’ai rencontré le maire de Cholet, il a un projet, et il est d’accord pour dire que ce n’est pas la bonne jauge. Les salles calibrées pour les clubs de province doivent faire de 5 à 8,000. »
Salles NBA :
« Je suis allé de temps en temps dans des salles américaines. Autour de l’enceinte vous avez une vie frénétique toute l’après-midi et même durant le match, ils mangent dehors, dedans, partout. Je ne dis pas que c’est souhaitable, mais les gens ont leurs places, ils vont, ils viennent. C’est un constat. Ce qui est sur c’est qu’au 4e quart-temps, tout le monde est là . C’est un lieu de vie. »
Développer les réceptifs :
« Plus que dans un stade de foot, qui n’est pas couvert ni chauffé, il y a la possibilité de développer des opérations publiques pour les partenaires. Des clubs ont fait un énorme effort là -dessus, en Pro A et aussi quelques uns en Pro B. Il y a encore beaucoup de marge, les besoins de leurs entreprises sont vis à vis de leurs clients mais aussi pour leur personnel. Ce n’est pas que pour manger et boire mais aussi pour du message sportif qui peut passer avec des sportifs car le patron d’entreprise, il a besoin que d’autres que lui disent ce qu’il dit tous les jours et que plus personne n’écoute. »
Pas de salle à Paris pour recevoir Tony Parker s’il avait joué avec l’ASVEL contre Nanterre:
« La ligue est là pour promouvoir les clubs, les aider, avant même de les contrôler. On a tout fait pour trouver une grande salle. On a imaginé faire jouer le match au Grand Palais, au Palais des Sports, au Cirque d’hiver, au Parc des Expositions de Versailles, au Bourget. Tout ce que vous pouvez imaginer, on l’a testé, tout était occupé. Il n’y a pas de salles disponibles en décembre à Paris en dehors de celles de Nanterre et de Coubertin. J’ai rencontré trois fois le ministère des sports sur le sujet, deux fois David Douillet et une fois le directeur général des sports, pour leur dire qu’on est prêt à les aider pour engager les dossiers sur les collectivités. Quand on pense que la seule salle de plus de 15,000 places en France, c’est Bercy, la 2e c’est Montpellier et que la 3e c’est Pau qui a plus de 20 ans, on peut se dire que l’on a un souci. »





Commentaires
1. Le 31 janvier 2012 à 21:54
2. Le 12 janvier 2013 à 10:27