MADE-IN-NBA/ 2 avril 2012 / 07:55
Encore et toujours des stats
Par maxiboy

« Vendredi contre Boston, si Kevin Love fait 31 points-8 rebonds, il détiendra les plus gros totaux pts-rebonds sur un mois en 15 ans de#NBA »
Et moi pour faire le malin de lui répondre :
« Et si on ne tient compte que des mardis et des vendredis et des jours pairs ? »
Et lui de me sortir ça :
Voir ici.
Cela prouve que je ne suis plus du tout en pointe de la NBA car j’ignorais que ça existait (en fait je m’en doutais étant donné la production de l’Elias Sports Bureau, l’organisme qui abreuve les ligues pros américaines de statistiques EN TOUS GENRES).
Et moi d’en conclure :
« C’est un peu comme lorsque je regarde l’univers de ma fenêtre : à quoi ça sert tout ça ? »
A faire parler de la NBA, en permanence. Car rien n’est pire que l’indifférence.
L’heure n’est pas de comparer avec le basket français, ça va me faire trop mal.
Je veux juste ici vous apporter la preuve que les statistiques imprègnent le basket pro américain depuis bien avant la création de la NBA. Dans « The Sports Encyclopedia » (que je me suis procuré en 1989) je lis les stats de la National Basketball League avec prénom, nom, poste, taille, poids, âge, tirs réussis et tentés, lancers-francs réussis et tentés, points, pour la saison régulière et les playoffs. Il y a même des précisions genre Ray Morstadt des Akron Goodyear Wingfoots a eu un problème à la cheville gauche.
Cela date de la saison 1937-38 !
Contrairement à ce que croit Chuck Norris, les Américains n’ont pas créé l’univers. Mais les statistiques sportives, oui.
Quant à nous, le lundi est pour 9/10e des scolaires et des salariés le jour où l’esprit est le plus engourdi de la semaine. Une stat de notre Elias Sports Bureau? Non, c’est moi à la louche.
« Et si on ne tient compte que des mardis et des vendredis et des jours pairs ? »
Et lui de me sortir ça :
Voir ici.
Cela prouve que je ne suis plus du tout en pointe de la NBA car j’ignorais que ça existait (en fait je m’en doutais étant donné la production de l’Elias Sports Bureau, l’organisme qui abreuve les ligues pros américaines de statistiques EN TOUS GENRES).
Et moi d’en conclure :
« C’est un peu comme lorsque je regarde l’univers de ma fenêtre : à quoi ça sert tout ça ? »
A faire parler de la NBA, en permanence. Car rien n’est pire que l’indifférence.
L’heure n’est pas de comparer avec le basket français, ça va me faire trop mal.
Je veux juste ici vous apporter la preuve que les statistiques imprègnent le basket pro américain depuis bien avant la création de la NBA. Dans « The Sports Encyclopedia » (que je me suis procuré en 1989) je lis les stats de la National Basketball League avec prénom, nom, poste, taille, poids, âge, tirs réussis et tentés, lancers-francs réussis et tentés, points, pour la saison régulière et les playoffs. Il y a même des précisions genre Ray Morstadt des Akron Goodyear Wingfoots a eu un problème à la cheville gauche.
Cela date de la saison 1937-38 !
Contrairement à ce que croit Chuck Norris, les Américains n’ont pas créé l’univers. Mais les statistiques sportives, oui.
Quant à nous, le lundi est pour 9/10e des scolaires et des salariés le jour où l’esprit est le plus engourdi de la semaine. Une stat de notre Elias Sports Bureau? Non, c’est moi à la louche.





Commentaires
1. Le 26 avril 2013 à 07:48