LES COULISSES DES MEDIAS/ 23 avril 2012 / 07:40
A la gloire du Print
Par maxiboy

- Au-delà d’une certaine longueur de textes sur Internet mes yeux fatiguent, ma concentration s’évapore, je décroche…
- D’ailleurs sur Internet, c’est court, très court, et donc forcément superficiel.
- Une dizaine de journalistes (plus les stagiaires), trois maquettistes, trois photographes plus les agences TOUS PROFESSIONNELS confectionnent BasketNews, Maxi-Basket et BAM. Rien de comparable avec les sites Internet.
- Un journal, un magazine, une revue, c’est beau.
- Tourner les pages d’un magazine, c’est sensuel. Si, si.
- Avec une revue, on laisse du temps au temps, alors que sur Internet à peine sur une page que l’on presse sur la gâchette pour atteindre la suivante. Le papier c’est « profond », « présent », Internet c’est « évanescent » et « virtuel ». On peut revenir cinq fois, dix fois, vingt fois, dans une revue. Sur Internet, c’est de l’info Kleenex, sitôt publiée sitôt périmée.
- Une fois mon magazine entre les mains, je me fiche des coupures intempestives chez EDF ou Numéricable (j’en profite pour les remercier d’avoir maintenu Sport + dans leur abonnement).
- Pas besoin d’emmener son chargeur partout en déplacement pour recharger son magazine.
- Je me fais mes propres avis sur le magazine, je ne suis pas conditionné par des « coms » d’une connerie affligeante. Là , je ne vise pas les sites de basket –encore que parfois…- mais plus spécialement les sites d’actu politique.
- Faire une tâche de café sur un journal, ce n’est pas très classe, mais sur le clavier de l’ordi, c’est carrément la catastrophe.
- J’ai les 30 saisons de Maxi-Basket, les 16 de BasketHebdo/Basket News, MVP/Bam et d’autres encore dans mes étagères, ça a quand même de la gueule !
- L’agrégation des sites Internet m’énerve et choque en moi mon côté respect de la propriété industrielle et artistique.
- On peut prêter une revue, pas son ordi.
- On n’a pas encore inventé le poster sur Internet.
- J’ai une dette vis à vis du papier, j’appris à lire dans les journaux (enfin presque).
- Si c’est dans le journal, c’est que c’est vrai !
- Si vous emmenez votre ordinateur aux WC, c’est que votre addiction est réellement très dangereuse alors qu’un journal, surtout au bureau, c’est un besoin naturel.
- Deux internationales (vous apprendrez le nom de l’une d’elles dans le prochain BasketNews) ont été repérées par leur futur mari à la lecture de Maxi-Basket (histoires vraies !)… Pas besoin de Meetic !
- Vous seriez malin de demander à votre joueur préféré de dédicacer votre ordi sous prétexte qu’on le voit en photo.
- Et… on ne peut pas se servir d’un ordi ni même d’une tablette pour les épluchures de pommes de terre.
- D’ailleurs sur Internet, c’est court, très court, et donc forcément superficiel.
- Une dizaine de journalistes (plus les stagiaires), trois maquettistes, trois photographes plus les agences TOUS PROFESSIONNELS confectionnent BasketNews, Maxi-Basket et BAM. Rien de comparable avec les sites Internet.
- Un journal, un magazine, une revue, c’est beau.
- Tourner les pages d’un magazine, c’est sensuel. Si, si.
- Avec une revue, on laisse du temps au temps, alors que sur Internet à peine sur une page que l’on presse sur la gâchette pour atteindre la suivante. Le papier c’est « profond », « présent », Internet c’est « évanescent » et « virtuel ». On peut revenir cinq fois, dix fois, vingt fois, dans une revue. Sur Internet, c’est de l’info Kleenex, sitôt publiée sitôt périmée.
- Une fois mon magazine entre les mains, je me fiche des coupures intempestives chez EDF ou Numéricable (j’en profite pour les remercier d’avoir maintenu Sport + dans leur abonnement).
- Pas besoin d’emmener son chargeur partout en déplacement pour recharger son magazine.
- Je me fais mes propres avis sur le magazine, je ne suis pas conditionné par des « coms » d’une connerie affligeante. Là , je ne vise pas les sites de basket –encore que parfois…- mais plus spécialement les sites d’actu politique.
- Faire une tâche de café sur un journal, ce n’est pas très classe, mais sur le clavier de l’ordi, c’est carrément la catastrophe.
- J’ai les 30 saisons de Maxi-Basket, les 16 de BasketHebdo/Basket News, MVP/Bam et d’autres encore dans mes étagères, ça a quand même de la gueule !
- L’agrégation des sites Internet m’énerve et choque en moi mon côté respect de la propriété industrielle et artistique.
- On peut prêter une revue, pas son ordi.
- On n’a pas encore inventé le poster sur Internet.
- J’ai une dette vis à vis du papier, j’appris à lire dans les journaux (enfin presque).
- Si c’est dans le journal, c’est que c’est vrai !
- Si vous emmenez votre ordinateur aux WC, c’est que votre addiction est réellement très dangereuse alors qu’un journal, surtout au bureau, c’est un besoin naturel.
- Deux internationales (vous apprendrez le nom de l’une d’elles dans le prochain BasketNews) ont été repérées par leur futur mari à la lecture de Maxi-Basket (histoires vraies !)… Pas besoin de Meetic !
- Vous seriez malin de demander à votre joueur préféré de dédicacer votre ordi sous prétexte qu’on le voit en photo.
- Et… on ne peut pas se servir d’un ordi ni même d’une tablette pour les épluchures de pommes de terre.





Commentaires
1. Le 23 avril 2012 à 08:23
2. Le 23 avril 2012 à 09:31
3. Le 23 avril 2012 à 10:02
4. Le 23 avril 2012 à 11:59
5. Le 23 avril 2012 à 14:22
6. Le 24 avril 2012 à 17:17
7. Le 24 avril 2012 à 19:07
8. Le 24 avril 2012 à 20:41
9. Le 25 avril 2012 à 10:43
10. Le 4 mai 2012 à 09:06
11. Le 31 décembre 2012 à 08:26