DES NOUVELLES DU MONDE/ 14 mai 2012 / 10:32
Masochisme
Par maxiboy

J’essaye d’imaginer des joueurs français avec le QI Basket des Grecs. J’ai du mal.
J’essaye d’imaginer des intérieurs puissants, lourds et malins comme les gros malabars en rouge et blanc. J’ai du mal.
J'essaye d'imaginer des joueurs français de Pro A TRES sévèrement burnés comme Spanoulis et ses potes. J'ai du mal.
J’essaye de m’imaginer comme hier soir scotché à mon fauteuil, et subitement debout, dans les dernières minutes d’une finale de l’Euroleague, avec une équipe française qui terrasse l’ours russe. J’ai du mal.
J’essaye d’imaginer des fans français avec la ferveur des Grecs, ses va-nu-pieds de l’Europe économique, qui sont les suzerains du basket-ball. J’ai du mal.
Il y a 19 ans Limoges était champion d’Europe. On a pu se le remémorer vendredi pour la soirée « Euroleague/Maxi-Basket » avec la présence au restaurant « Arrêts de Jeu » de deux champions d’Europe, Jimmy Vérove et Jean-Marc Dupraz, et un autre en visioconférence, Frédéric Forte. Mais que c’est loin, que c’est loin tout ça…
Quand est-ce qu’un club français, quand des joueurs, des coaches français, pourront-ils nous proposer un match de la valeur technique, tactique, émotionnel de ce que l’on a vécu à Istanbul ? J’essaye de… Je me fais du mal.
Le résumé de la finale est ici.
J’essaye d’imaginer des intérieurs puissants, lourds et malins comme les gros malabars en rouge et blanc. J’ai du mal.
J'essaye d'imaginer des joueurs français de Pro A TRES sévèrement burnés comme Spanoulis et ses potes. J'ai du mal.
J’essaye de m’imaginer comme hier soir scotché à mon fauteuil, et subitement debout, dans les dernières minutes d’une finale de l’Euroleague, avec une équipe française qui terrasse l’ours russe. J’ai du mal.
J’essaye d’imaginer des fans français avec la ferveur des Grecs, ses va-nu-pieds de l’Europe économique, qui sont les suzerains du basket-ball. J’ai du mal.
Il y a 19 ans Limoges était champion d’Europe. On a pu se le remémorer vendredi pour la soirée « Euroleague/Maxi-Basket » avec la présence au restaurant « Arrêts de Jeu » de deux champions d’Europe, Jimmy Vérove et Jean-Marc Dupraz, et un autre en visioconférence, Frédéric Forte. Mais que c’est loin, que c’est loin tout ça…
Quand est-ce qu’un club français, quand des joueurs, des coaches français, pourront-ils nous proposer un match de la valeur technique, tactique, émotionnel de ce que l’on a vécu à Istanbul ? J’essaye de… Je me fais du mal.
Le résumé de la finale est ici.





Commentaires
1. Le 14 mai 2012 à 17:32
2. Le 15 mai 2012 à 08:39