DES NOUVELLES DU MONDE/ 10 juin 2012 / 15:17
Géant!
Par maxiboy

Vous verrez le niveau de jeu fait sourire, c’est lent, emprunté. Et Uvays Akhtaev, c’est son nom, est vraiment un adulte entouré de mini-poussins.
Ce qui est intéressant de noter c’est que Akhtaev est né en 1930 –il est mort en 1978- dans le village de Vashendaroy Shatoi de la République tchétchène. Il a fait de la boxe, de la lutte, du lancer du poids avant de se consacrer au basket. Il devint membre un temps de l’équipe d’URSS et certains le considéraient comme l’arme absolue comme le fut Ouliana Semenova un peu plus tard chez les femmes. Il était forcément lent mais comme ça ne courait pas et que ça ne défendait pas réellement à l’époque, ça n’était pas rédhibitoire. De plus sa technique était très correcte. Rappelons que les joueurs de 2m et davantage étaient rares et pas toujours très délié, euphémisme.
Il semble que notre bon géant ait joué chez les Kazakhs de Alma-Ata et surtout qu’il ait été victime de discrimination. L’un de ses amis l’haltérophile Vahi Esembaeva a déclaré que Béria, le chef du NKVD, futur KGB, du temps de Staline, lui avait imposé de changer de patronyme, de prendre celui de Kopelevich, et que face à son refus, il fut exclu de l’équipe nationale pour les Jeux de 1952 et 56. Dans « Sovietski Sport » le célèbre coach Alexandre Gomelski, père du basket soviétique, a assuré que si « Akhtaev avait été inclus dans les compétitions internationales, nous aurions longtemps été champion du monde. »
En 1956, il a joué avec l’équipe de la République du Kazakhstan aux « Jeux Olympiques Soviétiques » avec des victoires sur les équipes de Moscou et Leningrad.
Un stade à Grozny, ville martyre de Tchétchénie, a porté son nom. Il semble d’après les images satellites qu’il soit en très mauvais état.
Voir ici.
Il semble que notre bon géant ait joué chez les Kazakhs de Alma-Ata et surtout qu’il ait été victime de discrimination. L’un de ses amis l’haltérophile Vahi Esembaeva a déclaré que Béria, le chef du NKVD, futur KGB, du temps de Staline, lui avait imposé de changer de patronyme, de prendre celui de Kopelevich, et que face à son refus, il fut exclu de l’équipe nationale pour les Jeux de 1952 et 56. Dans « Sovietski Sport » le célèbre coach Alexandre Gomelski, père du basket soviétique, a assuré que si « Akhtaev avait été inclus dans les compétitions internationales, nous aurions longtemps été champion du monde. »
En 1956, il a joué avec l’équipe de la République du Kazakhstan aux « Jeux Olympiques Soviétiques » avec des victoires sur les équipes de Moscou et Leningrad.
Un stade à Grozny, ville martyre de Tchétchénie, a porté son nom. Il semble d’après les images satellites qu’il soit en très mauvais état.
Voir ici.





Commentaires
1. Le 4 janvier 2013 à 16:31
2. Le 1 mars 2013 à 03:46
3. Le 7 mars 2013 à 10:52
4. Le 8 mars 2013 à 02:54
5. Le 29 mars 2013 à 06:38