LES COULISSES DES MEDIAS/ 19 juillet 2012 / 20:28
On the road to London
Par maxiboy

Bien sûr j’ai mon pain quotidien dans L’Equipe, des articles parfois pertinents ici ou là , notamment lorsque les Bleus ont affronté l’Espagne à Bercy (je pense par exemple à celui-ci), on peut aussi s’informer en direct grâce à twitter, mais je reste un peu sur ma faim. Il s’agit peut-être d’une sensation perso dûe au fait que j’ai eu longtemps l’habitude d'être collé aux baskets de l’équipe nationale.
Mais donc grâce à la série « On the road to London » réalisée par Benoit Dujardin et son équipe, j’ai mon contentement, pas par l’écrit mais par l’image. Cette série a été commandée par la fédération et la caméra peut réellement plonger dans l’intimité des Bleus, ce que ne pourra jamais faire un journaliste d’un média disons ordinaire qui ne bénéficiera pas de telles autorisations.
Ce type de reportage a été sinon initié du moins porté au pinacle par le film « Les Bleus dans les Yeux » qui avait fait découvrir Zinédine Zidane et sa bande suite à leur triomphe à la Coupe du Monde de foot 1998. Sauf que « On the road to London » est produit au fur et à mesure de la préparation et chaque épisode nous donne l’impression de suivre les Bleus en direct.
C’est ainsi que l’on peut actuellement découvrir le reportage qui s’articule autour du match France-Espagne de dimanche dernier (voir ici). Bravo aux monteurs de faire fissa !
Vous y verrez Nicolas Batum expliquer ce qu’est un « agent libre restreint », Jean Degros remettre à Tony Parker le pin’s de la délégation française aux Jeux de Rome en 1960, Ronny Turiaf expliquer que l’assistant Jacky Commères n’est pas crédible quand il essaye de faire d’jeuns, voir quelques superbes images de jeu, le retour dans le groupe de Ali Traoré, Mike Gelabale prendre lui-même la caméra, et aussi entendre les interventions de coach Collet dans le vestiaire et... Flo Piétrus chanter complètement faux.
« Ce groupe à l’air de bien vivre » pour reprendre aux footballeurs cette formule souvent vide de sens, mais qui ici sonne juste.
Tout ceci est à la fois très pro (sur le plan de la réalisation et aussi de la prépa !), authentique, sympa. Après, pour que cette série devienne un document avec un D majuscule, pour qu’on s’en souvienne encore dans 20 ans, il faudra qu’une médaille soit au bout du chemin des Bleus à Londres.
Mais donc grâce à la série « On the road to London » réalisée par Benoit Dujardin et son équipe, j’ai mon contentement, pas par l’écrit mais par l’image. Cette série a été commandée par la fédération et la caméra peut réellement plonger dans l’intimité des Bleus, ce que ne pourra jamais faire un journaliste d’un média disons ordinaire qui ne bénéficiera pas de telles autorisations.
Ce type de reportage a été sinon initié du moins porté au pinacle par le film « Les Bleus dans les Yeux » qui avait fait découvrir Zinédine Zidane et sa bande suite à leur triomphe à la Coupe du Monde de foot 1998. Sauf que « On the road to London » est produit au fur et à mesure de la préparation et chaque épisode nous donne l’impression de suivre les Bleus en direct.
C’est ainsi que l’on peut actuellement découvrir le reportage qui s’articule autour du match France-Espagne de dimanche dernier (voir ici). Bravo aux monteurs de faire fissa !
Vous y verrez Nicolas Batum expliquer ce qu’est un « agent libre restreint », Jean Degros remettre à Tony Parker le pin’s de la délégation française aux Jeux de Rome en 1960, Ronny Turiaf expliquer que l’assistant Jacky Commères n’est pas crédible quand il essaye de faire d’jeuns, voir quelques superbes images de jeu, le retour dans le groupe de Ali Traoré, Mike Gelabale prendre lui-même la caméra, et aussi entendre les interventions de coach Collet dans le vestiaire et... Flo Piétrus chanter complètement faux.
« Ce groupe à l’air de bien vivre » pour reprendre aux footballeurs cette formule souvent vide de sens, mais qui ici sonne juste.
Tout ceci est à la fois très pro (sur le plan de la réalisation et aussi de la prépa !), authentique, sympa. Après, pour que cette série devienne un document avec un D majuscule, pour qu’on s’en souvienne encore dans 20 ans, il faudra qu’une médaille soit au bout du chemin des Bleus à Londres.





Commentaires
1. Le 20 juillet 2012 à 09:01
2. Le 22 juillet 2012 à 10:03
3. Le 22 juillet 2012 à 13:31
4. Le 23 juillet 2012 à 11:46
5. Le 23 juillet 2012 à 14:02
6. Le 25 juillet 2012 à 18:44
7. Le 26 juillet 2012 à 10:12
8. Le 26 juillet 2012 à 11:02
9. Le 26 juillet 2012 à 11:59