LE BASKET FRANCAIS/ 29 juillet 2012 / 07:26
France-USA: la dernière (vraie) victoire
Par maxiboy

Ça des plumées, on en a ramassées.
Le premier one on one fut à l’affiche de la finale des Jeux de Londres, en 1948. A la mi-temps, René Chocat and Co n’avaient enfilé que neuf points. Résultat au final : -44.
La suite ? -15, -20 et même -21 aux trois championnats du Monde qui se déroulèrent en Amérique du Sud dans les années 50.
La plus grosse fessée, qui allait lui rougir les fesses jusqu’au sang, la France, privée de Richard Dacoury et des frères Beugnot suspendus, devait la prendre lors des Jeux de Los Angeles en 1984. 62 à 120. Cinquante huit points d’écart, on n’a jamais fait pire. Même contre la Dream Team à Monaco, lors de ce fameux match où la France fut le seul pays à avoir l’insigne honneur d’affronter Magic, Jordan et Bird entre Portland (le Tournoi Pré-Olympique) et Barcelone (les JO). 71-111. 40 points d’écart mais que des sourires.
Il y a deux ans, le 15 août 2010, les Bleus, sans Tony Parker et quelques autres, étaient reçus en grandes pompes au Madison Square Garden de New York. Ils tirèrent très vite la langue et furent asphyxiés en deuxième mi-temps, 55-86. Soit, vous avez bien calculé, 31 points de débours.
Donc, notre équipe nationale n’a battu les Etats-Unis qu’une seule fois en compétition officielle. C’était le 5 mai 1979, à Lyon. 98-86. Ce soir-là les 6,000 places numérotées du Palais des Sports de Gerland avaient été réservées à l’avance et ce sont 10,000 spectateurs qui avaient envahi la bâtisse. Ils firent à la fin une standing ovation aux Bleus, qui avaient envoyé un moment les Américains valdinguer à 24pts.
Bien sûr, pas de Jordan, de Magic, de Devin Durrant dans l’équipe américaine, juste des universitaires, des bons (Butch Carter, Rudy Woods, Albert King), mais aussi des parfaits inconnus. Ils étaient venus en Europe après seulement cinq jours de préparation.
Mais qu’importe. Quand les Bleus du rugby se transcendent pour pulvériser (et pas toujours !) le Tonga et le Fidji, qui se penche sur la valeur de l’opposition ?
"Pour la motivation jouer contre la meilleure nation du monde, ça suffit. Pas seulement jouer mais gagner. On vient pour gagner!" dira le coach Pierre Dao dans son speech d'avant match.
Cette équipe de 1978 bénéficiaient des services des meilleurs joueurs français de leur génération (Jacques Cachemire, Eric Beugnot, Hervé Dubuisson, Jean-Michel Sénégal, Jacques Monclar) et de quatre naturalisés (Apollo Faye, Bill Cain, George Brostherous, Mathieu Bisseni), la FIBA n’ayant pas encore limité l’usage à un seul par équipe. D’ailleurs c’est Apollo qui avec 23 points fut le top-scoreur des Bleus.
Pourquoi cette victoire n’a pas fait date ? Probablement car elle s’inscrivait dans le cadre de la 3e édition de la Coupe Intercontinentale des Nations et que l’épreuve fut ensuite rayée du calendrier par la Fédération Internationale.
Lors de la manche retour, à la fin août, la France s’inclina de deux petits points, 107-109. Le match fut organisé à Cordoba, en Argentine. Les USA s’étaient engagés dans l’épreuve à la condition de ne pas jouer un seul match chez eux !
Le premier one on one fut à l’affiche de la finale des Jeux de Londres, en 1948. A la mi-temps, René Chocat and Co n’avaient enfilé que neuf points. Résultat au final : -44.
La suite ? -15, -20 et même -21 aux trois championnats du Monde qui se déroulèrent en Amérique du Sud dans les années 50.
La plus grosse fessée, qui allait lui rougir les fesses jusqu’au sang, la France, privée de Richard Dacoury et des frères Beugnot suspendus, devait la prendre lors des Jeux de Los Angeles en 1984. 62 à 120. Cinquante huit points d’écart, on n’a jamais fait pire. Même contre la Dream Team à Monaco, lors de ce fameux match où la France fut le seul pays à avoir l’insigne honneur d’affronter Magic, Jordan et Bird entre Portland (le Tournoi Pré-Olympique) et Barcelone (les JO). 71-111. 40 points d’écart mais que des sourires.
Il y a deux ans, le 15 août 2010, les Bleus, sans Tony Parker et quelques autres, étaient reçus en grandes pompes au Madison Square Garden de New York. Ils tirèrent très vite la langue et furent asphyxiés en deuxième mi-temps, 55-86. Soit, vous avez bien calculé, 31 points de débours.
Donc, notre équipe nationale n’a battu les Etats-Unis qu’une seule fois en compétition officielle. C’était le 5 mai 1979, à Lyon. 98-86. Ce soir-là les 6,000 places numérotées du Palais des Sports de Gerland avaient été réservées à l’avance et ce sont 10,000 spectateurs qui avaient envahi la bâtisse. Ils firent à la fin une standing ovation aux Bleus, qui avaient envoyé un moment les Américains valdinguer à 24pts.
Bien sûr, pas de Jordan, de Magic, de Devin Durrant dans l’équipe américaine, juste des universitaires, des bons (Butch Carter, Rudy Woods, Albert King), mais aussi des parfaits inconnus. Ils étaient venus en Europe après seulement cinq jours de préparation.
Mais qu’importe. Quand les Bleus du rugby se transcendent pour pulvériser (et pas toujours !) le Tonga et le Fidji, qui se penche sur la valeur de l’opposition ?
"Pour la motivation jouer contre la meilleure nation du monde, ça suffit. Pas seulement jouer mais gagner. On vient pour gagner!" dira le coach Pierre Dao dans son speech d'avant match.
Cette équipe de 1978 bénéficiaient des services des meilleurs joueurs français de leur génération (Jacques Cachemire, Eric Beugnot, Hervé Dubuisson, Jean-Michel Sénégal, Jacques Monclar) et de quatre naturalisés (Apollo Faye, Bill Cain, George Brostherous, Mathieu Bisseni), la FIBA n’ayant pas encore limité l’usage à un seul par équipe. D’ailleurs c’est Apollo qui avec 23 points fut le top-scoreur des Bleus.
Pourquoi cette victoire n’a pas fait date ? Probablement car elle s’inscrivait dans le cadre de la 3e édition de la Coupe Intercontinentale des Nations et que l’épreuve fut ensuite rayée du calendrier par la Fédération Internationale.
Lors de la manche retour, à la fin août, la France s’inclina de deux petits points, 107-109. Le match fut organisé à Cordoba, en Argentine. Les USA s’étaient engagés dans l’épreuve à la condition de ne pas jouer un seul match chez eux !





Commentaires
1. Le 29 juillet 2012 à 18:42
2. Le 16 mai 2013 à 04:04
3. Le 17 mai 2013 à 03:59