EXCLUSIVEMENT FEMININ/ 15 août 2012 / 11:25
La fête continue!
Par maxiboy

La FFBB avait été beaucoup critiquée en 2000 car la performance des Bleus de Jean-Pierre De Vincenzi et Laurent Sciarra, sportivement identique, une médaille d’argent, n’avait pas été mise en valeur. Ce qui était à la fois vrai et injuste.
Déjà les garçons n’avaient pas bénéficié de la même caisse de raisonnance. Maudit décalage horaire ! 800,000 fans avaient dû se lever à 4h du matin pour regarder la finale contre les Etats-Unis.
Cette fois, ce sont des millions de téléspectateurs de France Télévisions qui ont maté TOUS les matches (8 quand même) en prime time ou deuxième partie de soirée. Et ça, c’est FONDAMENTAL.
Deuxio, au retour de Sydney, les oiseaux s’étaient très vite envolés et la fédé avait eu juste le temps d’organiser une conférence de presse au Sheraton et de pousser à ce que Stéphane Risacher soit l’invité du JT de France 2.
Les Braqueuses ont cette fois bénéficié du formidable impact olympique ; elles ont été vues sur toutes les chaines, dans toute la presse, partout sur Internet, et elles ont été présentes en première ligne sur les Champs-Elysées. Elles ont même posé pour le prochain Paris Match, ce qui est la référence absolue avec TF1 de l'ouverture au grand public (voir ici).
Leur (nouvelle) image est excellente. Ce sont des Braqueuses pas des Casseuses (oui, je sais, celle là est facile).
Ce n’est pas tout.
2000, c’est l’année de l’extraordinaire triplé de Limoges (championnat, Coupe de France, Coupe Korac) mais aussi de l’exode massif des meilleurs joueurs français. Makan Dioumassi (Italie), Thierry Gadou (Italie), Stéphane Risacher (Grèce), Moustapha Sonko (Espagne), et Frédéric Weis (Grèce) imitent alors Antoine Rigaudeau, Craw Palmer et Laurent Foirest déjà à l’étranger. En plus Yann Bonato est blessé. Il n’y a plus que Cyril Julian (Nancy), Jim Bilba et Laurent Sciarra (ASVEL) de valides dans le championnat de France.
Vous avez bien compté, ça en fait TROIS. Seul Laurent Sciarra assurera (un peu) le service après-vente.
Les fans français ne verront jamais à l’œuvre et en pleine lumière cette équipe nationale sinon bien plus tard au jubilé Jim Bilba à Cholet, dans l’anonymat.
Cette fois le tableau est complètement différent. Seules Sandrine Gruda (Ekaterinbourg), Isabelle Yacoubou (Spartak Moscou) et Elodie Godin (Schio) opèrent à l’étranger. Les NEUF autres sont en ligue féminine, y compris LA STAR (pardon pour le qualificatif) Céline Dumerc. Cela prouve la compétitivité de la LFB mais aussi l’affection de plusieurs joueuses pour leur club et/ou leur pays. La WNBA ne vampirise pas le basket féminin comme la NBA le fait chez les garçons, mais Céline Dumerc, Emmeline Ndongue, Edwige Lawson et Emilie Gomis pourraient assurément gagner plus d’argent hors des frontières.
Les Bleues sont parties en vacances, courtes mais très méritées, mais ce qui est parfait dans le timing c’est qu’elles seront de retour les 22 et 23 septembre à Paris-Coubertin et pas uniquement pour dédicacer des photos. Pour de la vraie compétition ! La première journée de championnat qui se tient dans le cadre de l’Open (voir ici).
Céline Dumerc et sa bande seront ensuite visibles dans chaque salle de LFB en attendant l’Euro en juin prochain en France (voir ici). Cette fois on ne pourra pas dire que rien n’est en place pour rebondir après un exploit de nos basketteurs(euses).
PS : Vous pouvez gagner 2 fois 2 places pour l’Open en m’envoyant vos coordonnées à cette adresse maxiboy@ilovebasket.com. Ma main innocente se chargera de départager les candidats mais je donnerai une préférence à ceux et celles qui adresseront un message sympa de félicitations aux Braqueuses sous la forme d’un texte, d’une photo, d’une vidéo ou de je ne sais quoi. Place à votre imagination.
Déjà les garçons n’avaient pas bénéficié de la même caisse de raisonnance. Maudit décalage horaire ! 800,000 fans avaient dû se lever à 4h du matin pour regarder la finale contre les Etats-Unis.
Cette fois, ce sont des millions de téléspectateurs de France Télévisions qui ont maté TOUS les matches (8 quand même) en prime time ou deuxième partie de soirée. Et ça, c’est FONDAMENTAL.
Deuxio, au retour de Sydney, les oiseaux s’étaient très vite envolés et la fédé avait eu juste le temps d’organiser une conférence de presse au Sheraton et de pousser à ce que Stéphane Risacher soit l’invité du JT de France 2.
Les Braqueuses ont cette fois bénéficié du formidable impact olympique ; elles ont été vues sur toutes les chaines, dans toute la presse, partout sur Internet, et elles ont été présentes en première ligne sur les Champs-Elysées. Elles ont même posé pour le prochain Paris Match, ce qui est la référence absolue avec TF1 de l'ouverture au grand public (voir ici).
Leur (nouvelle) image est excellente. Ce sont des Braqueuses pas des Casseuses (oui, je sais, celle là est facile).
Ce n’est pas tout.
2000, c’est l’année de l’extraordinaire triplé de Limoges (championnat, Coupe de France, Coupe Korac) mais aussi de l’exode massif des meilleurs joueurs français. Makan Dioumassi (Italie), Thierry Gadou (Italie), Stéphane Risacher (Grèce), Moustapha Sonko (Espagne), et Frédéric Weis (Grèce) imitent alors Antoine Rigaudeau, Craw Palmer et Laurent Foirest déjà à l’étranger. En plus Yann Bonato est blessé. Il n’y a plus que Cyril Julian (Nancy), Jim Bilba et Laurent Sciarra (ASVEL) de valides dans le championnat de France.
Vous avez bien compté, ça en fait TROIS. Seul Laurent Sciarra assurera (un peu) le service après-vente.
Les fans français ne verront jamais à l’œuvre et en pleine lumière cette équipe nationale sinon bien plus tard au jubilé Jim Bilba à Cholet, dans l’anonymat.
Cette fois le tableau est complètement différent. Seules Sandrine Gruda (Ekaterinbourg), Isabelle Yacoubou (Spartak Moscou) et Elodie Godin (Schio) opèrent à l’étranger. Les NEUF autres sont en ligue féminine, y compris LA STAR (pardon pour le qualificatif) Céline Dumerc. Cela prouve la compétitivité de la LFB mais aussi l’affection de plusieurs joueuses pour leur club et/ou leur pays. La WNBA ne vampirise pas le basket féminin comme la NBA le fait chez les garçons, mais Céline Dumerc, Emmeline Ndongue, Edwige Lawson et Emilie Gomis pourraient assurément gagner plus d’argent hors des frontières.
Les Bleues sont parties en vacances, courtes mais très méritées, mais ce qui est parfait dans le timing c’est qu’elles seront de retour les 22 et 23 septembre à Paris-Coubertin et pas uniquement pour dédicacer des photos. Pour de la vraie compétition ! La première journée de championnat qui se tient dans le cadre de l’Open (voir ici).
Céline Dumerc et sa bande seront ensuite visibles dans chaque salle de LFB en attendant l’Euro en juin prochain en France (voir ici). Cette fois on ne pourra pas dire que rien n’est en place pour rebondir après un exploit de nos basketteurs(euses).
PS : Vous pouvez gagner 2 fois 2 places pour l’Open en m’envoyant vos coordonnées à cette adresse maxiboy@ilovebasket.com. Ma main innocente se chargera de départager les candidats mais je donnerai une préférence à ceux et celles qui adresseront un message sympa de félicitations aux Braqueuses sous la forme d’un texte, d’une photo, d’une vidéo ou de je ne sais quoi. Place à votre imagination.





Commentaires
1. Le 15 août 2012 à 14:07
2. Le 15 août 2012 à 16:51
3. Le 15 août 2012 à 18:22
4. Le 15 août 2012 à 18:33
5. Le 15 août 2012 à 19:39