MADE-IN-NBA/ 9 octobre 2012 / 11:53
L'hommage de Yooks
Par maxiboy

Originaire de Sedan, Marie-Claire Perrier était la fille d’un journaliste de « L’Ardennais » et correspondant de « L’Equipe » qui avait pratiqué la boxe et la course. C’est dans sa ville que Marie-Claire avait rencontré Zacharie Noah, footballeur professionnel, comme arrière latéral ou libéro. Ensemble, ils eurent trois enfants : Yannick, Isabelle et Nathalie. Ils s’installèrent au Cameroun en 1962. Enseignante de métier, Marie-Claire exerça à Etoudi, créa sa propre école, tout en aidant son mari dans son entreprise d’élevage de poulets.
Yannick, surdoué du tennis, partit en France pour un sport-étude à l’âge de 12 ans. Un déchirement pour sa mère qui reviendra en France en 1977. La mère et le fils fondèrent l’association « Les Enfants de la Terre » pour venir en aide aux enfants défavorisés.
Dans « La Saga Noah, Zacharie, Yannick, Joakim » de Alain Mercier, Marie-Claire se confie : « Une Blanche au Cameroun, quelques années seulement après l’indépendance du pays, ce n’était pas évident, mais ma belle-famille a été extraordinaire. Ma belle-mère notamment. La vie n’était pas toujours facile, les saisons me manquaient, surtout le printemps avec ses couleurs, ses odeurs et ses arbres en fleur, mais j’ai vécu des moments formidables. Je ne regrette rien. » C’est à Etoudi qu’elle a continué à pratiquer le basket qu’elle avait démarré en France, ce qui l’a donc amenée à porter plusieurs fois le maillot national de son pays d’adoption. « Une année nous avions remporté un titre en Coupe d’Afrique » se rappelait-elle.
Marie-Claire n’avait pas manqué de voir à l’œuvre son petit-fils en finale du Tournoi NCAA et surtout de l’Euro 2011. Elle avait fait partie de ceux qui avaient insisté pour que Joakim porte le maillot bleu, elle en était très fière. Et lorsque l’on s’étonna du geste biscornu du pivot des Bulls aux lancers-francs, elle avait rétorqué : « Mais c’est familial, je shootais comme ça. »
Yannick, surdoué du tennis, partit en France pour un sport-étude à l’âge de 12 ans. Un déchirement pour sa mère qui reviendra en France en 1977. La mère et le fils fondèrent l’association « Les Enfants de la Terre » pour venir en aide aux enfants défavorisés.
Dans « La Saga Noah, Zacharie, Yannick, Joakim » de Alain Mercier, Marie-Claire se confie : « Une Blanche au Cameroun, quelques années seulement après l’indépendance du pays, ce n’était pas évident, mais ma belle-famille a été extraordinaire. Ma belle-mère notamment. La vie n’était pas toujours facile, les saisons me manquaient, surtout le printemps avec ses couleurs, ses odeurs et ses arbres en fleur, mais j’ai vécu des moments formidables. Je ne regrette rien. » C’est à Etoudi qu’elle a continué à pratiquer le basket qu’elle avait démarré en France, ce qui l’a donc amenée à porter plusieurs fois le maillot national de son pays d’adoption. « Une année nous avions remporté un titre en Coupe d’Afrique » se rappelait-elle.
Marie-Claire n’avait pas manqué de voir à l’œuvre son petit-fils en finale du Tournoi NCAA et surtout de l’Euro 2011. Elle avait fait partie de ceux qui avaient insisté pour que Joakim porte le maillot bleu, elle en était très fière. Et lorsque l’on s’étonna du geste biscornu du pivot des Bulls aux lancers-francs, elle avait rétorqué : « Mais c’est familial, je shootais comme ça. »





Commentaires
1. Le 9 octobre 2012 à 13:37
2. Le 23 octobre 2012 à 16:55
3. Le 24 avril 2013 à 09:26
4. Le 24 avril 2013 à 09:27
5. Le 24 avril 2013 à 09:27
6. Le 17 mai 2013 à 04:07