DES NOUVELLES DU MONDE/ 14 novembre 2012 / 18:24
Le match oublié de Michael Jordan
Par maxiboy

Cela permet de revoir des joueurs, des matches, des actions que l’on a appréciés ou encore que l’on n’a pas connus car nous étions encore dans les choux ou le bec de la cigogne.
Ainsi, tout a été vu, revu, mixé, disséqué, en ce qui concerne le numéro un de tous les temps. Je parle of course de Michael Jordan.
Tout ?
Pas si sûr.
Savez-vous que His Airness a joué trois matches avec l’équipe des Etats-Unis exactement dix ans avant les Jeux Olympiques de Barcelone, et que celui de Genève, pourtant diffusé par la 2e chaîne de la télévision française, Antenne 2, est introuvable sur le Net (sauf à ce qu’un Sherlock Holmes de la toile soit plus malin que moi et il est invité à se manifester au plus vite !) ?
A ceci plusieurs raisons. 1) Internet n’existait pas. 2) Une majorité de gens n’avaient pas de magnétoscopes et les nantis ne conservaient pas forcément toutes leurs archives. 3) Le basket-ball n’était pas un sport très populaire en France ; il sortait même tout juste de sa période creuse grâce à Limoges qui venait de gagner une première Coupe Korac. 4) Michael Jordan n’était pas plus connu ici même que le demi de mêlée remplaçant de Brive (Si, je vous l’assure), 5) C’était un faux vrai événement.
Me souvenant de la diffusion de ce match et de la présence de MJ, par recoupements, et grâce à la formidable et unique collections de K7 de Philippe Sudre, l’actuel assistant de Pierre Vincent à l’ASVEL, j’avais réalisé un « article mémoire » dans un Spécial Michael Jordan intitulé « 100% dédié au plus grand basketteur de tous les temps » sur 100 pages, paru en mars 1998. Un projet à vocation commerciale mais dont je n’ai pas honte avec le recul du temps (je dis ça en passant).
Michael Jordan qui passe inaperçu, c’est d’autant plus dingue que le match opposait donc à Genève, le 18 juin 1982, une sélection américaine avec le maillot siglé USA à une sélection d’all-stars européens dans le cadre du 50e anniversaire de la Fédération Internationale (FIBA) !
En fait Jordan était sophomore (2e année) à l’université de North Carolina et venait de gagner le titre de champion NCAA. Il ne portait pas son célébrissime numéro 23 mais le 7 et… une médaille ostentatoire autour du cou, ce qui est rigoureusement interdit. Ce n’était pas encore une icône, ni même une superstar, mais il était déjà sous le radar des fans, scouts et journalistes... américains. Et uniquement connu d’une poignée de spécialistes français.
Et l’équipe américaine ? Du blé en herbe, ils avaient tous entre 19 et 21 ans! Citons Jeff Turner, John Paxson David Russell, Jim Thomas…. Et certains joueurs feront une partie de leur carrière en France : Earl Jones, Jim Grandholm, Michael Payne, John Revelli et surtout un arrière de 20 ans de Louisiana State qui fera le bonheur de Pau-Orthez et aussi… de l’équipe de France pour 5 matches en 1994, alors que porter le maillot de deux équipes nationales différentes (mais qui le savait à cette époque ?) est interdit : Howard Carter.
Du côté Européen, plusieurs sommités comme les Soviets Vladimir Tkatchenko et Anatoly Mychkine, le Yougoslave Dragan Dalipagic, l’Israélien Micky Berkowitz, l'Italien Pierluigi Marzorati, mais pas de Français car Eric Beugnot, MVP de notre championnat en 1981 et 82, s’était donné une malencontreuse entorse à la cheville quelques jours plus tôt.
En fait les Américains disputèrent 5 matches, deux contre cette sélection européenne, à Genève et à Budapest, et trois face à la Yougoslavie. Ils en gagneront deux contre les Yougos et perdront les trois autres.
Jordan ? Il disputera 3 des rencontres et tournera à 18,0pts en moyenne avec 53,5% de réussite. On voyait que le gars était très doué mais il serait très prétentieux d'affirmer que j'avais remarqué que le génie était perceptible dans chacun de ses gestes.
Lors de ce match à Genève les Américains s’effondreront en 2e mi-temps, 104-84.
La preuve écrite que je ne raconte pas des bobards est ici.
Pas sûr du tout que Jordan himself se souvienne de tout ça.
Jordan qui éclatera réellement à la face du Monde aux Jeux Olympiques de Los Angeles, deux ans plus tard, et encore plus lors de son année de Rookie en NBA, la saison suivante.
Sinon Michael Jordan a gagné aussi 6 titres NBA avec les Chicago Bulls et ses chefs d’œuvre sont disponibles d’un seul clic ;-)
A ceci plusieurs raisons. 1) Internet n’existait pas. 2) Une majorité de gens n’avaient pas de magnétoscopes et les nantis ne conservaient pas forcément toutes leurs archives. 3) Le basket-ball n’était pas un sport très populaire en France ; il sortait même tout juste de sa période creuse grâce à Limoges qui venait de gagner une première Coupe Korac. 4) Michael Jordan n’était pas plus connu ici même que le demi de mêlée remplaçant de Brive (Si, je vous l’assure), 5) C’était un faux vrai événement.
Me souvenant de la diffusion de ce match et de la présence de MJ, par recoupements, et grâce à la formidable et unique collections de K7 de Philippe Sudre, l’actuel assistant de Pierre Vincent à l’ASVEL, j’avais réalisé un « article mémoire » dans un Spécial Michael Jordan intitulé « 100% dédié au plus grand basketteur de tous les temps » sur 100 pages, paru en mars 1998. Un projet à vocation commerciale mais dont je n’ai pas honte avec le recul du temps (je dis ça en passant).
Michael Jordan qui passe inaperçu, c’est d’autant plus dingue que le match opposait donc à Genève, le 18 juin 1982, une sélection américaine avec le maillot siglé USA à une sélection d’all-stars européens dans le cadre du 50e anniversaire de la Fédération Internationale (FIBA) !
En fait Jordan était sophomore (2e année) à l’université de North Carolina et venait de gagner le titre de champion NCAA. Il ne portait pas son célébrissime numéro 23 mais le 7 et… une médaille ostentatoire autour du cou, ce qui est rigoureusement interdit. Ce n’était pas encore une icône, ni même une superstar, mais il était déjà sous le radar des fans, scouts et journalistes... américains. Et uniquement connu d’une poignée de spécialistes français.
Et l’équipe américaine ? Du blé en herbe, ils avaient tous entre 19 et 21 ans! Citons Jeff Turner, John Paxson David Russell, Jim Thomas…. Et certains joueurs feront une partie de leur carrière en France : Earl Jones, Jim Grandholm, Michael Payne, John Revelli et surtout un arrière de 20 ans de Louisiana State qui fera le bonheur de Pau-Orthez et aussi… de l’équipe de France pour 5 matches en 1994, alors que porter le maillot de deux équipes nationales différentes (mais qui le savait à cette époque ?) est interdit : Howard Carter.
Du côté Européen, plusieurs sommités comme les Soviets Vladimir Tkatchenko et Anatoly Mychkine, le Yougoslave Dragan Dalipagic, l’Israélien Micky Berkowitz, l'Italien Pierluigi Marzorati, mais pas de Français car Eric Beugnot, MVP de notre championnat en 1981 et 82, s’était donné une malencontreuse entorse à la cheville quelques jours plus tôt.
En fait les Américains disputèrent 5 matches, deux contre cette sélection européenne, à Genève et à Budapest, et trois face à la Yougoslavie. Ils en gagneront deux contre les Yougos et perdront les trois autres.
Jordan ? Il disputera 3 des rencontres et tournera à 18,0pts en moyenne avec 53,5% de réussite. On voyait que le gars était très doué mais il serait très prétentieux d'affirmer que j'avais remarqué que le génie était perceptible dans chacun de ses gestes.
Lors de ce match à Genève les Américains s’effondreront en 2e mi-temps, 104-84.
La preuve écrite que je ne raconte pas des bobards est ici.
Pas sûr du tout que Jordan himself se souvienne de tout ça.
Jordan qui éclatera réellement à la face du Monde aux Jeux Olympiques de Los Angeles, deux ans plus tard, et encore plus lors de son année de Rookie en NBA, la saison suivante.
Sinon Michael Jordan a gagné aussi 6 titres NBA avec les Chicago Bulls et ses chefs d’œuvre sont disponibles d’un seul clic ;-)





Commentaires
1. Le 15 novembre 2012 à 08:58
2. Le 17 novembre 2012 à 19:14
3. Le 17 novembre 2012 à 19:19
4. Le 17 novembre 2012 à 20:15