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Les journalistes ont toujours eu différentes sources pour obtenir des informations et les transmettre ensuite à leurs lecteurs, téléspectateurs et auditeurs. Le commissariat est ainsi le centre névralgique du localier. Longtemps, le journaliste de basket n’avait comme seule méthode de joindre au téléphone ou de rencontrer le joueur, le coach, ou encore le président. Et puis le « communiqué de presse » -une invention américaine, je suppose- est venu lui fournir de la matière, sans effort. A lui de le relayer, ou pas (en presse locale, il a souvent « obligation » de le faire car sinon il risque de se couper de sa principale source, le club). A lui de l’enrichir, ou pas. Le communiqué est généralement envoyé par une instance. J’en reçois très régulièrement de la fédé, de la ligue, de la FIBA, de la NBA, mais aussi de l'ASVEL, du Mans ou encore du Paris-Levallois qui réalise même une newsletter, des marques aussi. Les trois-quarts (je dis ça à la louche) finissent à la poubelle. Par manque de place et plus encore d’intérêt.
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