
Elire un MVP (Most Valuable Player, Meilleur Joueur pour parler français) est un exercice excitant, indispensable (pour une activité médiatique, des arts, du spectacle, et donc du sport, parce qu’à l’inverse élire « l’employé du mois » dans une entreprise lambda, je trouve ça carrément déplacé) et aussi périlleuse car la valeur d’un athlète dans un sport collectif dépend de ses qualités intrinsèques du moment mais aussi, par définition, du contexte, c’est à dire de ses équipiers, de son coach, du collectif, et des performances de l’équipe. A moins de tourner à 30 points, 20 rebonds, 10 passes en moyenne, le MVP ne peut pas appartenir à une équipe de queue.
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